mercredi 30 juillet 2014

Une aberration économique cette com




28 juillet, jour de «libération

 fiscale» pour les salariés français



Le jour de libération fiscale s'obtient en

 rapportant le salaire brut moyen des salariés 

grévé de l'ensemble de charges sociales et 

impôts qu'ils acquittent directement ou 

indirectement au nombre de jours de l'année. 

 

Le concept de «jour de libération

 fiscale» est une aberration

 économique.


Pour la bonne raison que tous nos prélèvements sont 

redistribués en salaires, en allocations diverses et variées.


Toute dépense devient salaire…

Tous les salaires et allocations font la recette d'un patron,

 qui verse des salaires…

La SECU, c'est 450 Milliards €uros par an, c'est plus d'un 

Milliard par jour, et ça rémunère plus 4 millions de salariés et

de professions libérales...

Les dépenses d’infrastructures nationales régionales et

départementales font les bilans de nos multinationales du 

BTP et les dividendes de leurs actionnaires…


ET TOUTES CES DEPENSES SONT ASSUJETIES A NOUVEAU 

A DE LA TVA ET LES SALAIRES A DES CHARGES ET DES

IMPÔTS.

samedi 26 juillet 2014

Pari culturel gagnant... bravo




UN MIRACLE a St SULPICE


La nouvelle équipe culturelle de la mairie nous


 a concocté dans l'urgence,


Le Festival

« Artistes en Herbe »


En plein mois de juillet, les 5 dates ont réuni plus de 300 St 

Sulpiciens à chaque fois, du jamais vu...Un grand bravo à

M.RADOU,

et aux St Sulpiciens ! continuez à venir en masse aux

spectacles qui vous sont offerts par vos associations 

locales !!!

Ils sont le plus souvent excellents...pour une participation minime… 

mais inévitable pour pouvoir survivre et se produire à nouveau devant 

vous  !!! 

jeudi 24 juillet 2014

Depense Communale




Un investissement informatique


 urgent est programmé 


Aux dernières nouvelles, toute l'informatique de

 notre mairie serait obsolète, et nos archives

 auraient besoin d'être numérisées  de toute 

urgence, la recherche de certains documents 

devient fastidieux !


C'est un investissement important, qui pourrait être remplacé

 par une location, ou une externalisation chez un prestataire

 de service.

Et de privilégier LINUX et les logiciels libres, afin d'éviter les virus et 

les frais .

Une étude financière devrait être sollicitée, afin de déterminer quelle 

est la meilleure option pour notre commune, compte tenu que dans ce 

domaine l'évolution est très rapide et vite caduque…Un St Sulpicien 

serait-il en mesure de nous apporter sa compétence dans ce domaine ?

mardi 22 juillet 2014

Gestion municipal




Le dernier Conseil Municipal


Il aurait enteriné la totalité du projet de la ZAC des Portes du Tarn sans aucune modification substantielle apparente.
Le pont enjambant la voie ferrée entre Aldi et Afelec pour désenclaver St Sulpice nord n'est donc pas remis en cause?
Qui a du manger son chapeau dans la majorité municipale ?


L'enclos à poubelles disgracieux apparus sur les trottoirs du Ch Tapie seraient légal!!!


samedi 19 juillet 2014

Le contrat prénuptial




UNE SAGE PRÉCAUTION A


REPRODUIRE CHEZ NOUS




Nos amis outre-Atlantique ont élaboré le

 « contrat prénuptial" 
 
une convention pas très glamour établissant les

 dommages financiers attribués 

à chacun en cas de divorce avant même

de se marier.


Désormais, les tourtereaux peuvent également faire entrer 

une clause « réseaux sociaux » dans leur contrat.

Chaque conjoint s'y engage à ne pas nuire à la réputation de 

son possible futur-ex.

Leurs amis Facebook pourront d'avance les remercier de ne pas les 

contraindre à être les

spectateurs d'une guerre digitale de basse-cour.

Il faudra donc ranger gentiment les sexfies incandescents au placard.

La clause, plutôt musclée, à de quoi dissuader les plus enragés 

puisqu'une amende de 50 000

dollars les attend au tournant pour toute diffusion d'un cliché peu flatteur sur Facebook.

En revanche, le contrat de mariage devrait être toujours privilégié 

comme obligatoire lors

d'une union, mais rien n'empêche d'y adjoindre cette clause...

jeudi 17 juillet 2014

L'Echec Scolaire en 2014




L’échec scolaire

 
est une aberration sociale et 


financière


Chaque année sortent du système scolaire des 

dizaines de milliers de jeunes qui, pour une

 raison ou une autre, n’ont pas pu suivre une 

scolarité « dite normale ».



Par désespoir d’être dans une société qui les 

 abandonne et les marginalise, pas étonnant 

qu'ils soient tentés par une radicalisation qui

 prend des directions marginales et violentes .


Comment sortir de cette spirale de l’échec, pur produit de 

notre Éducation Nationale qui bien sûr, n’amène rien de 

positif ni aux individus ni à notre société ?


L’État doit gérer le problème et faire en sorte de réduire ce

taux d’échec au minimum.

Ces futurs citoyens vont être des handicapés, inemployables 

et assistés à vie, et surtout ils vont se reproduire et être 

parents à leur tour, des clients qui vont faire courir nos 

services sociaux, notre police, encombrer les prétoires et nos 

prisons.


VOICI LA RÉPONSE



C'était une promesse de campagne : améliorer

 l'emploi des jeunes. 
 

Le chef de l'Etat a fait allusion aux décrocheurs, à ces jeunes 

sans diplôme ni formation et surtout sans travail. Depuis 

2010, un terme est utilisé pour les désigner : ce sont les


NEET.  


Qui sont-ils et pourquoi sont-ils aussi nombreux ?


1. Que veut dire « NEET » ?

L'acronyme vient de l'anglais « not in employment, education or 

training » (en français : sans emploi, ne suivant ni études ni formation).


A l'origine, le terme est employé pour désigner la proportion de jeunes 

de 15 à 29 ans, qui n'ont pas d'emploi ni ne suivent d'études ou de 

formation.

Il s'agit donc d'une manière de prendre la température de leur 

situation à l'aune du taux de

chômage des jeunes.

Lorsque l'on parle des NEET (au pluriel), on désigne, par un abus de 

langage, cette catégorie de jeunes.


1. Ces jeunes inactifs découragés de tout :

Utilisé pour la première fois dans un rapport du gouvernement 

britannique en 1999, le taux de NEET est devenu un indicateur officiel 

pour la Commission européenne en 2010.

Les instituts de statistiques et les gouvernements favorisent son 

utilisation car les autres données (comme le taux du chômage ou le 

pourcentage de réussite au bac) « ne rendent pas  pleinement compte 

de la situation des jeunes », selon la Fondation européenne pour

l'amélioration des conditions de vie et de travail.


2. Combien sont-ils ?

« 140 000 jeunes sortent du système scolaire sans formation. Il y [en] a 

d'autres qui ne vont même pas jusqu'au bout de l'obligation scolaire »

L'Organisation de coopération de développement économiques (OCDE) 

avait relevé qu'en 2011 12 % des jeunes entre 15 et 29 ans était sans 

emploi, et ne suivait aucun cursus éducatif ou formation.

Aujourd'hui, les NEET représentent 17 % de cette classe d'âge d'après 

le Conseil d'analyse économique (CAE). 

 

Début 2013, le CAE, qui travaille pour 

Matignon, a dénombré

près de 1,9 million de jeunes

NEET,

dont 900 000 sans aucun diplôme.



3. Pourquoi sont-ils aussi nombreux ?

« Le niveau d'étude joue un rôle décisif : le taux d'emploi des jeunes 

ayant fait des études supérieures est de plus de 80 % dans les trois ans qui suivent la sortie du système éducatif »,

relèvent Pierre Cahuc, Stéphane Carcillo et Klaus F. Zimmermann, les 

auteurs de la note du CAE.

Bien que le décrochage scolaire soit dans la ligne de mire du 

gouvernement socialiste, la part de jeunes sans diplôme et ne 

poursuivant pas d'études reste élevée voire augmente, selon les

régions.

Les économistes du CAE pointent du doigt les difficultés pour pénétrer 

le marché du travail sans qualification : « Il faut prendre à 

bras-le-corps les insuffisances de l'enseignement professionnel, difficile

d'accès pour les jeunes non qualifiés et la faiblesse de 

l'accompagnement vers l'emploi des jeunes les moins qualifiés. »


Mais le diplôme ne fait pas tout.

L'offre d'emploi des entreprises est aussi mise en cause.


D'après des témoignages recueillis, la recherche d'emploi apparaît 

pour une partie de la jeunesse comme un jeu perdu d'avance.


Diane Jean

lundi 14 juillet 2014

Politique estivale

Journées d'été Nouvelle Donne 2014 
Parmi nos électeurs St Sulpiciens qui est intéressé: covoiturage, billets groupés?

0641673588

lundi 7 juillet 2014

Animation et commerce






Nos impôts communaux doivent


 favoriser en priorité nos créateurs 


de richesse locale*



Pour améliorer le dynamisme économique de St Sulpice et l'emploi, 

nous rappelons à la mairie que St Sulpice est pourvue d'un commerçant

 qui officie dans la location de châteaux gonflables.


* Seuls le prix et la prestation d'un commerçant extérieur justifieraient

 un autre choix.

dimanche 6 juillet 2014

Un jour de marché en plus




Le marché du dimanche



Nous a offert une fréquentation non négligeable

 et de bonne augure pour la suite.



Les commerçants sont-ils satisfaits de leur recette ?

Ont-ils couvert leurs frais ?

Combien leur a offert la mairie pour tenter l'expérience ?


Ce marché va nécessiter la présence le dimanche d'employés

 municipaux pour remettre la place en état… quel coût ?


mercredi 2 juillet 2014

Nos collectes d'ordures


UNE PROMESSE… ET COLLECTE SUPPLÉMENTAIRE INUTILE



En plus des lundis et vendredis, il y


 aura une collecte supplémentaire


 le samedi après-midi (sortie des


 ordures ménagères le samedi midi)


 à compter du 1er juillet 2014.

 

Combien d'ordures ménagères auront générées les habitants de la

 bastide du vendredi matin au samedi midi ?

Ceux qui travaillent le samedi déposeront leur sac dès le matin… et les
poubelles resteront sur le trottoir jusqu’à leur retour !!!

Le problème de toutes les bastides, c'est l'exiguïté des logements et 

l'absence ou l'impossibilité de concevoir des locaux à ordures, de 

l'étroitesse des trottoirs encombrés des poubelles les jours de
collecte … le tout mâtiné d'incivilités récurrentes et notoires !


A quel coût ?