dimanche 22 février 2015

FN Un parti comme les autres?



Le microparti Jeanne et la société Riwal,

un juteux circuit de financement du FN.




Pour les élections départementales, en mars, le FN s’apprête à proposer à tous ses candidats un «kit de campagne».

Tracts, affiches, bulletins de vote, site Internet, ce package comprend le B-A-BA de la propagande politique.

Conçus par la société Riwal, ces kits sont vendus par Jeanne, le microparti de Marine Le Pen, qui propose également aux candidats des prêts pour les acheter.

Le système a déjà fait ses preuves, notamment lors des législatives de 2012.



mais aujourd’hui ce montage intéresse la justice.

Depuis plusieurs mois, les magistrats du pôle financier enquêtent sur les conditions dans lesquelles ce matériel est livré aux candidats.

Kits obligatoires, taux d’emprunt exorbitants, soupçons de fausses factures et d’abus de biens sociaux, hypothèse d’un financement politique occulte…

De nombreuses pistes sont explorées et les investigations en cours n’en finissent pas de faire des vagues dans la galaxie frontiste.



Frédéric CHATILLON

Pour l’heure, seul le patron de Riwal, F Chatillon, a été directement inquiété.

Ancien militant du GUD, ce proche de Marine Le Pen a été mis en examen en janvier pour «escroquerie», «faux et usage de faux», «abus de bien social» et «blanchiment d’abus de bien social».

Le système est d’autant plus troublant qu’un autre ancien «gudard», Axel Loustau, est à la fois actionnaire de Riwal et trésorier de Jeanne.



Le FN serait-il un parti comme les autres … magouilleur et affairiste !






Notre responsable  cantonal n'a pas apprécié la remise de ce document, afin de l'alerter, il est toujours en mal d'informations nationales par manque de temps, nous dit-il . 

Il a eu une réaction très éloigné de ses affirmations de militant consensuelles qu'il nous prodige en permanence.  Le document a été déchiré et détruit dans l'instant .

Ce n'est plus l'ovni au milieu du FN...  c'est bien un extrémiste de droite!!! C'est un ex-gendarme, avec ses fiches et beaucoup de petits copains toujours actifs dans l'institution et avec leurs accès à tous les fichiers de notre sécurité nationale.


Qui est le responsable des militants du FN dans le Tarn?



samedi 14 février 2015

L'immobilier a St Sulpice



L’immobilier de St Sulpice
en crise... +2 ans pour vendre un bien correct en le bradant !


Le château de la Bastide est de nouveau en vente, ainsi que 35 villas pour un montant de 8.7 millions d'€uros !

5 biens de 150000 € à 199000 €
20 biens de 200000 € à 299000 €
7 biens de 300000 € à 399000 €
3 biens de 400000 € à 499000 €
2 biens de 500000 € à 599000 €
1 bien à + de 700 000 €

Mais les gros cubes des années 70 sont presque invendables.

Il y a 187 parcelles constructibles en vente sur notre village.

La demande d'aujourd'hui, c'est une villa de plain pied de moins de 3 ans avec un jardin 1000m2 arboré (sic).
I

mercredi 4 février 2015

Des clients  précieux


des clients  précieux



SOIGNER SES CLIENTS

Nos commerçants si prompts à se plaindre de leurs pauvres moyens d'exercer leurs métiers.

Ont été Mardi, INCAPABLES d'assumer leurs devoirs : DÉNEIGER DEVANT LEURS PORTES.

Ils sont pourtant responsables civilement de tous accidents survenus devant leurs portes pour défaut d'entretien des trottoirs.

Déneiger devant leur porte éviterait à leurs clients de s'ébrouer dans leurs boutiques et de les transformer en patinoire !!!


Le FN démasqué




La candidate victorieuse du premier tour de la partielle du Doubs

FN Sophie Montel

croyait dur comme fer à

« L’«évidente inégalité des races»




Conseillère municipale de Besançon, elle a défendu envers et contre tous Jean-Marie Le Pen qui avait affirmé croire à « L’évidente inégalité des races».



Sondage scandaleux


 

Près de 70% des très bons élèves sont «attachés» au redoublement, pour passer un BAC S

A Mme Dominique RONDI-SARRAT



La lettre de Marion 13 ans pour toujours
Pour un harcèlement scolaire


Ce mercredi matin, Marion voulait rester au lit.
Après le petit déjeuner, elle est remontée dans sa chambre.
La veille, déjà, elle se disait " fatiguée" afin d'échapper aux dernières heures de cours.
Au retour de son travail, sa mère l'avait trouvée "pâlotte" sans s'inquiéter davantage.
Sans doute, tout irait mieux.
Mère et fille pourraient faire un peu de shopping ensemble.
Marion, toujours douce et souriante, avait acquiescé.
Une heure plus tard, elle ne répondait plus au téléphone. 


Elle a détaillé ses souffrances dans deux enveloppes , les humiliations, les insultes parfois subies en plein cours, et elle désigne ses bourreaux. "Ma vie a basculé et personne ne l'a compris, écrit elle et sur la segonde intitulé "Mes meilleurs souvenirs avec vous", mais celle-ci est vide.



Depuis neuf mois, les gendarmes cherchent tous azimuts des pistes, des indices auprès des amis de Marion, et des autres, qu'elle connaît parfois depuis l'école primaire.
"Laissez-nous tranquilles » Osent dire les parents des auteurs présumés.
« Faites votre deuil."
" Les enseignants, eux, n'ont jamais donné signe de vie.



"Nous avons 600 élèves, impossible de surveiller votre enfant"