mercredi 23 octobre 2013

On vous demande votre avis pour des emplois pour 2043


Une enquête publique pour « Une Zac des Portes du Tarn 2043»



Le projet du parc d’activités économiques «Les Portes du Tarn» passe au tamis de l’enquête publique du 22 octobre au 22 novembre. 
Un projet porté par le Conseil Général et l’Intercommunalité Tarn et Agout.


Elle a ses partisans et ses détracteurs.
Elle suscite de nombreuses interrogations.
Le projet des «Portes du Tarn», à cheval sur les Communes de Saint-Sulpice pour le Tarn, Buzet et Roqueserière pour la Haute-Garonne, est l’un des gros dossiers tarnais des années à venir.



Un projet de développement économique « à trente ans » sur une superficie de 198 ha et dont le potentiel de création d’emploi serait de plus de 2000 emplois. C'est une petite PME Allemande!!!


L’enquête publique qui débute aujourd’hui, pour une période de trente jours, va permettre à chacun d’apprécier la valeur du projet.

Industrie mais aussi des commerces et des  loisirs.

Pour Antoine Chorrot, le directeur de la société publique locale d’aménagement SPLA 81, concessionnaire des «Portes du Tarn», ce projet a vocation à «orienter une partie de l’économie de l’ouest toulousain vers le Tarn en profitant du fait d’être dans l’aire d’attraction de la métropole toulousaine.



Et s’il ne se fait pas ici, il se fera sur Toulouse».

c'est faux, il n'y plus de terrains disponibles... 


Le projet est situé en bordure de l’A 68 à 20 km de la barrière de péage.
Ses détracteurs craignent plutôt qu’il siphonne l'activité commerciale sud tarnaise.
Les Portes du Tarn doivent être orientées a 90% vers l’industrie.
Sur les 126 ha dédiés aux espaces de travail, 77 ha (61 %) concernent l’activité industrielle. Principaux domaines d’activité visés : l’aéronautique et la cosmétique mais également l’informatique ou l’électronique.
25 ha seraient consacrés aux services, loisirs et commerces
(dont 7ha de parking) et l’on réserve plus de 30 ha destinés à l’agriculture avec la réalisation de serres maraîchères.

Un nouvel échangeur et un pont sur la voie ferrée



Mais la création de ce parc d’activités économique est aussi destinés à rendre rentable un investissement «obligatoire» qu'est le contournement de Saint-Sulpice.
L’opération prévoit la création d’une nouvelle bretelle d’autoroute (n. 5) en direction de Saint-Sulpice.
Avec la réalisation d’un barreau routier jusqu’à la voie ferrée où serait réalisé un pont pour l’enjamber.
«Aujourd’hui, la traversée de la voie est fermée six heures par jour, ce qui entraîne l’asphyxie du centre-ville».
Ce nouvel échangeur et le pont sur la voie ferrée seraient les premiers travaux réalisés sur le site.
Dès le premier trimestre 2014, si l’enquête publique se déroule sans heurts pour les porteurs du projet.
Un investissement de 18 millions porté par le Conseil Général.
Cet argument du contournement de Saint-Sulpice, les opposants au projet le qualifie de «chantage».


Pour Francesco Autelitano, du collectif du Rieudas, il ne sert qu’à faire avaler la pilule.
Pour SOS St SULPICE cet argument ne tient pas car les camions qui nous perturbent, sont à 80% pour servir nos commerces, nos entreprises et nos artisans pour remplir nos lotissements .

«Que trouvera-t-on vraiment comme entreprise sur la zone ? 
 
On veut des noms d’entreprises ?
C'est impossible, 80% des produits que vont fabriquer ces entreprises dans 20/30 ans ne sont pas encore inventés ?

C’est un dossier de promesses, un dossier risqué.
C'est un chantier en prospective, pour donner du travail à nos petits enfants...en 2043.

On n’est pas contre l’emploi mais quel type d’emploi sera proposé ?
Conducteurs de robots industriels, Agents des méthodes, concepteurs, commerciaux ...
 
Des emplois déplacés du Tarn ?
Sûrement pour nos entreprises en expansion...

On ne demande qu’à y croire mais pour l’instant on nous demande juste un chèque en blanc».
C'est comme pour tout en ce bas monde, c'est toujours un pari sur l'avenir...
Nous sommes tous issus d'un pari sur l'avenir...


Partisans et opposants se retrouveront lors d’un débat public organisé dans le cadre de l’enquête le mardi 29 octobre à Saint-Sulpice (salle René-Cassin, à 20 h 30).



1 commentaire:

  1. Et sur les 20% des camions qui ne sont pas de chez nous ,il y a ceux livrent les entreprises de RABASTENS!!!

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