jeudi 30 mai 2013

Des inquiétudes et des emplois pour l'horizon 2038 ?





Pour la ZAC des Portes du Tarn



120 artisans, commerçants, professions libérales, entrepreneurs ont participé hier soir, à Lavaur, à une réunion d'information sur le projet des Portes du Tarn.
Ce dossier toujours en phase d'études devrait profondément modifié le tissu économique du Département.
Convaincre les Tarnais de l'intérêt de ce projet de zone d'activité de 198 hectares à la limite du Tarn et de la métropole toulousaine, c'est toute la difficulté de Thierry Carcenac.
Les Tarnais ne demande qu'à être convaincus de l'intérêt de ce projet de zone d'activité de 198 hectares à la limite du Tarn et de la métropole toulousaine, il suffit à Thierry Carcenac de trouver les bons vendeurs pour expliquer le projet.
L'obstacle le plus important c'est peut-être la perceptive à horizon 2038, alors que la mondialisation nous offre des lieux clés main pour 2017.
Le président du conseil général s'y est essayé une nouvelle fois, hier soir, dans les locaux des laboratoires Fabre devant un parterre d'entrepreneurs et commerçants.
Mais les interrogations et inquiétudes sont nombreuses alors les porteurs du projet qui ont mis en avant deux grosses entreprises du secteur.
La dermo cosmétique avec les laboratoires Fabre et l'aéronautique avec EADS.
Est-ce bien sérieux? La crise financière et sociale que nous subissons ne peut se satisfaire de ce genre d'approximation: Ces «cœurs de cibles» existeront-elles encore en 2038 ?
En 2038 les lotissements de St Sulpice et Buzet encercleront la Zac des Portes du Tarn avec
30 000 habitants.
Nous sommes tous comme messieurs Thierry Carcenac et Jacques Esparbié, , pour «la priorité à l'activité industrielle» mais dans les plus brefs délais, afin de réindustrialiser notre Département.
Sur 411 ha au départ du projet il ne reste plus que 198 ha en bordure de l'A 68 à hauteur de Saint-Sulpice, elle représente la plus grosse réserve foncière régionale.
Pour les porteurs du projets, la création de cette zone d'activité doit répondre à deux raisons essentielles.
Sur un plan local le projet rend obligatoire la réalisation enfin de la sortir n°5 de A68.
Le trafic poids lourds actuel d’après l’étude réalisée nous a confirmé qu'il était à 80% local, donc nous n'avons aucune urgence .
Sur un plan plus global d'aménagement du territoire, il faut répondre à l'attractivité toulousaine et l'afflux de nouvelles populations. «Nous devons créer les conditions d'accueil favorables à l'implantation d'entreprises industrielles structurantes pour l'horizon 2038 .
Un emploi industriel génère 5 à 6 emplois induits».
Quelles seront ces entreprises et les produits fabriqués à l'horizon 2038 ? Il est bien trop tôt pour le dire , elles ne sont pour la plupart même pas nées.
Antoine Chorro, le Directeur Général Délégué de la Société Publique d'Aménagement Local des Portes du Tarn s'est encore aventuré dans une approximation en citant les entreprises déjà implantées dans l'ouest tarnais, comme les secteurs du flaconnage et de la plasturgie, le traitement de surface ou l'imprimerie dernier exemple malheureux en citant Sud Graphie, repris dernièrement après une liquidation judiciaire et avec la suppression de 30 emplois.
Il a également beaucoup été question des aménagements environnementaux présents dans le projet.
Des opposants aux Portes du Tarn mettent en avant la consommation de terres agricoles.
«Là, ou nous avions 180 ha de terres agricoles, nous allons rendre à la nature une cinquantaine d'ha», a poursuivi Antoine Chorro.
Pour ceux qui avaient des craintes de voir un grand parc logistique avec embranché fer voir le jour, là aussi les porteurs du projet se veulent rassurants.
Surtout que tous les embranchés fer réalisés depuis 10 ans se sont avérés des gouffres financiers (En jacca 31770 , Mer 41500) .
La logistique dévoreuse d'espaces mais peu porteuse d'emplois ne concernerait que 20 ha.
La partie réservée aux services et notamment les grandes enseignes faisait l'objet d'une inquiétude inutile, les commerçants des villes alentours les ont déjà dans leur périphérie proche .
Si la priorité reste l'industrie, les élus ne cachent pas que les services devront accompagner le développement de la zone.
À quelques mois de l'ouverture de l'enquête d'utilité publique prévue en septembre, les contours des Portes du Tarn restent encore bien flous et trop lointains . Tellement lointains que les porteurs du projet et les entités ne seront plus là ou auront changé (réforme des collectivités locales) d'ici là.
Thierry Carcenac a assuré hier qu'il organiserait une réunion publique avant cette échéance.
après un texte de R. B. et P. G


La réunion sur le même thème le même jour par les opposants au projet à St Sulpice, que nous apportent-ils ?
Fait important nous sommes 200 et c'est un exploit pour St Sulpice.
Le lei-motive est avant tout : « C'EST OPAQUE ET CELA CACHE QUELQUE CHOSE »
Les politiques ne peuvent que nous vouloir du mal, ils ne nous informent pas !
Pour la bonne raison, qu'à échéance 2038, ils n'en savent rien.


Leur opposition au tout logistique et à l'embranché fer est justifié, c'est un fiasco partout.
EGENIE a le choix, il y a 22 embranchés fer existants dans un rayon de 50Km.


Il est sûr que pour 2038 avec 30000h sur le secteur, le trafic routier aura évolué et que le réseau aura besoin d'amélioration.


Quant au coût du projet pour nos finances, qu'on nous annonce exorbitant pour nos collectivités :
Pourquoi serait-il plus lourd ou pénalisant que pour la ZAC de CADEAU , GABOR ou des TERRES NOIRES ?
Celles-ci n'ont pas grévé les finances de St Sulpice à ma connaissance .


Le sacrifice de terres agricoles fertiles est le plus souvent impacté par le mitage de nos lotissements pavillonnaires que par nos entreprises, elles seraient cultivées en maraîchage, je comprendrais, mais pour cultiver du Maïs et élever des chevaux, cela ne tient pas la route !










jeudi 23 mai 2013

ZAC des Portes du Tarn




L'UPNET (Union Protection Nature Environnement du Tarn), le Collectif du Rieudas, l'ASC Buzet (Association de Sauvegarde des Coteaux), l'ASSE'Z (Association Saint-Sulpice Environnement) organisent :



une réunion publique d'information et de débat
sur la ZAC "Portes du Tarn",
le mercredi 29 mai à 20h30,
salle René Cassin.



Les organisateurs pensent qu'il s'agit d'un projet industriel hasardeux et opaque porté par le Conseil Général du Tarn et la CCTA.
Ils présenteront les enjeux du développement économique du sud tarnais et ce qui leur semble incohérent dans ce projet imposé à tout un territoire et vivement critiqué lors de l'enquête publique sur le PLU de Saint-Sulpice,.........



Un enjeu de territoire, mais quel territoire ?
De nouveaux emplois ou des transferts d'emplois ?
Quel impact sur l'emploi local, les commerces de proximité ?
Pourquoi détruire des terres agricoles ?
Quelles conséquences sur les impôts et l'endettement des collectivités locales ?
Quel type de contournement pour Saint-Sulpice ?
Quelles sont les alternatives envisageables ?



Voilà les questions ! sont-elles objectives et pertinentes dans un pays désindustrialisé et qui perd des emplois tous les jours ?



Venez nombreux pour défendre l’emploi de demain près de chez vous, contre les obscurantistes du « jamais dans mon jardin », préservez les zones agricoles mais vivez dans un pavillon.


Un enjeu de territoire, mais quel territoire ?
Toulouse Métropole ou 80% des St Sulpiciens travaillent et qui deviendra à terme un Département.



De nouveaux emplois ou des transferts d'emplois ?
De nouveaux emplois qualifiés dans des PME à l'Allemande de 1500 salariés.
Pas pour dans 20 ans, maintenant !



Quel impact sur l'emploi local, les commerces de proximité ?
Le commerce de proximité est déjà moribond, il se regroupe systématiquement autour de centres commerciaux Super U et Carrefour Market !



Pourquoi détruire des terres agricoles ?
C'est l'agriculture qui va embaucher 1500 personnes ? c'est de l'agriculture maraîchère pour nous nourrir ou de l'intensive pour nourrir des animaux ?



Quelles conséquences sur les impôts et l'endettement des collectivités locales ?
Quelles conséquences ont eu les Terres Noires, Gabors ou les Cadeaux sur nos finances municipales ?



Quel type de contournement pour Saint-Sulpice ?
Pourquoi poser cette question qui été déjà résolue ? St Sulpice n'a pas besoin d'un contournement, 80% de son trafic poids lourds est généré par ses propres activités. La Sortie 5 devra être financée en totalité par la ZAC.



Quelles sont les alternatives envisageables ?
Nous vous écouterons avec attention !


mercredi 15 mai 2013

La galère pour 2800 St Sulpiciens



A compter du 15 décembre 2013



A compter du 2 septembre et jusqu'au 14 décembre, se déroulera la dernière phase du doublement de la voie entre Toulouse et Saint Sulpice.
Engagés en 2011, ces travaux font partie du Plan Rail Midi Pyrénées, depuis 2007 à hauteur de 820 millions d'euros et mis en œuvre conjointement par le Conseil régional, l'Etat, RFF et la SNCF.



«Avec 2 millions de voyageurs par an, le tronçon Toulouse-St Sulpice est la voie unique la plus chargée de France.
Elle représente 20% du trafic TER en Midi Pyrénées».



Cette ultime phase est consacrée aux derniers raccordements, à la modification du système de signalisation et à une série de tests grandeur nature ; durant 3 mois et demi la ligne sera fermée et le TER prendra la route.
Comme lors des fermetures précédentes, le transit des voyageurs se fera par autocar.
Sollicité depuis 10 ans par les usagers, le doublement permettra de fluidifier le trafic sur ce tronçon, point de jonction des lignes vers Mazamet, Rodez et Figeac.



La ligne rouvrira le 15 décembre et toute la zone Nord de St Sulpice va se retrouver enclavé et a la merci de ces deux seuls passages à niveau qui, avec les 175 trains prévus par jours vont devoir se fermer 3 minutes toutes les 10 minutes.



Un franchissement permanent de cette ligne SNCF est d'une grande URGENCE M Soulet ?