jeudi 28 mai 2015

Contre la reforme du Collège




BRUNO LE MAIRE VEUT


 PRESERVER SA CASTE ET LA


 PERPETUER.


Najat Vallaud-Belkacem l'accuse de vouloir 

instaurer "un collège à deux vitesses" et 

"sélectionner" les élèves dès 11 ans".



On l'a déjà fait à la sortie de la guerre, donc nous en

 connaissons les défauts et les dégâts sociaux que cette

 sélection précoce a provoqués.

 "Comment fait on pour maîtriser les connaissances fondamentales si on n'a pas les mêmes disciplines que ses petits camarades?".

Qui va sélectionner, qui va dicter l'avenir d'un môme de 11 à12 ans, de quelle autorité dépendra-t-il?

Expliquez-nous comment on fait pour trier les enfants à l'entrée en sixième à onze ans, qui aura droit à telle option ou pas?".

Votre projet est injuste parce qu'à onze ans on n'est pas en mesure de développer ses talents

 L'orientation hyper précoce ferme les portes d'excellence à tous les enfants défavorisés ,

les « ZONZONS » des années 80, dans certains collèges, on pouvait trouver 18 6èmes et trois 3èmes.

On a fabriqué des OS pour des industriels qui allaient ne plus en avoir besoin !|

MEDECIN D'AUJOURD'HUI






QUE FONT REELLEMENT LES


 MEDECINS GENERALISTES



pour 23€ la visite ?


Ils vous auscultent de plus en plus rarement,


la visite se résume à une conversation, une

 prise de tension, de bonnes paroles et des 

ordonnances de prises de sang ou de radios, la

 visite chez un spécialiste  afin de couvrir ses

arrières !


(cela fait 15 ans que mon médecin ne m'a pas

demandé de tomber ma chemise)

Voilà une profession qui va disparaître pour être remplacée par un 
« scanner » et un logiciel d'aide au diagnostic toujours à jour et 


jamais en grève, manipulé par un professionnel de santé bac+5.

vendredi 22 mai 2015

Pauvre mairie de St Sulpice




L'explication de la pantalonnade

 budgétaire fait pschitt !


A Saint Sulpice, Jeudi 21 mai, sur les coups de
 20 h 30, plusieurs dizaines de personnes
  attendaient devant la salle René Cassin
 l’ouverture des portes en vue d’assister à la
 réunion publique à laquelle
Les 12 membres frondeurs de la majorité
 municipale qui ont refusé de voter le budget
 2015 présenté par Dominique Rondi-Sarrat,
 maire de la commune.
Un « groupe des 12 » qui constitue «une 
majorité de la majorité », mais minoritaire dans
 le conseil municipal qui comprend 29 membres,
 a trouvé porte close à la mairie.
Les organisateurs n’avaient pas les clés,
 Dominique Rondit Sarrat ayant refusé de les
  donner, au motif que la réunion aurait du être
 organisée au nom d’une association ou d’un
 parti.
Aucun des frondeurs n'avait une association 
active qui aurait pu servir ?


« Comment en sortir ? » demande une personne 
dans l’assistance,



« Le plus simple c'est que Dominique Rondi-Sarrat démissionne », répond Jean-François Agrain… Possible pour un adjoint, impossible pour un officier ministériel !!!
Dans l’appel qu’il avait lancé le « groupe des 12 » avait indiqué que la réunion publique était destinée à essayer « d’apporter des réponses claires à toutes (les) questions, dans une transparence totale, afin que chacun puisse comprendre les enjeux ».
Une première partie de la soirée a bien été consacrée aux raisons pour lesquelles le budget présenté par Dominique Rondi-Sarrat a été rejeté par deux fois en avril, à l’analyse de la situation financière, aux difficultés de fonctionnement au sein de la majorité, à l’attitude autoritaire de la 1ère magistrate, aux yeux des élus du groupe des 12 » présents (on a dénombré 9 membres du groupe absent hier soir ).


Une interpellation est revenue de façon récurrente :
« Mais, maintenant, vous allez faire quoi ? »
« Comment peut on sortir de tout ça ? ».
Avec à un moment, ce cri du cœur : « vous êtes pitoyables, soyez cohérents, démissionnez en bloque et on retourne aux urnes … Je souhaite bien du plaisir à l'équipe qui prendra la suite de cette pantalonnade !



mercredi 20 mai 2015

La reforme de la dernière chance




Contre la réforme encore une fois



Pour ne rien changer, les enseignants sont dans

 la rue pour défendre leur casse-croûte avec le 

minimum d'effort à fournir et l'avenir de leurs

 enfants chéris, au moindre coût.

Ils ont failli à leur mission.


Depuis 20 ans l’éducation Nationale nous a fabriqué 3 

millions de »ZONZONS » pourvus de 400 mots de

 vocabulaire, aigris et inemployables à vie. 
 

Ils sont devenus Parents, d'enfants voués à l'échec scolaire à leur tour.

Des clients tout trouvés pour le FN, des services sociaux, des hôpitaux, des flics, des prétoires et de nos prisons.

Un tel gâchis serait insupportable dans une entreprise… La France ne va pas pouvoir assumer le coût de cette aberration économique plus longtemps.


lundi 18 mai 2015

Une plaie dominicale



LES JARDINIERS DU WEEK-END


Par pitié, SVP ne tondez pas le

 DIMANCHE...du moins, pas av
 

ant 10 heures et surtout pas l'après

 MIDI, MERCI !


Surtout n'allumez pas de feu, cela

nous enfume et est malodorant !

vendredi 15 mai 2015

Le journal de St Sulpice


 Pour l'actualiser!!!

Santé - social

Médecins et pharmacies de garde

Médecins de garde



Pour les appels pour une urgence vitale faite toujours le   : 15
De nuit, de week-end (du samedi midi au lundi 8 h) et jours fériés, n'appelez plus VOTRE MÉDECIN TRAITANT, faites le :
3966




mardi 12 mai 2015

Passe droit inexplicable !!!



Conseil national de la sécurité routière veut que les salariés

conduisant une voiture d'entreprise soient sanctionnés,

comme tout le monde,

en cas d'infraction au code de la route.







Un flash, une amende mais généralement pas de retrait de points sur le permis: les salariés pris en faute au volant d’une voiture d’entreprise bénéficient d’un «passe-droit», selon le Conseil national de la sécurité routière (CNSR) qui aimerait y mettre fin. Le CNSR votera lundi une recommandation pour «remédier aux failles qui permettent à des conducteurs d’échapper à tout ou partie des conséquences d’une infraction constatée, rompant ainsi le principe d’égalité entre citoyens». Il veut «faciliter l’identification du conducteur lorsqu’une infraction est relevée» par les radars (vitesse, feu rouge, passage à niveaux) et préconise notamment «l’obligation, assortie d’une sanction dissuasive, pour les personnes morales d’assurer la traçabilité temporelle des conducteurs sur leur parc de véhicules». Autrement dit, les employeurs devraient tenir un registre indiquant l’identité du salarié qui utilise un de ses véhicules.
Actuellement, 10 à 15% des flashes de radars concernent des véhicules de société, selon l’association Promotion et suivi de risques en entreprise (PSRE), mais rares sont ceux qui aboutissent à un retrait de points. Les raisons sont multiples. Juridiquement d’abord, un salarié peut aisément contester avoir été au volant car «95% des radars flashent par l’arrière» et le chauffeur n’est donc pas identifiable, explique le président de l’Automobile club des avocats, Rémy Josseaume. Son employeur pourrait le désigner mais ne le fait généralement pas, de peur qu’à terme il perde son permis et ne puisse plus travailler ou travaille sans permis. «Donc on s’arrange avec la loi. On se dit: "On lui fait payer l’amende. Il y a une sanction pécuniaire, c’est déjà mieux que rien"», ajoute l’avocat. «Mais avant de risquer leur permis, les salariés risquent leur vie !», lance le Délégué interministériel à la sécurité routière, Emmanuel Barbe: «L’entreprise, en prenant à sa charge les points et les amendes, joue avec la vie des salariés».

mardi 5 mai 2015

Pas toujours évident a assumer





Il n'y a pas que l'école qui est touchée
par la pédophilie.



Le fléau concerne l'ensemble des structures et institutions accueillant des enfants même si cela ne veut pas dire, loin s'en faut, que chaque club de sport, chaque association cache un prédateur.
Comme l'explique l'expert psychiatre Roland Coutanceau , bon nombre de pédophiles cherchent à être en contact avec les enfants, à avoir une activité professionnelle ou de loisirs à leur contact.
Le rapport de lutte contre la pédophilie rendu public hier par les ministres de la Justice et de l'éducation tient compte de cela.
Il ne se contente pas de proposer des mesures de protection pour les seuls écoliers.


Ainsi, tout éducateur ou animateur ayant été condamné dans une affaire de pédophilie ou étant mis en cause dans un dossier qui fait l'objet d'une procédure judiciaire, sera signalé à son ministère de tutelle. Ainsi, des mesures, comme sa suspension ou sa radiation pourront être prises à son encontre.
L'église, elle aussi, a pris ce dossier à bras-le-corps.



Cela devenait indispensable et obligatoire
Mais il ne faut pas oublier que 80 % des délits de pédophilie sont toujours réalisés par un membre du cocon familial ou un ami très proche, sous votre nez.

d'apres un texte de la dépêche





vendredi 1 mai 2015

Ils se morfondent dans leurs boutiques





Cette crise économique est bien encouragée
par le laxisme des artisans et commerçants locaux.

Je rénove ma maison, j'ai un budget de 50000€

J'ai sollicité plusieurs artisans de mon village

 depuis 3 semaines ?

J'attends des réponses ?

Lassé, j'ai prospecté les grandes surfaces de bricolage qui vous proposent la pose maintenant et qui délivrent des devis en instantané avec des prix avantageux et des ristournes sur les volumes d'achats.

En visitant un professionnel de la rénovation dernièrement, je me suis vu rétorqué qu'il refusait de me faire des devis, qu'il lui était impossible de rivaliser avec les grandes surfaces ; et en dénigrant les artisans indépendants travaillant pour le compte de celles-ci !