mercredi 18 décembre 2013

Démographie de St Sulpice


L’attractivité de St Sulpice pour TOULOUSE METROPOLE.



Cette aire urbaine gagne 20 000 habitants chaque année... Et les villes moyennes en profitent...



La cote de la Ville rose ne faiblit pas dans le cœur des Français, qui, non contents de la plébisciter comme cité idéale, sont toujours aussi nombreux à choisir de s’y installer.
Selon l’enquête dévoilée, hier, par l’Insee et l’agence urbaine de l’agglomération toulousaine (AUA/Toulouse), notre démographie continue de croître de façon «exceptionnelle». 
 
À un rythme qu’aucune autre grande ville ne peut suivre.


Claude Raynal, maire de Tournefeuille et président de l’AUA/Toulouse, veut y voir les fruits de la politique publique, qui a su accompagner intelligemment la réussite de sa principale industrie, l'aréonautique avec AIRBUS, autour des enjeux de liaisons routières, des transports ou de la décentralisation universitaire.

Les territoires intermédiaires ont subi la pression démographique sans structuration et aucun accompagnement, ces nouveaux pôles comme l’Isle-Jourdain dans le Gers ou Saint-Sulpice dans le Tarn, et sont des villes qui peine à offrir de très bons niveaux de services.
 
Des atouts qui séduisent aussi de plus en plus de Toulousains qui préfèrent aller vivre dans ces villes moyennes.

Jean-Paul Grouthier se permet d'affirmer « pas nécessairement pour les loyers, dont les écarts ne sont pas si importants , ne serait-ce que parce qu’il y a autant d’HLM au centre de Toulouse qu’ailleurs»... C'est faux !!!

Un retour choisi vers des cités tranquilles, c'est plutôt des cités « dortoir », dont la seule animation vient de leur progéniture, qu'il faut garder, scolariser et s'occuper au quotidien .

La campagne se résume à un mitage de micro-lotissements cauchemars ?
Cela tombe bien en Midi-Pyrénées, il y a paraît-il encore beaucoup de places, pour de telles horreurs !

Toulouse ne fait plus d'ombre à ses «petites» voisines, il en profite très largement sans jamais rien payer...

D'après un texte de Gilles-R. Souillés

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire