jeudi 17 juillet 2014

L'Echec Scolaire en 2014




L’échec scolaire

 
est une aberration sociale et 


financière


Chaque année sortent du système scolaire des 

dizaines de milliers de jeunes qui, pour une

 raison ou une autre, n’ont pas pu suivre une 

scolarité « dite normale ».



Par désespoir d’être dans une société qui les 

 abandonne et les marginalise, pas étonnant 

qu'ils soient tentés par une radicalisation qui

 prend des directions marginales et violentes .


Comment sortir de cette spirale de l’échec, pur produit de 

notre Éducation Nationale qui bien sûr, n’amène rien de 

positif ni aux individus ni à notre société ?


L’État doit gérer le problème et faire en sorte de réduire ce

taux d’échec au minimum.

Ces futurs citoyens vont être des handicapés, inemployables 

et assistés à vie, et surtout ils vont se reproduire et être 

parents à leur tour, des clients qui vont faire courir nos 

services sociaux, notre police, encombrer les prétoires et nos 

prisons.


VOICI LA RÉPONSE



C'était une promesse de campagne : améliorer

 l'emploi des jeunes. 
 

Le chef de l'Etat a fait allusion aux décrocheurs, à ces jeunes 

sans diplôme ni formation et surtout sans travail. Depuis 

2010, un terme est utilisé pour les désigner : ce sont les


NEET.  


Qui sont-ils et pourquoi sont-ils aussi nombreux ?


1. Que veut dire « NEET » ?

L'acronyme vient de l'anglais « not in employment, education or 

training » (en français : sans emploi, ne suivant ni études ni formation).


A l'origine, le terme est employé pour désigner la proportion de jeunes 

de 15 à 29 ans, qui n'ont pas d'emploi ni ne suivent d'études ou de 

formation.

Il s'agit donc d'une manière de prendre la température de leur 

situation à l'aune du taux de

chômage des jeunes.

Lorsque l'on parle des NEET (au pluriel), on désigne, par un abus de 

langage, cette catégorie de jeunes.


1. Ces jeunes inactifs découragés de tout :

Utilisé pour la première fois dans un rapport du gouvernement 

britannique en 1999, le taux de NEET est devenu un indicateur officiel 

pour la Commission européenne en 2010.

Les instituts de statistiques et les gouvernements favorisent son 

utilisation car les autres données (comme le taux du chômage ou le 

pourcentage de réussite au bac) « ne rendent pas  pleinement compte 

de la situation des jeunes », selon la Fondation européenne pour

l'amélioration des conditions de vie et de travail.


2. Combien sont-ils ?

« 140 000 jeunes sortent du système scolaire sans formation. Il y [en] a 

d'autres qui ne vont même pas jusqu'au bout de l'obligation scolaire »

L'Organisation de coopération de développement économiques (OCDE) 

avait relevé qu'en 2011 12 % des jeunes entre 15 et 29 ans était sans 

emploi, et ne suivait aucun cursus éducatif ou formation.

Aujourd'hui, les NEET représentent 17 % de cette classe d'âge d'après 

le Conseil d'analyse économique (CAE). 

 

Début 2013, le CAE, qui travaille pour 

Matignon, a dénombré

près de 1,9 million de jeunes

NEET,

dont 900 000 sans aucun diplôme.



3. Pourquoi sont-ils aussi nombreux ?

« Le niveau d'étude joue un rôle décisif : le taux d'emploi des jeunes 

ayant fait des études supérieures est de plus de 80 % dans les trois ans qui suivent la sortie du système éducatif »,

relèvent Pierre Cahuc, Stéphane Carcillo et Klaus F. Zimmermann, les 

auteurs de la note du CAE.

Bien que le décrochage scolaire soit dans la ligne de mire du 

gouvernement socialiste, la part de jeunes sans diplôme et ne 

poursuivant pas d'études reste élevée voire augmente, selon les

régions.

Les économistes du CAE pointent du doigt les difficultés pour pénétrer 

le marché du travail sans qualification : « Il faut prendre à 

bras-le-corps les insuffisances de l'enseignement professionnel, difficile

d'accès pour les jeunes non qualifiés et la faiblesse de 

l'accompagnement vers l'emploi des jeunes les moins qualifiés. »


Mais le diplôme ne fait pas tout.

L'offre d'emploi des entreprises est aussi mise en cause.


D'après des témoignages recueillis, la recherche d'emploi apparaît 

pour une partie de la jeunesse comme un jeu perdu d'avance.


Diane Jean

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