jeudi 30 octobre 2014

ENCORE DES CHÔMEURS A LA CLE


 

La France devrait économiser plus de 11 milliards avec le choc de simplification.



Combien de chômeurs chez les prestataires de service telle que les Experts Comptables, Avocats, Conseils en tout genres ,etc,etc ?
Les directions de ressources humaines vont dégraisser a tout va !!!

samedi 25 octobre 2014

Pour la gouverne des indépendants PATRONS




Le mouvement des entrepreneurs « pigeons », les voilà désormais "MOUTONS " et TONDUS.

Ces derniers, soutenus par la Confédération générale des petites et moyennes entreprises (CGPME), dénoncent une hausse de leurs cotisations pour le Régime Social des indépendants (RSI)

et, plus généralement, les dysfonctionnements récurrents du RSI.

Une vingtaine de travailleurs PATRONS a manifesté mercredi 17 octobre au siège du RSI.



  • Qu'est-ce que le RSI ?
Le Régime social des indépendants est un organisme PARITAIRE PATRONALE qui, notamment, collecte les cotisations maladie et retraite des artisans, des commerçants et des professions libérales.

Né de la fusion, en 2006, de trois caisses de santé et de retraite (AMPI, AVA et Organic), il est destiné à tous les travailleurs indépendants et constitue donc un régime "à part" du régime général des salariés.
Au total, 2,5 millions de personnes cotisent actuellement pour 5,6 millions de personnes assurées (incluant notamment conjoints et retraités). D'après les chiffres du RSI pour 2010 , 42,4 % des cotisants étaient des artisans, 36,2 % des commerçants et 21,4 % des professions libérales.



  • Que prévoit le gouvernement ?
Les "moutons" dénoncent trois mesures incluses dans le Projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS), examiné par l'Assemblée nationale :
L'article 12 du PLFSS prévoit la suppression de l'abattement fiscal pour frais professionnels "sur les revenus autres que les salaires et les allocations de chômage", qui concerne donc en premier lieu les indépendants. Cela devrait rapporter quelque 575 millions d'euros à l'Etat.
Déplafonnement des cotisations maladie.
Le PLFSS prévoit également le déplafonnement des cotisations d'assurance maladie des travailleurs indépendants qui ne sont pas auto-entrepreneurs.
Aujourd'hui, ces cotisations sont de 6,5 % pour les revenus jusqu'à 36 372 euros, puis de 5,9 % entre 36 372 euros et 181 860 euros, ce dernier montant étant le plafond au-delà duquel il n'y a aucune cotisation maladie. Autrement dit, tous les revenus supérieurs à cette somme ne sont pas pris en compte dans le calcul de la cotisation.



Le projet de loi prévoit d'abaisser la première tranche à 14 500 euros, seuil en-deçà duquel aucune cotisation ne serait calculée (avec toutefois un minimum de 307 euros, qui augmente proportionnellement). Au-delà de ce montant, la cotisation serait fixée à 6,5 % et le plafond serait supprimé.


  • Qu'est-ce que le RSI ?
Le Régime social des indépendants est un organisme PARITAIRE PATRONALE qui, notamment, collecte les cotisations maladie et retraite des artisans, des commerçants et des professions libérales.
Né de la fusion, en 2006, de trois caisses de santé et de retraite (AMPI, AVA et Organic), il est destiné à tous les travailleurs indépendants et constitue donc un régime "à part" du régime général des salariés.
Au total, 2,5 millions de personnes cotisent actuellement pour 5,6 millions de personnes assurées (incluant notamment conjoints et retraités). D'après les chiffres du RSI pour 2010 , 42,4 % des cotisants étaient des artisans, 36,2 % des commerçants et 21,4 % des professions libérales.


  • Que prévoit le gouvernement ?
Les "moutons" dénoncent trois mesures incluses dans le Projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS), examiné par l'Assemblée nationale :
L'article 12 du PLFSS prévoit la suppression de l'abattement fiscal pour frais professionnels "sur les revenus autres que les salaires et les allocations de chômage", qui concerne donc en premier lieu les indépendants. Cela devrait rapporter quelque 575 millions d'euros à l'Etat.
Déplafonnement des cotisations maladie.
Le PLFSS prévoit également le déplafonnement des cotisations d'assurance maladie des travailleurs indépendants qui ne sont pas auto-entrepreneurs.
Aujourd'hui, ces cotisations sont de 6,5 % pour les revenus jusqu'à 36 372 euros, puis de 5,9







Actuellement
Ce que prévoit le PLFSS
Cotisation minimale
945 €
307 €
Première tranche
0 à 36 372 € : 6,5 %
0 à 14 500 € : 0 %
Seconde tranche
36 372 à 181 860 € : 5,9 %
Au-delà de 14 500 € : 6,5 %






Cette mesure, qui doit rapporter 410 millions d'euros à l'Etat, est présentée comme un exemple de "justice fiscale" par le gouvernement, qui assure ainsi "accroître l'équité des prélèvements sociaux des travailleurs indépendants".
La suppression du plafond ne concerne effectivement que les travailleurs indépendants aux revenus élevés et l'exemption de cotisation de la première tranche épargne les plus modestes.
L'intégration des dividendes dans le calcul des cotisations. Actuellement, les dividendes perçus par les chefs d'entreprises indépendants ne sont pas pris en compte dans le calcul des cotisations maladie.
Selon le gouvernement, cela leur permet de "réduire l'assiette de leurs cotisations sociales en se rémunérant [par ce moyen]". Le PLFSS prévoit donc d'intégrer les dividendes au calcul s'ils sont supérieurs à 10 % des capitaux propres, pour un gain de 75 millions d'euros pour l'Etat.
"C'est n'importe quoi, fulmine Jean-Eudes du Mesnil, secrétaire général de la CGPME. Par définition, les dividendes varient selon les années. Les mauvaises années, les dividendes seront déjà peu élevés, et en plus ils seront taxés pour les cotisations, ce qui serait dramatique pour les dirigeants qui ne sont pas salariés et qui se rémunèrent par ce biais."
"ON VA NOUS TONDRE !"

Selon le gouvernement, ces mesures "accroîtront les prélèvements pour 850 000 travailleurs indépendants, mais les allégeront pour 450 000 autres".



"On va nous tondre!", s'exclame Sophie Duprez, gérante d'une société de restauration rapide en Auvergne et membre de la CGPME. Ce serait catastrophique pour les petits commerces, dont les cotisations du RSI représentent le premier poste de dépenses." La pétition de la confédération a recueilli plus de 17 000 signatures.
Nombre de cotisants sont remontés contre le RSI lui-même, dont le conseil d'administration largement approuvé, le 2 octobre, les mesures prévues par le PLFSS.



"On est passé à côté de la catastrophe, se justifie Gérard Quevillon, président national du RSI. Il a un temps été envisagé d'augmenter les cotisations de base de 5 à 6 %... Même le secteur des professions libérales, qui sera fortement impacté par le déplafonnement, a plaidé pour le PLFSS. Il y a une crise, il faut être responsable et participer au redressement des comptes de la Sécurité sociale."
  • Une critique globale aux administrateurs patronaux qui gére le RSI
Si les critiques des travailleurs indépendants se cristallisent sur les mesures du PLFSS, elles se veulent également plus générales sur des dysfonctionnements du RSI : problèmes informatiques, absence d'envoi de cartes Vitale, prélèvements indus de cotisations, retards dans la prise en compte de droits à la retraite...
En mai 2010, Jean-Paul Delevoye, le médiateur de la République (aujourd'hui "défenseur des droits") listait des "exemples de dysfonctionnement global du RSI". "Les anomalies relevées se manifestent souvent lors de moments-clés de la vie de l'entreprise, voire de celle du chef d'entreprise souhaitant partir à la retraite (...), relevait-il. De plus, lors de la création d'une activité indépendante, certains cotisants ne parviennent pas à obtenir leur enregistrement et ne reçoivent aucun appel de cotisations." Certains adhérents ne se retrouvaient alors pas couverts par le RSI pendant plusieurs mois.
Dans son rapport annuel sur la Sécurité sociale, publié en septembre, la Cour des comptes se montre très critique envers le RSI et notamment son "Interlocuteur social unique" (ISU) pour le recouvrement des cotisations.
"L'instauration de ce dispositif début 2008 a été immédiatement un lourd échec, provoquant des difficultés majeures pour nombre d'assurés d'un régime comptant 2,7 millions de cotisants et 2 millions de retraités, avec des risques de pertes de droits, dénoncent les magistrats. Il en est résulté aussi des défauts d'encaissement d'un montant au minimum de 1 à 1,5 milliard d'euros à fin 2010. Ces difficultés se sont par ailleurs répercutées sur la dette sociale."
La suite est un véritable camouflet pour le RSI. "Six ans après la création du RSI et quatre ans après celle de l'ISU, les fonctions essentielles de l'affiliation, du recouvrement et du service des prestations n'ont pas retrouvé le niveau de qualité de service constaté avant la réforme, malgré les plans successifs et des rattrapages partiels de recettes à partir de 2011, juge la Cour des comptes. Le nouveau régime est encore aujourd'hui moins efficace et plus coûteux que les trois auxquels il a succédé."
Le RSI ne conteste pas ces dysfonctionnements (fichier PDF), mais assure que nombre de problèmes ont été résolus depuis un an. "La situation n'est plus la même, affirme Catherine Fraudeau, directrice de la communication. Nous avons adopté en septembre 2011 un plan d'actions très formalisé et soutenu par le ministre de la santé d'alors, Xavier Bertrand. Les retards de traitement des dossiers ont été considérablement réduits, nous avons revu notre mode de gouvernance, renforcé notre service téléphonique...
" Le RSI et l'Urssaf préparent pour 2014 un système d'information commun pour améliorer la qualité du service. "Tout n'est pas idyllique, mais nous sommes en progrès", assure Catherine Fraudeau.
  • Une contestation sur fond d'élections
L'opposition entre la CGPME et le RSI se joue également sur le terrain électoral.
Hasard du calendrier, les adhérents du RSI sont appelés, jusqu'au 22 octobre, à désigner leurs représentants au conseil d'administration.
Une élection à laquelle la CGPME présente des candidats au sein de la liste "Agir Ensemble". Sophie Duprez, membre active du mouvement des "moutons" qui siège au conseil d'administration du RSI depuis six ans, est par ailleurs responsable de la campagne RSI pour la CGPME.



Une élection pour laquelle la confédération espère gagner en représentativité.



Espérons en compétence et en efficacité !

Semaine 43


Le coin des papotages


Semaine 43


Week-end 18 et 19

Le repas des aînés offert par la Mairie

Quelle ambiance, quelle joie de voir tous nos élus la main à la tâche et nos très jeunes st sulpiciens heureux de participer, de rendre service, utiles pour une communion intergénérationnelle fraternelle.

Quelle idée magnifique et quelle organisation exemplaire, bravo au chef d'orchestre pour ce repas et ce grand moment socialiste !

Merci à tous les participants, merci à St Sulpice !

Le discours de notre élue a été inaudible pour 50% de l'assistance par l'acoustique de la salle et par la surdité avancée des invités.


Enfants en danger :

Trop d'enfants de moins de 12 ans sont encore assis à la place avant en voiture, en infraction avec le Code de la route, qui sont les chauffeurs ?


MARCHE et commerces de centre ville ouverts le dimanche :

Le marché devient rabougri et ces commerçants nous prennent pour des Nantis .

Quant au seul commerce de fruits et légumes tout nouvellement installé, ce n'est pas avec les prix d'appel affichés qu'il va se constituer une clientèle St Sulpicienne assidue (3.40€ le Kilo le raisin Italie).


Lundi 20

Des gages à l'école:

Un baiser contre un DVD, voir tes seins contre un devoir, les toucher contre une invitation… La prostitution, ça commence quand... pour des billes ?
Le Figaro.

Mardi 21

La BOULANGERIE « le CASTELA » est en vente mais reste ouverte !

Toujours pas de repreneur pour le garage PEUGEOT


Mercredi 22

Pourquoi la Pharmacie de Carrefour est toujours en manque de certains médicaments et que celle du centre nous les délivre toujours sans problème ?


Jeudi 23


Très froid, à 8h 4°, 25° à 16h, et dire que certains affirment que le réchauffement climatique est une vue de l'esprit … et se battent pour empêcher la construction d'un barrage pour stocker de l'eau, pour boire le pastis et faire pousser des courgettes !!!

J'allume mon chauffage.


Vendredi 24

Le rédacteur part en vacances avec ses petits enfants, envoyez moi vos commentaires pour compléter la semaine 44, merci d'avance !



vendredi 24 octobre 2014

ORANGE.FR



DANGER

@orange.fr

Les voleurs de 8 millions d'adresses mails
de ce fournisseur d’accès internet sont passés a l'attaque

Transférez tous mails litigieux
sur

abuse@orange.fr

lundi 20 octobre 2014

L'animal une personne?



LORSQUE LES VACHES BROUTENT L'HERBE SOUFFRE

Cette nouvelle marotte de nos semblables,

Sur une défense ridicule de l'animal.

Le sauver d'être sacrifié pour nous nourrir est inexorablement de ne plus le faire naître du tout.

L'animal n'a de place dans notre société car il est le facteur principal d'une création de richesse.

Faut-il interdire toute activité rémunératrice avec des animaux ?

Faudra-t-il condamner nos animaux de compagnie à ne se nourrir que de végétaux ?

Ne faudrait-il pas se préoccuper d'abord, de comment nos sportifs, nos virtuoses ont été conditionnés, formés au plus haut niveau excellence ? Ce sont pourtant DES PERSONNES ! 

samedi 18 octobre 2014

Obligation alimentaire : L'obligation d'assistance et de solidarité



Les parents, grands-Parents et petits enfants ont une obligation alimentaire envers leurs descendants (Art 205 et suivants du Code Civile)?

Les grand-parents doivent-ils payer pour leurs petits enfants ?

Oui, quand leurs enfants sont défaillants dit la cour de cassation



La Lettre Service Public du 12 juin 2014 rappelle que l’obligation alimentaire s’applique à tous quel que soit l’âge. Mais avec des restrictions quand il s'agit des grand parents et des petits enfants.
Les grands-parents peuvent être contraints de verser une pension alimentaire pour leurs petits-enfants, prenant ainsi la place des parents. Il faut toutefois que les parents soient défaillants, comme vient de le rappeler la Cour de cassation.
Dans cette affaire, la mère de l’enfant réclamait aux grands-parents paternels le paiement des arriérés de pensions alimentaires (plus de 12 000 euros) auxquelles leur fils avait été condamné par plusieurs décisions de justice.
La Cour de cassation a rendu un jugement mitigé. Elle a ainsi statué sur le fait que les grands-parents de l’enfant, même s’ils sont tenus à une obligation alimentaire à l’égard de leurs petits-enfants, ne peuvent pas, en cette qualité, être tenus de régler les condamnations prononcées contre leur fils.
Une contribution ne peut leur être réclamée qu’à titre subsidiaire si les parents ne peuvent pas payer, encore faut-il qu’une condamnation les vise personnellement.
Selon la jurisprudence en effet, l’obligation des parents de nourrir, entretenir et élever leurs enfants dans la mesure où ils le peuvent prime sur l’obligation alimentaire des grands-parents. Ceux-ci ne sont tenus de contribuer que lorsque les parents ne peuvent pas faire face à leur obligation en tout ou partie.
De plus, leur obligation alimentaire est moins large que celle des parents.





vendredi 17 octobre 2014

Le coin des papotages


Le coin des papotages


Semaine 42


WeeK end  11 et 12 

CET AUTONME

C'est l'été indien... Ce sont  des inondations Cévenoles monstrueuses dans tout le sud de l'Europe, nous ne voyons et parlons que de celles d’à côté de chez soi !

Lundi 13

Notre COMMUNE

Le nouveau journal de la mairie nous est parvenu sous enveloppe, ce matin.

Le contournement routier : avance

« La circulation des poids lourds dans notre ville est une authentique calamité et cela dure depuis trop longtemps. »

C'est en parti faux car la majorité des camions calamités, ce sont les distributeurs de Béton, de matériaux de construction, pour les villas de nos lotissements, des livraisons à nos commerçants et à ceux de Rabastens qui sont en attente de la sortie 5, ils n'ont  pas d'autre choix.

A68  gratuite a donc un concessionnaire,  qui a son mot à dire ?

Mardi14

LA MAIRIE

Combien coûte à notre communauté le Dir CAB de Mme D RONDI-SARRAT et sa Secrétaire ?

Mercredi 15

NOS FONCTIONNAIRES TERRITORIAUX

le nouveau Directeur des Services est une vieille connaissance du Tarn, comme fonctionnaire territorial d'obédience socialiste. Il nous arrive du Lot après un licenciement pour perte de confiance,  avec une très grosse prime de licenciement à la clé!

Jeudi 16

CE BLOG

Depuis que ce blog existe, nous avons posé beaucoup de questions à nos élus municipaux de tout bord, sans grand succès : il faut bien constater que notre village ne ressemble à aucun autre, ses citoyens sont fort sages et ne participent que très rarement à des polémiques ou des revendications d'ordre communautaire.


Vendredi 17

TUTTI PIZZA

Pourquoi ce commerce, de façon récurrente abandonne au pied de l'arbre en face de chez lui ses emballages de surgelé sans prendre la peine de les plier un minimum ?

Notre Politique budgétaire

Tout le monde retient son souffle, EU va-t-il refuser le budget de notre pays, devrons nous demain subir les affres d'une véritable austérité à la grecque ou a l'espagnole si proche de nous et donc nous percevons leur misère sociale et éducative, sans en subir les conséquences... au quotidien !

 
 LE PARTI SOCIALISTE









1400 SECTIONS PS MOBILISÉES POUR LES ÉTATS GÉNÉRAUX DU SOCIALISME DANS TOUTE LA FRANCE 


                                                SULPICE/LAVAUR.

                                                         RIEN

Vive le socialisme municipal des St Sulpiciens !

vendredi 10 octobre 2014

Le coin des papotages



Semaine 41


Lundi 6

Qui peut éclairer notre lanterne ?
Une trentaine d'avions se croisent au dessus de nos têtes tous les matins, entre 8 et 9h, d’où viennent-ils et ou vont-ils ?

La Renaissance du Centre Hospitalier de Lavaur est un plus pour l’attractivité de notre ville, pourquoi ne le citons nous jamais ?

Depuis la signature, en 2009, d'une convention qui l'unit avec le Centre Hospitalier Universitaire PURPAN/RANGEUIL de Toulouse.
L’hôpital de Lavaur est un Centre Hospitalier Régional performant : c'est la troisième porte d'entrée du CHU.
Cette convention a donné un nouvel essor à l'hôpital.
Aujourd'hui, les consultations sont assurées par des professeurs de médecine du 1er CHU de France PURPAN .
Un scanner fonctionne, la maternité, les Soins de Suite et de Réadaptation seront progressivement agrandis dans des bâtiments modernes en construction.

Mardi 7

Sur les grand travaux de la ZAC des Portes du Tarn, c'est le grand calme, plus rien ne bouge.
On attend les derniers arbitrages budgétaires pour savoir si les millions budgétés seront disponibles, les entreprises du BTP et les chômeurs aussi

Comment peut-on afficher sa profession sur sa villa à St Sulpice avec un pas de porte le plus crasseux de la ville?

Mercredi 8

Le Conseil Régional nous fait savoir qu'il participe à hauteur de 70000 € à l'extension de l'aérogare de Castres-Mazamet … alors que nous avons voté la réalisation d'une autoroute pour rejoindre Toulouse Blagnac et la Gare Matabiau, encore un investissement superflu, qui ne sera jamais rentabilisé comme beaucoup de plates formes aéroportuaires  régionales de ce pays !!!

Jeudi 9

Un nom pour la nouvelle Région : TERRA OCCITANIA

Vendredi 10

MJC

ATELIER PARENTS D'ENFANTS DE 0 A 12 ANS et ATELIER PARENTS D'ADOS



Un grand bravo pour cette initiative, espérons que vous aurez de nombreux parents... en mal de repaire et de bons tuyaux pour dompter nos adorables petits monstres !!!



samedi 4 octobre 2014

Le coin des papotages




 SEMAINE 40

Lundi 29

Sénatoriales : Tarn 52 votes pour le FN...

Notre député PS LINDA GOURGADE est une frondeuse, elle vient d'être exclue de la commission des affaires sociales de l'assemblée par Solferino.

Mardi 30

A la GV ...
La dernière commissaire bolchevique de St Sulpice interpelle une adhérente, «  Tu oses lui parler a celle-là » !!!

Mercredi 1er

Nouveau Fast Food KEBAB confessionnel, halal, pas d’alcool et fermé le vendredi midi.

17, rue de Reims à St Sulpice

Jeudi 2

Budget : Comprend qui peut ?

Réduire la dépense publique indispensable
Augmenter le pouvoir d'achat de nos concitoyens, nécessaire ?
Simplifier les contraintes administratives obligatoires ?
Réduire les impôts, c'est primordial ?

Comme toutes dépenses font la recette d'un patron, toutes les économies seront des recettes en moins pour les créateurs de richesse, des salariés en moins ou des licenciements.... les chômeurs consomment moins, le commerce en souffre et la TVA aussi... Comment fait on, messieurs les économistes distingués ?

Le seul moteur de l'économie, c'est la distribution de salaires donc du pouvoir d'achat, pour faire vivre les créateurs de richesse et financer les services publics et sociaux.