samedi 10 janvier 2015

L'AYLAH






7000 Français juifs pratiquants
ont émigré vers Israël en 2014


Soit plus du double de l'année précédente où 3293 ressortissants avaient rejoint l'Etat juif, selon


Lors d'un "retour" vers Israel, un couple avec 2 enfants reçoit sur 6 mois environ 50 000 euros d'aides, un logement, des cours d'hébreux obligatoires de l'agence juive pour Israël dont environ 6000 remis en mains propres et en liquide à l'aéroport.
Tous ces français ont la double nationalité... Ils viennent travailler régulièrement en France .

Israël gèle 100 millions d'euros sur les transferts de taxes douanières dûes aux Palestiniens .



Quitter la France pour vivre en Israël, une décision prise chaque année par des centaines de juifs. Fuite ou volonté ? Sionisme, perspectives d’emploi, sentiment d’antisémitisme… autant de raisons de dire bye-bye à la République française.

Un Français sur cinq rebrousserait chemin

A l’inverse de l’alyah, la « yerida » (descente) concerne le départ des juifs d’Israël.
Un Français sur cinq rebrousserait chemin. En cause : le manque d’intégration sociale et les difficultés économiques. Un « fossé culturel » observé par de nombreux olim compliquerait leurs rapports avec les Israéliens.
Après cinq années passées en Terre sainte, Olivier a préféré rentrer dans son pays natal.
« Je pensais trouver des juifs, mais j’ai trouvé des Israéliens. Nous n’avons pas la même éducation, je ne traînais qu’avec des Français. Je me sens plus proche d’un Français non juif que d’un Israélien juif. Finalement, je me suis aperçu que j’étais français avant d’être juif. »
Paradoxalement, la fuite d’une communauté entraîne la formation d’une autre, celle des Français en Israël, dont il est difficile de sortir. « On se sentait plus étrangers qu’en France », raconte David.
« Dès qu’on ouvrait la bouche, on était vus comme français. Impossible de s’intégrer. »


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