jeudi 31 décembre 2015

EXCLU a TROIS ANS


 

 

Un enfant de trois ans est radié d'une école

MATERNELLE


pour mauvais comportement


Par lettre EN demande a la maman d'Ilyès 3 ans  
, au regard du comportement de son fils et son 

attitude négative envers l'équipe enseignante, 

de le changer d'établissement.

C'est une maman désespérée qui raconte son histoire.
Une maman enceinte de cinq mois qui ne dort plus la nuit, qui pleure souvent depuis qu'en novembre son fils de trois ans, Ilyès, élève d'une petite section de maternelle a été radié de l'école Jean Moulin.
Le petit garçon, pas plus haut que trois pommes, aurait un comportement jugé anormal en classe, un «sale gosse insupportable».
Pourtant à la rentrée des classes en septembre Ilyès se faisait une joie de retourner à l'école pour retrouver ses copains qu'il avait côtoyé six mois auparavant dans le même établissement alors qu'il n'avait que 2 ans et demi.
Une rentrée comme une fête qui devait vite tourner à l'orage et virer au cauchemar , pour lui et toute sa famille.
Début novembre Ilhès, et ce pendant une semaine, rentre à la maison pas très propre avec des vêtements autres que les siens, des vêtements prêtés par l'école.
Quand sa maman s'inquiète et demande s'il y a un problème on lui explique que l'enfant ne doit plus venir avec une salopette ou avec des pantalons fermés par une ceinture.
Au regard du nombre d'enfant dont il faut essuyer les fesses ce n'est pas pratique. La maman pas très argentée accepte d'aller dans une grande enseigne pour acheter des petits pantalons avec des élastiques, plus adéquats pour les enseignants.
Mais la situation ne s'améliore pas bien au contraire, le garçonnet ,encore un bébé, ne veut plus aller à l'école, ne mange plus, prétexte des maux de ventre les jours de classe, change de comportement,affirme qu'il n'a plus le droit de jouer avec les autres enfants.
La maman en fait part à l'enseignante qui à son tour lui raconte toutes les difficultés qu'elle rencontre avec Ilyès, un enfant qui comprend les règles mais les transgresse souvent, il perturbe le groupe et doit être isolé, son comportement pousse à bout tous les intervenants dans l'établissement.
La jeune femme est abasourdie, elle défend son enfant mais en vain la sanction tombe quelques jours plus tard. 
 
La maman est convoquée devant une commission éducative où elle doit s'expliquer devant l'inspecteur d'académie entouré d'une dizaine de personnes, des enseignants, des élus de la ville, des personnes de la société civile…pour la suite à donner à la scolarisation du bambin. 
 
Elle accepte que son enfant soit vu par une psychologue scolaire même si le pédiatre qui suit Ilyès lui affirme que son fils est tout à fait normal : «C'était comme devant un tribunal je savais que nous n'avions rien fait de mal pourtant j'avais peur, l'impression aussi que la sentence était déjà établie. 
 
Dans les regards et les paroles je me sentais coupable.
Coupable d'être une mauvaise mère et d'avoir un mauvais fils.
En sortant de cet enfer je suis allée me réfugier chez mes grands-parents. J'ai fait un malaise dans les bras de mon grand-père.
J'ai eu des contractions et j'ai été hospitalisée.
Comme mon fils quelques semaines plus tôt pour son mal de ventre. Au départ je ne voulais pas le changer d'école, je n'ai pas le permis et en ce moment ma santé n'est pas formidable.
Mais aujourd'hui avec mon mari nous avons décidé de déménager en centre-ville pour que notre fils soit scolarisé dans l'école de mon enfance,à Jacques Prévert, je me rappelle pour moi c'était des années de bonheur j'espère que ce sera pareil pour lui.»
À trois ans c'est tout le mal que l'on peut souhaiter à Ilyès et à sa maman qui a tout juste vingt ans.
Commentaires d'internautes :
Vlad,
@ LeJuge : de deux choses l'une, soit vous avez eu maille à partir avec l'école et/ou vos professeurs, soit vous avez été à l'école il y a très très longtemps. Réveillez vous, ouvrez les yeux, on est en 2015, à l'ère où l'école ne contrôle plus rien, car les parents ne contrôlent plus rien. Et arrêtez de faire l'apologie de l'école privée, ce n'est pas mieux, très loin de là. Y en a assez du "c'était mieux avant". Et puis, continuez à voter FN, si vous pensez que ça va changer les choses, vous vous trompez lourdement.
Eveline,
Peut-être l'enfant est insupportable et a un problème à régler par un professionnel dans son intérêt, mais qu'Est-ce que cette école ? UNE ECOLE OU UNE PRISON !!!!



Krogoth,
Mais nous avons la chance d'avoir un grand psychologue: Eliane65 qui à la seule lecture de cet article est capable de comprendre exactement ce qui se passe.
Leilou,
Devant la difficulté l'école mets à la porte ! L'éducation c'est celle qu'on reçoit des parents et de l'environnement dans lequel on grandit. Cet enfant de 3 ans est un ENFANT, HONTE à cette école ! Les écoles jouent un rôle important dans l'éducation de nos enfants ! Je souhaite beaucoup de courage à tous les parents et aux "bons" enseignants heureusement ils en existent pour faire des enfants de France des bons citoyens du monde de demain.
sylvie,
C'est insupportable ces enfants en maternelle qui sont déjà d'une impolitesse à toute épreuve, qui ne veulent rien écouter car ils sont "rois" chez eux et ensuite les parents qui ne comprennent pas la réaction des enseignants et du personnel !!! je ne dis rien mais j'entends les réflexions de ces parents qui défendent leurs enfants coûte que coûte, éléments perturbateurs supportés des heures durant ! Le laxisme nous emmènera à la fin de tout !
nordique,
il y a longtemps que pour certain ce n est plus de l education c est de l elevage
archeen,
c'est très très souvent la mère qui se rend à une convocation scolaire.
le père et la mère devraient TOUS LES DEUX avoir obligation de s'y rendre.
ça permettrait de mieux comprendre ensuite le comportement de l'enfant.

navy,
Arrêtez de critiquer les enseignants, je voudrais vous voir à la place de ces personnes,aujourd'hui, ils n'ont plus un brin de pouvoir.
Vous et vos enfants , à lire la majorité des commentaires avaient les plus grandes merveilles du monde à la maison.
Ils grimpent sur le frigo, écrivent sur les murs, pètent tout se qui se profilent à hauteur. Normal, tout va bien.

RAYDEN,
la meute évidemment c'est la faute aux parents (en plus avec le prénom !!) jamais on va douter des enseignants (qui la pour le coup ne sont pas terribles "pour ceux qui connaissent") quel pays devenons nous !
catonnis,
même profil que la mère qui s'interpose avec la police lors d'un contrôle d'identité
Arc,
La mixité sociale...
nikita,
je pense qu'avant de dire quoique ce soit il serait bien d'avoir la version de la direction de cette école, c'est facile de faire son caliméro et balancer des propos qui sont sont que personnels, bien sûr elle sent son fils victimisé mais travaillant dans une maternelle je peux témoigner qu'à déjà 3 ans y en a qui promettent déjà, un manque de respect total du à un manque d'éducation, les règles ils les comprennent très bien mais on vit à une époque où l'enfant est roi et on n'a plus le droit de les réprimander sinon papa ou maman viennent nous taper sur les doigts et font un scandale à la fin de la journée devant tout le monde
Lyly,
Avez-vous des enfants dans cette école avant de parler ???!!!non je ne crois pas !!!j'ai moi-même eu des problèmes avec ma fille que j'ai également retirer de cette école ils ne savent pas s'occuper des enfants correctement même un manteau en d'hiver est difficile à mettre pour ces femmes !!!!donc c'est maman c'est bien de changer son fils d'école et réfléchissez bien avant de parler de ce que vous ne connaissez même pas à bon entendeur
etcacontinue,
Cleo31, il ne veut pas aller à l'école parce que là, contrairement à la maison, on ne veut pas en enfant roi et qu'il doit se comporter comme ses "petits camarades", dur à vivre quand on estime que tout nous est dû.
Cleo,
Au vu de l'article, je lis qu'avant tout se passait bien.
Soit le comportement de l'enfant a totalement changé (?), soit il fait l'objet d'une mise à l'écart par le corps enseignant car il ne correspond pas au profil...
Si cet enfant rentre chez lui pas très bien et la boule au ventre d'aller à l'école, c'est manifestement qu'il y subit quelque chose... cela mériterait une enquête... mais non on demande de le changer d'école. J'espère que tout se passera bien pour lui et qu'il ne deviendra pas la tête de turc dans sa nouvelle école.
Bon courage.

TYZEF,
Coupable l'école ou les parents ou les deux. C est la question. Mais à trois ans, le gamin ne dispose pas encore de toutes les notions. Il a l irresponsabilité liée à son âge.
Vlad,
@ Eddy12 : la tolérance, ça s'apprend, et l'apprentissage est long. Vous avez déjà passé une journée dans une classe de 30 petits de 3 ans ? Vous avez des souvenirs de quand vous aviez 3 ans ? Étiez vous à l'école à cet âge là, avec une trentaine de bambins qui s'agitent autour ? Réfléchissez un peu avant d'écrire n'importe quoi.
Eddy
Déjà stigmatisé et discriminé à 3 ans.
Sa place est à l'école avec ses professeurs et camarades qui devraient faire preuve de plus de tolérance et d'ouverture.
Tous ensemble, tous ensemble!
quelle honte pour les valeurs de la république !
vite un sursaut républicain

paquerette,
et ben ça promet pour l'éducation de son deuxième !!!!!!!!!!!
pascapple,
... Encore des parents qui "n'ont rien vu venir"...
geronimo,
Cas archi-typique. Du vu, revu et re-revu.

1) Parents aveuglés, manipulateurs et qui ne se remettent pas en question. Pour eux, leur enfant est très bien. Les profs, médecine scolaire etc. c'est le diable.
La très grande majorité des problèmes des enfants à l'école vient des parents. Et pour ne rien arranger, ils refusent souvent de mettre en oeuvre une solution adaptée à ces problèmes.

2) Journalistes irresponsables qui font ce genre de publication qui ne rend service à personne, si ce n'est d'étaler notre misère sociale.
- Cela conforte les parents dans leur idée
- Entrée en confrontation plutôt qu'apaisement de la situation
- Une seule version présentée, et pas forcément la vérité
- A la limite de la diffamation pour le corps enseignant, qui va s'abstenir de répondre pour ne pas envenimer la situation. Ou s'exposer sur le plan personnel.

moustic,
pauvre gosse, dommage de stigmatiser systématiquement en fonction de ta couleur de peau. J 'espère juste que toute cette petite famille sera mieux accueillie au sein de cet autre établissement.
Bonnes fêtes.

continue,
Elle a eu son enfant donc à 17 ans, peut-être manquait-elle de maturité pour lui donner une vraie éducation.
Maintenant elle attend le second, donc le 1er passe peut-être en second plan.
A mon avis, c'est la famille qui devrait consulter et que chacun reconnaisse ses lacunes.

nounou19,
Pour avoir vécu la même chose avec mon fils de douze ans. J avoue que les responsabilités incombent d abord aux parents trop laxistes comme je le suis moi même et une équipe enseignante dépassée par les événements !!! Et qui ont trop de boulot avec les autres élèves pour s occuper d un élève perturbateur. Il faut du temps pour s occuper des enfants et on ne leur donne plus. On rallonge les vacances et on fait une reforme inutile. Tant qu aux commissions éducatives : Une fumisterie. On apporte rien aux parents a part leur dire qu ils sont mauvais. Quelles solutions ont ils donnes aux parents ? J aimerai savoir. Un psy c est bien mais ça ne suffit pas. Tant qu au renvoi de l enfant :c est Reporter le "problème" sur un autre établissement car je rappelle que l Ecole est obligatoire jusque 16 ans. A t on propose un éducateur ? Un suivi particulier a l Ecole ? Un autre établissement spécialisé ? Rien n est vraiment dit clairement.
ZobZob,
quand je lis les commentaires je me dis que les gosses de ces parents ne doivent pas êtres très nets avec des parents qui peuvent écrire ce que je lis ici !
sur ce forum plus les gens sont C... avec un très grand C et plus ils se confortent les uns et les autres !!

Fred_Tolosa,
Notre ancien Président l'a dit, tout se joue avant 3 ans.
CQFD.

panet,
Ou est le papa dans tout cela?
La maman connaît elle le mot Education ?
Bien sur. Cet article est totalement partial... scandaleux !

souffleur,
son nom commence par le en verlan ?!
Eliane,
le comportement de ce petit est pourtant simple à comprendre il n'accepte pas qu'un autre que lui arrive dans la famille et reporte donc toute son animosité dans un lieu autre que le sein familial - j'ai déjà connu des cas identiques autour de moi et je ne comprends pas qu'une psychologue digne de ce nom n'est rien décelé
MNX,
Quel cinéma de la part de cette mère de famille.
Si son gosse n'est pas "propre" et erturbe le fonctionnement de la classe , il est normal qu'il soit renvoyé.
Peut être devrait elle remettre en cause l'éducation de son gosse avant de critiquer l'école.Et dire qu'elle va en faire un autre.
Je ne comprends pas que la dépêche penche dans le mélo en nous parlant de cette affaire.
J'aimerai bien que l'école nous parle de ce "charmant bambin".

cecile,
C'est sûr qu'a priori on a envie de prendre parti pour le gamin et sa famille face au "système". Mais il manque tout de même le point de vue des enseignants. L'article est bien long pour être à sens unique... Surtout sur un sujet aussi douloureux.
jacquouille
EDDY ;faire de l'ironie n'est pas donnée à tout le monde , comprendre l'ironie et l'apprécier , encore moins ;
Safran,
Un enfant s'éduque dès le plus jeune âge. Les parents doivent lui apprendre progressivement à respecter les règles et à s'éveiller au lieu d'en faire un enfant roi élevé dans la toute puissance et le délire.
Eddy,
@Vlad09
la tolérance s'apprend mais pas l'ironie ;)

RAY,
la meute évidemment c'est la faute aux parents (en plus avec le prénom !!) jamais on va douter des enseignants (qui la pour le coup ne sont pas terribles "pour ceux qui connaissent") quel pays devenons nous !



SOS ST SULPICE :
Un signalement a la Protection a l'enfance n'est jamais évoqué dans vos réponses, c'est dramatique.
Vivement la déchéance de l'autorité parentale et de l'instauration de maison de correction pour enfants de 3 ans... vivement le FN pour mettre de l'ordre!



31 DECEMBRE 2015





Il a fait 



entre 0 et 2 degrés



au Pôle Nord hier !



C'est 20 degrés au 



dessus



de la normale.




BONNE ANNEE






2016

dimanche 27 décembre 2015

LA ZAC (suite)



Les «Portes du Tarn».

Mais le projet des «Portes» est menacé par le 
petit village de Buzet-sur-Tarn.… 
Située au Nord de Toulouse, à cheval sur la 
Haute-Garonne et le Tarn, 
cette zone d'activité économique en pleine 
construction voit son développement obligé de 
composer avec la position pas nouvelle : 
la demande de Gilles JOVIADO du village 
haut-garonnais de sortir de 
la communauté de communes Tarn-Agout. 
 
Gilles Joviado, son maire, a réitéré son souhait de voir sa commune du 31 en se rattacher à la communauté de communes Val Aïgo.
Pour lui, il s'agit uniquement «d'identité et de cohérence de territoire … qui sont court de reforme geographique. 
L'avenir va vers plus de mutualisation et plus de transfert de compétences et cela doit se faire en Haute-Garonne…. Ou de Toulouse Metropole ?
Notre bassin de vie est tourné vers Toulouse comme le reconnaît d'ailleurs le rapport du SDCI de la préfecture du Tarn».
D'autres ne le voient pas de cet œil, car la démarche a un but caché ?
La SPLA 81 «Portes du Tarn» et la communauté de communes Tarn Agout en tête.
Des villes membres ont récemment commencé à exprimer elles aussi leur désaccord.
Saint-Sulpice et Lavaur, lors des derniers conseils municipaux, ont voté contre, estimant que cette sortie serait «compromettante pour l'aménagement de cette ZAC».
Elles rappellent aussi que le projet de schéma départemental de coopération intercommunale du Tarn maintient un périmètre inchangé de la CCTA, donc avec Buzet.
À la SPLA 81 des Portes du Tarn, Antoine Choro, directeur délégué se refuse à imaginer un tel scénario.
«Nous avons demandé une expertise à un cabinet spécialisé.
Cette sortie coûterait 21 millions d'€.
Buzet ne pourra jamais payer cela.
Étant propriétaire de 91 % des terrains dont 52 hectares sont sur Buzet, nous ne pouvons envisager cette sortie.
Le maire, qui plus est, soutient le projet de ZAC ! Notre objectif reste d'accueillir Vinovalie qui commence à s'installer et deux autres entreprises en 2 106…»

Les arrières pensées de Mr JOVIADO




LYCEE


St SULPICE, BESSIERES

GRANAGUE

et BUZET/TARN



À ce jour, ces quatre communes se sont donc 
positionnées pour accueillir le futur lycée du 
Nord toulousain.


Un lycée de 600, 800, 1000 élèves, avec internat ?
Ce type de structure nécessite combien d'hectares ?
Le flux du transport et de sa pollution...



Pour le maire, «nous devons penser intérêt général, respect des territoires. Soyons responsables et ayons le réflexe préservation des terres agricoles.
Il faut être en cohérence avec la politique volontariste de la Région en termes de Développement Durable».
Par ailleurs, rappelle Gilles Joviado, le maire de BUZET, «nos élus, en dépit des doutes exprimés par des associations et des citoyens, ont décidé de créer une grande Zone d'Intérêt Régional (ZIR) sur 200 hectares de terres agricoles consommées.
Nous avons donc maintenant le devoir collectif que cette zone fonctionne et réponde aux attentes et besoins de nos concitoyens. Si le lycée ne s'implante pas aux Portes du Tarn, il faudra réduire la taille de cette zone…».
Le maire met d'autres arguments dans la balance rappelant que «Les Portes du Tarn sont desservies par l'A68 (échangeur autoroutier double), deux routes départementales (D630 et D888), une gare, des voies douces, des lignes de bus tarnaises et haut garonnaises.
A condition de déplacer celle de Buzet dans le périmêtre de la ZAC… Mais l'équilibre financier du projet de ZAC sera remis en cause, à moins de vouloir faire payer à la Région le même prix que les industrielles.
Cette zone accueillera des entreprises de pointe, portant sur des produits innovants, des métiers du futur, de la recherche… Il peut y avoir des échanges entre les entreprises et le lycée : création indispensable d'un lien de proximité entre le monde du lycée et celui de l'entreprise. Il en sera un des moteurs de la zone et résoudra, non seulement les problèmes du Nord-Est Toulousain en termes de lycée mais aussi celui de l'Ouest tarnais.
Dans un rayon maximum de 19 km autour de cette zone se trouvent déjà huit collèges.
La localisation centrale des PDT, à la croisée des chemins, facilitera vraiment le quotidien de milliers de lycées, augmentant leurs chances de réussite !».

samedi 26 décembre 2015

La Préférence Nationale




«Nous d’abord» 

Les mirages de la préférence nationale


Un discours économique et rationnel explique que l’immigration crée des emplois, de la croissance et des ressources, plus qu’elle n’en ponctionne.

Plus que la pénurie réelle, c’est la croyance de la pénurie qui mène à la résignation et au rationnement.



plus on est nombreux, 


moins on mange !,


 
mais


«plus on est nombreux, 


plus on produira à manger».


vendredi 18 décembre 2015

DROIT DE REPONSE




Ex-majoritée et opposition d'aujoud'hui se doivent 

demandées « un droit de réponse »



NOTRE MAIRE


nous a écrit une longue lettre.



QUI DEMANDERAIT UNE REPONSE URGENTE
 
des responsables designés

par Mme RONDI-SARRAT.


Une réunion publique de l'opposition et des acteurs de 

l'ancienne majorité doit venir s'expliquer devant les St 

sulpiciens et St sulpiciennes.

A Mme RONDI-SARRAT




Réponse à la longue missive de 



Mme RONDI-SARRAT à ses 



administrés



Le service des finances et des marchés publics :

au conseil municipal de novembre 2015,



j’ai demandé à Monsieur le Percepteur, dans le cadre de sa 

mission de Conseil et d’Expertise auprès des collectivités, de 

venir présenter la situation financière de la commune.

Cela a été une première pour la commune.

La trésorerie a été assainie en quelques mois.

Les efforts de rigueur, de contrôle, exigés et appliqués par 

les services, ont permis d’anticiper les paiements et de 

pouvoir les honorer.

Nous disposons désormais d’une avance de trésorerie qui 

nous permettra de

 rembourser une partie des emprunts.

Il était le Directeur financier de notre commune et le 

trésorier payeur, ou était-il durant 24 ans ?


Le contournement de la ville des camions

de plus de 3,5 Tonnes : attendu depuis plus de 20 ans, dans 

l’attente de l’ouverture du pont qui va relier l’A61 à la RD 

888, ce contournement est effectif aujourd’hui après un an 

de concertation avec les gestionnaires et les décideurs.

pourquoi à ce jour, ce n'est pas encore d'actualité ?) 


Le projet d’extension du collège

La demande a été présentée au Conseil Départemental qui, 

en lien avec l’Education Nationale, en apprécie la faisabilité.

La proposition consiste à rétrocéder au Département l’école 

Marcel Pagnol qui évoluera en collège et conservera ainsi sa 

destination de bâtiment scolaire.

Cela nous permettra de projeter la construction d’un 

nouveau groupe scolaire pour l’accueil de nouveaux 

arrivants( dentisifier les terrains sous utilisés de la rue Rhin 

et Danube pour élever un batiment R3 en réservant le rez de 

chaussée pour des baux commerciaux et les étages en salles 

de classe).

Projet de lycée

la programmation régionale de construction de nouveaux 

lycées en prévoit un sur l’ouest Tarn.

 D’ores et déjà, plusieurs échanges ont eu lieu avec les 

services régionaux concernés.

J’ai positionné notre commune pour accueillir ce projet

avez vous déjà program la possibilité de faire une réserve 

foncière , 10 hectares libres deviennent rares à St sulpice).


L’Arçonnerie Française

« La zac coeur de ville  de Soulet»

Aujourd’hui friche industrielle, j’ai repris attache avec les 

propriétaires, situation délaissée par l’ancienne municipalité  

(700000 € de dépollution des sols).

Dans un premier temps, le site doit être réhabilité (par une 

dépollution).

Avec l’urgence de démolir le bâtiment menacé 

d’effondrement (politique) et, dans un deuxième temps, je 

présenterai au conseil municipal le ou les projets qui 

peuvent s’envisager pour redynamiser et pour réaménager 

ce secteur du centre de ville ( transformer le bâtiment qui 

présente des faiblesses en un futur marché couvert, utiliser 

le bâtiment incendié pour faire la salle de spectacles qui 

nous manque, le reste réhabilité pourrait accueillir la MJC).

Le transfert de la MJC sur un autre site est en cours 

d’instruction et prendra en compte tous les besoins 

identifiés en termes d’espaces, de desserte et de possibilités 

d’aménagements.


Le prêt très avantageux de 7 millions d'euros 


de la SPLA ?


mercredi 16 décembre 2015

Un gouvernement "FN" en Pologne





Comme le Fidesz en Hongrie, le

 parti Droit et Justice (PiS),

 vainqueur des législatives

 polonaises d’octobre, veut le

 pouvoir, tout le pouvoir.

 

A peine installée, la formation conservatrice a

 engagé l’épreuve de force pour faire 

entrer quatre de ses poulains au Tribunal 

constitutionnel. 
 

En tête du cortège qui a réuni, dimanche, 20 000 personnes pour répondre aux 50 000 rassemblés la veille par des associations de «défense de la démocratie», caracolait l’homme fort du PiS, son fondateur, Jaroslaw Kaczynski. 
 

Ce tribun, plus que jamais, ressemble à Viktor Orbán, le plus eurosceptique et autoritaire des dirigeants d’Europe de l’Est.

Jaroslaw Kaczynski ne se cache plus derrière la Première ministre, Beata Szydlo, qu’il a fait élire pour des raisons purement tactiques.
L’homme, qui avait dû quitter le pouvoir après un bref et tumultueux passage au sommet du gouvernement, savait très bien que les opinions négatives qu’il faisait surgir auraient empêché son parti d’emporter le scrutin. Kaczynski s’était donc effacé pendant la campagne.
N’intervenant que pour fixer la ligne, signifiant par exemple son refus d’accueillir des réfugiés, accusés de propager la dysenterie, le terrorisme ou autres fléaux.
L’élection gagnée, Kaczynski est donc de retour, même s’il n’occupe aucune autre position que celle de chef de parti.


La bataille n’est pas sans enjeu.
Le PiS a déjà la présidence de l’Etat en la personne d’Andrzej Duda, élu en mai, et la majorité absolue au Parlement depuis octobre, ainsi que le gouvernement formé en novembre.
Il a maintenant besoin du Tribunal constitutionnel pour avaliser ses lois sans contestation.
Cette insistance à faire entrer ses hommes au sein de cette instance ne peut que soulever dans l’opposition le soupçon que le PiS se prépare à faire voter des lois antidémocratiques.
Voire à remodeler la Constitution pour instaurer un régime présidentiel fort.
Les premiers signes de dérive autoritaire à la hongroise sont déjà décelables : remplacement simultané des chefs des services secrets, appel à transformer les chaînes publiques en «médias nationaux», interdiction en novembre (levée par la suite) d’une pièce de théâtre pour prétendue pornographie.
«Si les choses continuent ainsi,notait alors le quotidien Gazeta Wyborcza, nous aurons bientôt une véritable "révolution culturelle" en Pologne.
On tournera des films qui glorifient l’histoire du pays et l’on produira des pièces de théâtre sans pornographie.
Il y aura par ailleurs des programmes journalistiques dans lesquels il sera interdit d’interrompre les politiques en posant des questions désagréables…»
Ces péripéties rappellent la façon dont Kaczynski avait gouverné de juillet 2006 à novembre 2007, ouvrant des mois de querelles, résolues seulement par des élections anticipées qu’il devait perdre.
Car, contrairement à la Hongrie, la Pologne a une société civile forte.
Comme l’a rappelé dimanche soir une veillée de protestation devant le domicile du dictateur en herbe, à l’instar de ce que faisait Solidarnosc devant la maison du général Jaruzelski à l’époque du communisme finissant.
Hélène Despic-Popovic Chef adjointe du service Planète

mardi 15 décembre 2015

Parents, attention !







POURQUOI EST-IL INTERDIT



de TRANPORTER DES ENFANTS



De – 12 ans à la place avant de votre


voiture ?



1 / La ceinture de sécurité n'est pas adaptée à leur corpulence, elle est donc inefficace.

2 / Les airbags peuvent les étouffer en cas de collision ou de tuer les bébés tenus dans les bras du passager.

lundi 14 décembre 2015

POIDS LOURDS







POURQUOI, les CAMIONS


traversent ils toujours



ST SULPICE ?



Notre village ne devait pas être interdit


à tout vehicule de + de 3,5 T


à comper du mois de Décembre 2015 ?

samedi 12 décembre 2015

Discriminations au programe !!







Le droit de reserve


et


Le secret professionnel



Des salariers votant FN :



Dans nos banques, assurances, administrations nous sera-t-il

garantie pour tout le monde, vis a vis de leur parti.

mercredi 9 décembre 2015

Médecine et Religions





le premier guide des bonnes

 pratiques de soins



Fruit d'un travail de trois ans, le premier guide «Soins et laïcité au quotidien ». Sous la direction de Jean Thévenot, président du conseil de l'ordre des médecins de la Haute-Garonne, ce guide de bonnes pratiques, c'est le premier jamais rédigé en France.



«C'est un outil de travail qui doit permettre de faciliter les rapports entre les médecins et les patients », explique le Dr Thévenot.
Pour le gynécologue obstétricien, tout est parti d'un accouchement, à l'été 2012, qu'il considère encore comme «insupportable à vivre ». «La patiente était voilée, son mari refusait que je la soigne, il priait à côté de moi et donnait des ordres à tout le monde.
Je ne voulais plus me retrouver dans cette situation », explique le médecin qui a lancé, dès décembre 2012, des consultations et échanges entre corps médical et religieux.
«J'ai sondé mes confrères. Il m'est revenu le cas de cet homme, dans un service d'urgences, refusant d'être soigné par les médecins femmes pour des motifs religieux.
Il a fallu attendre qu'un médecin homme le prenne en charge. Son état s'est dégradé, il est décédé dans la journée d'une septicémie.
On aurait pu le sauver » regrette Jean Thévenot.
Partisan du dialogue, le médecin pense que le refus de soins n'est pas inéluctable.
«En dialoguant, on peut débloquer beaucoup de situations.
Comme pour une patiente, témoin de Jéovah, qui risquait la transfusion sanguine interdite par sa religion- pour une grosse intervention sur une tumeur abdominale.
L'alternative a été de lui proposer une plus petite chirurgie associée à de la chimiothérapie, même si cette solution lui donnait moins de chances de survie.
La première réaction du médecin est souvent de dire que le patient ne veut pas se faire soigner.
On peut trouver des solutions, même dans un pays laïque, il faut intégrer la religion dans ce qu'est l'individu ».


«Sauver un humain, c'est sauver l'humanité»

Aux côtés de soignants, juristes et représentants d'institutions, les représentants de culte ont participé à la rédaction de «Soins et laïcité au quotidien ».
«Cette initiative est salutaire. Nous avons senti que la question posait problème à tout le corps médical », témoigne le rabbin Yossef Matusof.



«La religion est compatible avec le soin.
Dans les hôpitaux, les aumôniers ont leur rôle à jouer. J'en ai fait l'expérience en intervenant sur des questions aiguës comme des amputations.
Dans notre religion, on ne touche pas à l'intégrité du corps mais si l'amputation est médicalement justifiée, elle doit se faire, c'est sauver un humain.
Et sauver un humain, c'est sauver l'humanité », poursuit M. Matusof.
«Ces rencontres permettent de trouver les mots justes. Les soignants doivent connaître un minimum de choses et les patients doivent entendre qu'on ne peut pas tout exiger au nom de sa foi.
Dans les situations difficiles, comme pour le don d'organes, les aumôniers peuvent aider le patient à revenir vers le soignant sur un terrain éclairé », complète le Père Jean-Marie Miquel.
«Nous avons manœuvré ensemble, je pense que nous avons trouvé tous les outils nécessaires à la résolution de problèmes.
En tant que musulman, j'ai découvert que le don d'organes était autorisé.
Et il est bon de rappeler que dans les situations d'urgence, il faut d'abord sauver la vie, on n'a pas à chercher un médecin homme ou femme », conclut Amar Moqran, ancien président du conseil régional du culte musulman Midi-Pyrénées.

31 fiches pour concilier soins et laïcité

Elles rappellent le principe de laïcité en droit français, la charte de la laïcité dans les services publics, la clause de conscience des médecins, le rôle des aumôniers dans les établissements de soins ainsi que 27 fiches se référant à des situations rencontrées par des soignants et usagers de santé. Elles ont pour but d'ouvrir un dialogue avec le patient en s'appuyant sur le cadre légal et réglementaire.
La circoncision.
Il n'existe aucune loi autorisant ou interdisant la circoncision mais il existe un risque pénal théorique de poursuites pour mutilation.
L'assurance maladie rembourse la prise en charge du phimosis (rétrécissement de l'extrémité

vendredi 27 novembre 2015

Travaux?




AU 577 Av des TERRES NOIRES


 l'ancien locale du Garage FAURE

est en travaux

Pourquoi depuis un mois il n'y pas de permis

 de construire affiché ?

jeudi 26 novembre 2015

ENTREPRISES ET ARTISANS, etc





LA FIABILITE DES


 RENSEIGNEMENTS ET DES AVIS


 SUR INTERNET


est à prendre avec des pincettes.


On y trouve beaucoup d'erreurs et

 d'approximations,


même si ces entreprises ne sont plus en activité

 depuis des années !