mercredi 28 décembre 2016

ETRE QUI?


 

Le grand mythe

de notre 

cohésion

nationale Française


LIBERTÉ, ÉGALITÉ, FRATERNITÉ

AUX ORTIES



«J’ai intégré un groupe de grande distribution dans les années 2000.
J’étais heureuse et motivée comme jamais d’en finir enfin avec les petits boulots. Je tenais à ce travail, je le voulais tellement que je pouvais travailler quinze jours sans arrêt pour décrocher un CDI.
Cela a pris deux ans : j’ai profité de l’ouverture d’un nouveau magasin pour obtenir mon embauche. Au début, tout se passait bien, je faisais partie des premiers employés du site, mais j’ai fini par craquer.
C’était devenu un enfer quotidien.
Chaque matin, on m’expliquait que ce que j’avais fait la veille était inutile et improductif.
Les supérieurs et les collègues m’ont rapidement poussée sur la touche et me rappelaient à longueur de journée que j’étais devenue trop vieille, que je ne faisais plus l’affaire, que mon travail n’était plus suffisant.
J’ai souffert du manque de considération, de l’absence d’écoute et du travail excessif.
J’en ai parlé, jusqu’au directeur. Sans suite.
«Le pire dans tout ça, c’est que les employés se bouffent entre eux. La "grande famille » dans laquelle tout le monde se tutoie, c’est totalement faux.
Il aucunes solidarités, les nouveaux tentent d’écraser ceux qui sont déjà là : les employés en CDD essayent de pousser ceux en CDI à la faute pour leur piquer la place.
Et personne n’ose en parler, de peur d’être licencié.
J’ai commencé à me mettre en retrait.
Je ne trouvais plus ma place, mais j’ai continué de travailler pour ne pas tout perdre.
Je rentrais chez moi le soir en pleurs, la boule au ventre.
J’ai ouvert les yeux il y a deux ans, au retour des vacances.
J’ai été prise de crises d’angoisse au moment d’arriver devant le supermarché. C’était trop. Je suis en arrêt maladie depuis.
«Personne dans mon équipe n’a jamais dénier prendre de mes nouvelles.
D'apres un texte R GOURMENT

L'acces a ROQUESERIERE depuis St Sulpice est ouvert


Le BARREAU de la ZAC 
est partiellement ouvert 
et donne accès a la route de Roqueserière

mardi 27 décembre 2016

CSA




COMMENT UNE HAUTE 


AUTORITE ETATIQUE 


PEUT-ELLE ACCEPTER


LES REPORTAGES BIDONS DE 

CERTAINES CHAÎNES

DE LA TNT

OU ON LAISSE PASSER DES 

CONTRES VERITES

JURIDIQUE ET SOCIALES …


SANS PARLER DES TEXTES ET DE 

LA RICHESSE DU

VOCABULAIRES !!!

mercredi 21 décembre 2016

UNE VERITE... Peu connue




La cour d’appel de Paris 


répond que


« l’amour ne faisant pas 


partie des obligations du 


mariage, 


le fait que Mme X 


déclare ne plus être 


amoureuse de son mari 


n’est pas de nature à 


modifier les obligations 


auxquelles sont tenus les 


époux pendant la durée 


du  mariage »
 

En l’occurrence, affirme-t-elle, 

« l’obligation de fidélité perdure 

au-delà de la séparation des 

époux ».

De ce fait, « l’entretien d’une 

relation adultère [après la 

séparation] constitue un motif de 

divorce aux torts de l’époux 

adultère.

lundi 19 décembre 2016

C'est un constat bien gardé de Pôle emploi !!!




une entreprise sur trois

coupable de discriminations 

anti-«Maghrébins»

 

Les entreprises testées par le ministère du 

Travail, sont sous menace de la publication de 

leurs noms si elles ne rompent pas avec cette 

pratique illégale.



Une tendance de fond


Le ministère du Travail, qui présente ce lundi les résultats de son enquête «Discrimination à l’embauche selon l’origine», n’y va pas par quatre chemins.
Mené au printemps en partenariat avec le cabinet ISM Corum, ce testing, qui a porté sur les recrutements de quarante de grandes entreprises, prouve que les inégalités à l’embauche ont la vie dure en France.


Pendant plusieurs semaines, deux candidatures identiques au niveau des compétences professionnelles et ne variant qu’en raison de l’origine évoquée par la consonance des noms et prénoms ont été envoyées aux entreprises testées.
Sur la première apparaissait, par exemple, l’identité «Malika Sayed», là où l’autre affichait «Aurélie Favre». Ou, côté homme, «Fayçal Brahimi» contre «Julien Thiebaut». Au total, 1 500 tests ont ainsi été réalisés, soit l’envoi de 3 000 candidatures pour des offres publiées en ligne (chaque société ayant été testée entre 30 et 40 fois).

Un écart en moyenne de 11 points

Résultats : les candidatures à consonance «maghrébine» sont largement défavorisées sur le marché de l’emploi.
A l’inverse, celles portant des prénoms et noms à consonance dite «hexagonale», c’est-à-dire «supposées sans ascendance migratoire», sont privilégiées.
Entre les deux, l’écart est en moyenne de 11 points, avec respectivement 36 % et 47 % de réponses favorables.
Une inégalité de traitement qui vaut pour les hommes comme pour les femmes, dans l’accès à des postes d’employés comme de managers.
Sur les quarante entreprises testées, douze présentent des écarts «significatifs» en défaveur des candidatures «maghrébines», soit un écart d’au moins 15 points.
Celles qui ont les pires pratiques atteignent même 35 points d’écart entre les différents profils.
Si ces résultats sont souvent accablants, ils perdurent depuis longtemps et les ANPE les dénonçaient regulièrement, sans cela n'est déclencher une «prise de conscience aux ministères.
Et réveiller notamment les entreprises qui, note-t-elle, ont «un rôle central à jouer pour l’inclusion sociale et économique».
Mais que faire pour accompagner cette nécessaire évolution ?
Les menacer d'être exclus des aides multiples et varies d'aides financières a l'embauche ?

Propositions d’actions correctives et judiciaires :

Pas question, pour le ministère, de se lancer dans une opération de «name and shame», soit le fait de dévoiler le nom des entreprises non vertueuses.
Le  ministère a choisi une autre approche, en deux étapes.
Pour l’heure, chaque direction des quarante entreprises ayant fait l’objet du testing a été reçue au ministère du Travail.
Celles pour lesquelles «un risque significatif de discrimination a pu être décelé» devront «présenter un plan d’actions conséquent pour corriger leurs pratiques».
Et si leurs «propositions d’actions correctives», qui devraient être examinées par un organisme compétent début 2017, sont jugées insuffisantes, le ministère l’assure : il «n’hésitera pas à [les] désigner publiquement». 
Myriam El Khomri elle-même promet d’être très «attentive» à ce sujet.
Et d’ajouter : «J’assumerai mes responsabilités.»
Quant aux entreprises ayant eu «des mauvais résultats en 2016» qui réussiront d’ici là le rattrapage, elles «pourront être testées à nouveau en 2017», précise le ministère.
D’après un texte A CAILHOL

dimanche 11 décembre 2016

Un film pour 2017


 
TOUR DE FRANCE

UN FILM



Lorsque des  hommes, très 
différents par leurs origines et
leurs idées, daignent s'entendre,
ils prennent le temps de se 
connaître.



 J'ai été élevé dans une cité d'indigènes, j'ai vu tout ce que la France a fait supporter à ces pauvres gens qui s'étaient pourtant battus dans nos armées pour nous libérer du joug nazi.
J'ai voulu leur rendre honneur.
Comme Mammouth, qui dénonçait une perte de la parole et de l'identité liée à l'exclusion et au chômage,
Tour de France est un film politique :
Il offre l'espoir d'une compréhension et la fin d'une haine raciste réciproque récente.
C'est un voyage initiatique qui réchauffe le cœur : l'histoire d'un père qui pense avoir perdu son fils et qui tisse avec un autre gamin des liens aussi forts que ceux du sang.
La rage de Sadek m'a beaucoup fait penser à Guillaume.
Même si la sienne était plus noire et désespérée, à la manière d'un Rimbaud ou d'un Antonin Artaud.
Il avait une grande violence, de la folie aussi, comme les hommes en avance sur leur temps, qui sombrent dans l'alcool et la drogue parce qu'on ne reconnaît pas leur talent.
Rachid s'est battu pour imposer son point de vue, très pur, sur le monde.
C'est un garçon extrêmement sensible, avec l'énergie et le courage d'un boxeur.
Il ne voit pas le mal, ni les compromis.
Je lui ai dit oui tout simplement car ce qu'il voulait raconter était très fort.
Le personnage qu'il m'offrait me permettait d'être brut de décoffrage.
Et j'ai donné ma voix à la majorité silencieuse, celle qui a « loupé tous les trains » qui ferme sa gueule ou la ramène, parce que trop de malheur et d'incompréhension se sont abattus sur leurs têtes. 
 
Jusqu'à ce qu'ils l'ouvrent en choisissant un Donald TRUMP comme nouveau Président… Avec un gouvernement de milliardaires !!!
D'apres une déclaration de M Depardieu

samedi 10 décembre 2016

C'etait un meurtre


 

Le cafetier de Lavaur,

condamné à 10 ans de 

prison

Par la Cour Assise de 

Toulouse




Le buraliste Luc Fournié rejugé par 
la cour d'assises de Haute-Garonne 
depuis lundi pour avoir tué d'un 
coup de fusil de chasse Jonathan, 
17 ans, qui était venu cambrioler 
son bar-tabac à Lavaur (Tarn) dans 
la nuit du 14 décembre 2009.

En 2015, en première instance, il 
avait écopé de 7 ans de prison et 
avait été remis en liberté au bout 
d'un mois.


«C'est la chronique d'une mort annoncée, tous les indicateurs étaient au rouge pour que cette affaire se termine par un drame et c'est précisément ce qui est arrivé», avait quelques heures plus tôt fustigé l'avocat général Jean-Marc Chazottes.
Ce dernier avait néanmoins requis une sanction bien moins lourde que celle prononcée hier soir : «Cinq ans d'emprisonnement, en n'excluant pas l'octroi du sursis simple pour une partie, voire pour la totalité de la peine».
L'avocat général, qui n'a pas reconnu la légitime défense, comme cela avait été le cas en première instance, souhaitait une peine «proportionnée, juste, équitable et socialement utile», sans demander «un exemple au niveau de la peine parce que la justice ne doit pas se nourrir d'exemple».



Mais les jurés ne l'ont pas entendu 
ainsi.

Ils ont reconnu 

Luc Fournié coupable 

d'avoir délibérément

tué Jonathan Lavignasse,



C’était un lycéen pas encore majeur et sans histoire avant cette tentative de vol.
Ils ont jugé qu'il avait tout aussi volontairement tiré sur Hugo Bernardon, son comparse dans ce cambriolage.
Enfin, le jury populaire a refusé de reconnaître que le cafetier avait agi en situation de légitime défense.
À l'énoncé du verdict, les épaules de l'accusé se sont affaissées, il est resté muet, sans autre réaction, comme abasourdi par la peine infligée.
Sur le banc des parties civiles, Estelle Lavignasse, la mère de Jonathan et Elsa sa sœur, se sont longuement étreintes, en silence. Puis elles sont parties entourées de leurs proches, sans faire de commentaire.
Juste avant la clôture des débats, il s'était adressé en pleurs, à Estelle Lavignasse : «Madame, depuis le 14 décembre 2009, il n'y a pas un seul jour sans que je pense à votre souffrance. Je n'ai jamais voulu tuer votre fils. Pardon, madame, pardon».
Quant à Luc Fournier, qui comparaissait libre, il est reparti hier soir sous escorte policière pour être conduit en maison d'arrêt.
Richard Bornia

jeudi 8 décembre 2016

Bruler du bois n'est pas écolo


 

Dans la vallée de Chamonix,

le chauffage au bois est le principal coupable de la pollution


Selon une étude scientifique, le 
trafic routier et en particulier les 
poids lourds est un contributeur 
mineur de la pollution dont se 
plaignent les habitants de Haute-
Savoie.

Pour la vallée de l’Arve, entre Chamonix et Annemasse, en Haute-Savoie, l’affaire semble entendue.

Selon des résultats surprenants publiés , le trafic routier et en particulier les poids lourds est un contributeur mineur de la pollution dont se plaignent les habitants.




En hiver, le chauffage au bois est à lui seul responsable d’environ 85 % des particules fines carbonées présentes dans l’atmosphère. Au cours de la période estivale, la proportion de particules fines issues de la combustion de biomasse non forcément liée au chauffage, comme le brûlage de déchets végétaux – est toujours élevée, et représente environ les trois-quarts du total. La pollution est cependant, en moyenne, bien plus faible qu’en hiver.

« Il faudrait mettre en place un suivi »

« Lorsque les particules proviennent de la combustion de bois, le taux de carbone 14 est sensiblement égal à ce que l’on rencontre dans l’atmosphère, explique le géochimiste et climatologue Edouard Bard, co-auteur de ces travaux.
Au contraire, lorsqu’elles proviennent de la combustion de sources fossiles, comme le charbon ou le pètrol, elles ne contiennent plus de carbone 14. » En effet, ce dernier a eu le temps, au cours des millions d’années de résidence dans la croûte terrestre, de se dégrader entièrement.
L’étude d’autres marqueurs atmosphériques, comme les oxydes d’azote (émis par les moteurs diesel) ou le levoglucosan (émis par la combustion de la cellulose du bois) ont permis de distinguer finement les sources de pollution, sur les aérosols prélevés dans la vallée de l’Arve entre novembre 2013 et la fin de l’été 2014. « Il faudrait désormais mettre en place un suivi plus fin et observer comment, au cours des épisodes de pollution, les conditions météorologiques particulières peuvent affecter la répartition des sources de particules fines », suggère M. Bard.
Le chauffage au bois est d’autant plus polluant que la combustion n’est pas complète (en feu ouvert par exemple).
La communauté d’agglomération de la vallée de l’Arve a fait le choix non pas d’interdire la combustion de bois, mais d’aider financièrement les particuliers à changer leur appareil de chauffage pour une solution  plus performant.
Des manifestations monstres voulaient culpabiliser le trafic poids lourds qui prenaient le tunnel du Mont-Blanc comme coupable, c'était leur propre consommation de bois chauffage qui en était responsable!!!
Qui va continuer a recommander le chauffage au bois brute comme écolo!!!




mardi 6 décembre 2016

FUMEURS




IL EST INTERDIT DE 


FUMER EN VOITURE EN 


PRÉSENCE D'ENFANTS 


MINEURS


En France, un amendement à la loi 

de santé voté en décembre 2015  


en présence d’un enfant mineur.


L’infraction est sanctionnée par une 

contravention de classe 3, avec une 

amende forfaitaire de 68 Euros,


mais n’entraîne pas de retrait de 

points pour le conducteur.

dimanche 4 décembre 2016

Travaux d’économies d’énergie


Les agents du fisc soulignent que 

lorsque le crédit d’impôt est utilisé 

à tort, la bonne foi des 

contribuables est rarement en 

cause.

Ils pointent en revanche du doigt, outre la 
complexité de la réglementation, «l’attitude 
de certaines entreprises, qui vendre du crédit 
d’impôt». 
Certaines gonflent en effet sur leurs factures 
le prix des équipements installés.



Or le fisc connaît généralement leur prix, et ne se laisse pas avoir...
Depuis le 1er janvier, les entreprises en charge de l’installation doivent par ailleurs avoir été certifiées RGE, pour «reconnu garant de l’environnement».
A noter cependant que seul le prix des équipements peuvent être déduit de l’impôt, et non le coût de leur pose.

lundi 28 novembre 2016

UNE ABBERATION!!!



La majorité des médecins 

généralistes vaccinent 

leurs propres enfants.


Mais 60 % d’entre eux le font...

sans pour autant le recommander

systématiquement à leurs patients.


Faites ce que je fais, pas ce que je dis. Tel devrait être le nouveau mantra des généralistes quand ils parlent vaccination à leurs patients, à en croire les résultats d’une étude publiée dans Clinical Microbiology and Infection par des chercheurs de l’université de Lorraine et de l’Inserm.

Chaque année, la vaccination permet d’éviter 2 à 3 millions de décès dans le monde et 1,5 million de vies supplémentaires pourraient être épargnées en améliorant la couverture vaccinale, estime l’Organisation mondiale de la santé
Et pourtant, tandis que des pays se battent pour que leurs enfants aient accès à cet outil de santé publique, d’autres voient la confiance de leur population diminuer sans cesse. 
Une vaste étude menée dans 67 pays du monde a récemment montré que la population française était l’une des plus sceptiques en matière de sécurité des vaccins (41 % des personnes interrogées ne les jugeant pas sûrs), et pas beaucoup plus confiante en leur efficacité.

Chevilles ouvrières de la vaccination

Chevilles ouvrières de la vaccination à la française, les médecins généralistes ont donc un rôle essentiel à jouer : c’est à eux de convaincre leurs patients de se faire vacciner, pour se protéger eux-mêmes comme pour protéger leur entourage.
Les auteurs ont interrogé 1582 médecins généralistes, dont 1038 avaient un enfant âgé de 2 à 25 ans, sur leur attitude auprès de leurs enfants et de leurs patients quant à quatre vaccinations : hépatite B, ROR (rougeole-oreillons-rubéole), méningocoque C, et papillomavirus humain (HPV). 
Ces vaccins, non obligatoires mais recommandés par les autorités sanitaires, ont fait ou font régulièrement l’objet de polémiques.
Une majorité des généralistes interrogés avaient vacciné leurs propres enfants (ROR 97 %, hépatite B 77,7 %, méningite C 60,2 %). 
Mais les auteurs ont découvert que 60 % d’entre eux l’avaient fait… et ne le recommandaient pourtant pas systématiquement à leurs patients ! 
La contradiction, notent les auteurs, est particulièrement forte concernant le ROR : 100 % des médecins «incohérents » avaient vacciné leurs enfants mais seuls 54 % le recommandaient toujours à leurs patients adolescents ou jeunes adultes non immunisés.
Pour l’hépatite B, ils étaient 71 % à avoir vacciné leurs enfants mais seuls 25 % en parlaient systématiquement à leurs patients adolescents.

Des barrières du côté des médecins

Les chercheurs esquissent plusieurs pistes pour expliquer le phénomène. 
Les médecins se heurtent d’abord probablement à des barrières liées aux patients, très réticents face à la vaccination, pétris de doutes quant à son efficacité et sa sécurité, parfois convaincus qu’il existe d’autres manières de se protéger…
Mais les obstacles ne manquent pas non plus du côté des médecins : outre des hésitations face à un calendrier vaccinal chargé et changeant ou à des vaccins qu’ils ne jugent pas toujours utiles et parfois trop récents, ils peuvent anticiper des difficultés à convaincre les patients, oublier d’en parler (en particulier aux adolescents qui «viennent rarement pour des consultations vaccinales planifiées, mais consultent plus souvent quand ils ont besoin de soins aigus»), manquer de temps ou peiner à connaître l’historique vaccinal du patient.

dimanche 27 novembre 2016

LES VERTS JARDINS






UN LOTISSEMENT DE 


PLUS !



POURQUOI EST-IL A

 
2,5 Km du centre ville,


route de Garrigues?


Est-il prévu un cheminement piéton et une 

piste cyclable pour accéder au centre ville ?

samedi 26 novembre 2016

Une aubaine pour notre pouvoir d'achat





UNE MOYENNE SURFACE 



LECLERC



OUVRE SUR ST SULPICE 



EN FACE DE



CARREFOUR MARKET.



Les offres promotionnels vont pleuvoirs a qui 

mieux mieux !!!

vendredi 25 novembre 2016

Confinement des vollailes



Que faire avec les petites basse-cours domestiques sur notre commune?

Habitat de Centre Ville




LOGEMENTS ANCIENS 


DE 


NOS BASTIDES



20 % des logements vacants sont 

inhabitables, car dépourvus

de chauffage, de sanitaires… de 

stationnement !!!

Et 20 % de l'ensemble du parc 

immobilier sont très en dessous

des normes.

Raser les immeubles ?

Impossible : les centre villes sont classés.

Refaire tout l'intérieur en ne 

gardant que les façades ?

Pas rentable

mercredi 23 novembre 2016

Primaire et Présidentielle




FILLON/JUPPE


Vont convaincre les 2 à 3 millions 

de français les plus riches 

de notre pays pour avoir 

un ticket pour postuler 

à la fonction suprême !!!

Il va leur falloir convaincre

 en Mars 2017, 

10 millions de nos 

concitoyens au premier tour 

et 20 pour être qualifié pour le 

deuxième ?

mardi 22 novembre 2016

Maltraitance étatique a l'enfance



LES ENFANTS PLACES

ET DÉPLACES FRANÇAIS

LES ENFANTS VOLES 

ANGLAIS



À l'occasion de la Journée mondiale de la protection de l'enfance.
 
un jeune homme de 24 ans, déplacé de foyer en foyer
depuis l'âge de 5 ans.

Il témoigne des drames qui ont émaillé ses jeunes années.


«404/440».



Il s'agit du numéro de dossier administratif d'Adrien Durousset.
Un matricule qu'il traînera tout au long de son enfance de foyers en foyers, de déracinements en désillusions.
Aujourd'hui âgé de 24 ans, Adrien Durousset est parvenu à se reconstruire.
Il est en BTS de comptabilité, et vit à Saint-Fons, près de Lyon.
C'est en 2010 qu'il entreprend l'écriture d'un livre sur son parcours, avec l'aide d'un écrivain public.
Une enfance chaotique marquée par les drames.
Cet ouvrage est désormais publié. Il s'appelle Placé, déplacé (Éditions Michalon) et retrace la vie de cet «ancien de la Ddass» du Rhône.
«Avec ce livre, je voulais reprendre ma dignité, argue-t-il.
Je voulais enfin être quelqu'un et pas qu'un numéro de dossier parmi des milliers d'autres».



Adrien Durousset voit le jour le 8 juillet 1992 à Lyon.
Ses parents le reconnaissent à la naissance, lui donnent un nom, mais la vie du jeune garçon prend vite un tour dramatique.
Sa mère, qui mettra au monde deux autres enfants, est déjà connue des services sociaux pour difficultés parentales.
Sarah, sa sœur aînée, est rapidement placée et adoptée.
Mais le calvaire d'Adrien et de son demi-frère, David, ne fait que commencer.
Face à une mère négligente, incapable d'élever ses enfants, et un beau-père violent et alcoolique, le jeune Adrien et son demi-frère quittent le domicile familial de Villeurbanne sur ordre du tribunal pour rejoindre un Institut départemental de l'enfance et de la famille (Idef), «un lieu de vie spécialisé».
Il n'est âgé que de 5 ans, mais se rend déjà compte des carences parentales de ses parents. «Ma mère ne savait pas nous donner à manger, et ne préparait pas de biberons.
Je savais que des choses anormales se passaient», explique-t-il sans rancœur.

Un premier déracinement à 5 ans

Ce déracinement est le premier d'une longue série d'abandons.
Le petit Adrien et David, son demi-frère, resteront trois mois dans ce «lieu de vie» provisoire avant de rejoindre une famille d'accueil située au Bois-d'Ouin, dans le Beaujolais, le 10 octobre 1997.
«Dans cette nouvelle famille, on ne sentait pas d'amour ou d'affection.
Ils nous ont élevés en faisant le strict minimum», témoigne-t-il.
Il y restera un an avant d'être de nouveau «déplacé».
Après un nouveau passage d'une année à l'Idef, le garçon, alors âgé de 7 ans, est placé dans une nouvelle famille, toujours en compagnie de son petit frère, en décembre 1999.
«C'est un nouveau choc.
On ne comprend pas ce qu'il se passe. On nous déplace juste de famille en famille, sans penser à l'intérêt de l'enfant, à sa stabilité», argue-t-il.
Car ce nouveau séjour s'annonce bien différent du premier.
La femme qui s'occupe désormais d'eux, une ancienne assistante maternelle, est musulmane pratiquante, au point que la religion va prendre de plus en plus de place dans la vie du jeune homme.
«Le temps d'adaptation se passe relativement bien.
Mais quelque temps après, le couple divorce nous laissant seuls avec cette femme.
Une lente descente vers l'islam radical s'ensuit.
Elle s'est mise à mettre le voile, à lire des ouvrages salafistes», confie Adrien Durousset.
Rapidement dépassée, elle s'en prend aux deux garçons: maltraitances physiques, humiliations...
Un comportement dénoncé dès 2013 par Adrien à l'éducatrice de l'Aide sociale à l'enfance (ASE), sans aucune conséquence sur son quotidien.
«Elle ne m'a pas cru, elle s'entendait bien avec cette femme», s'étrangle-t-il.

La mort comme seul échappatoire

En 2006, de plus en plus radicalisée, cette mère entreprend un pèlerinage à La Mecque, en Arabie saoudite.
À la même période, elle accueillera d'autres enfants chez elle, en plus d'Adrien Durousset et son demi-frère qui dormiront désormais «dans le salon, ou dans le couloir».
Une jeune fille handicapée qui les a rejoints sera particulièrement victime des coups et des humiliations de cette femme.
Par la suite, elle achètera une maison en Tunisie en s'endettant auprès de connaissances, car sa vision de l'islam lui interdisait de demander un prêt à la banque.
«En manque d'argent, elle a donc arrêté d'acheter de la nourriture», témoigne encore le jeune homme.
Là encore, l'éducatrice ne réagit pas.
La situation est telle qu'Adrien Durousset, alors âgé de 15 ans, fait une tentative de suicide en 2008.
Déterminé à sortir de cet univers chaotique, il quitte ce foyer après une hospitalisation d'un mois.
Il y sera resté neuf ans. Son demi-frère, qui n'a pas souhaité partir, s'est depuis «radicalisé de façon inquiétante», selon Adrien Durousset.
S'ensuit une année et demie d'errance et de reconstruction pour le jeune homme, toujours mineur, voyageant de foyers d'urgence et foyers d'urgence.
«On nous met où il y a de la place, comme du bétail», commente-t-il.
Il arrête sa scolarité à ce moment-là, il est en seconde.
En 2009, il rejoint finalement un foyer de jeunes travailleurs.
«Pour moi c'était une libération parce que j'étais enfin dans un milieu ordinaire», explique-t-il.
Adrien Durousset reprend alors son cursus scolaire.
Il semble enfin relever la tête.
Mais la durée dans un tel foyer ne doit excéder deux ans.
Il est donc transféré dans un autre établissement et vit un nouveau drame: une personne est assassinée dans le foyer.
«J'ai été traumatisé. Ça m'a complètement détruit, explique-t-il.
Il y a de tout dans ces établissements: des étudiants, des anciens prisonniers, des mineurs placés... On y apprend la violence, sous toutes ses formes, la haine de l'autre».

«À la majorité, on est seuls»

Adrien Durousset, qui dit représenter «une jeunesse oubliée», obtient finalement son baccalauréat professionnel et quitte définitivement le système d'aide à l'enfance en 2013.
Durant deux ans, il vit de petits boulots, mais peine à avoir une vie décente.
«À la majorité, on est laissés à nous-mêmes. 40% des mineurs placés dans des foyers de jeunes travailleurs finissent à la rue.
C'est un fait», regrette-t-il.
Mais, à force de courage et d'abnégation, il reprendra les études en entrant dans un BTS de comptabilité en 2015.
«Après toutes ces épreuves je m'en suis sorti. Je me suis reconstruit grâce à des personnes bienveillantes qui m'ont aidé.
On ne peut pas s'en sortir tout seul».
Désormais engagé en politique avecl'UDI, Adrien Durousset cherche à faire entendre sa voix pour améliorer le système de l'intérieur.
Selon lui, «le terme de “protection de l'enfance” est problématique car on ne protège pas les enfants.
On ne trouve pas de solutions pérennes pour eux.
On les déplace de foyers en foyers sans vérifier s'ils vivent dans des conditions décentes».
Son combat est donc tout trouvé: «faire que les enfants placés ne soient pas que des numéros de dossiers pour l'administration française».
Pour ce faire, il prône «un renforcement des contrôles dans les familles d'accueil et les foyers, ainsi que la mise en place d'un fonds de garantie pour les jeunes majeurs qui leur permettrait de ne pas rentrer dans la vie active en partant de zéro».



«Ces jeunes délaissés doivent se prendre en main, c'est certain.
Mais leur vie est semée de drames.
On doit donc leur tendre la main, et ne pas les rejeter», témoigne le jeune homme.
Désormais, il souhaite aller de l'avant, et avoir la joie de fonder une famille.
Une chose qu'il n'a pas connue dans son enfance.
Toujours avec le sourire, ce jeune homme ne se souhaite qu'une chose pour l'avenir: «du bonheur».
Cette description n'est pas la première et espérons la dernière, cette situation est indigne de la FRANCE comme beaucoup d'autres depuis trop longtemps, mais n'atteint pas celle qui est pratiquée en Grande Bretagne … qui pourchasse ses bébés jusqu'en France ou se réfugient les parents à qui on a promis de leur voler leur enfant, pour une suspicion de maltraitance possible !!!

jeudi 10 novembre 2016

Le pouvoir de sanction




Surréalisme St Sulpicien



Notre police municipale verbalisait 

ce matin Av Pasteur 

des autos en infraction, alors que 

de nombreux poids lourds de +

de 3t5 circulaient devant eux !



Une classe de primaire contemplait notre 

monument aux morts, accompagnée 

par son professeur !


Certains auront-ils un jour 

leurs noms gravés dessus ?

dimanche 6 novembre 2016

mardi 1 novembre 2016

PUTIN DE LANGUE FRANCAISE!!!


 

 

«La langue française est discriminante»

 
La «tyrannie du bon usage» a créé une 
frustration et une peur de l'erreur regrettables 
selon Julien Barret.

Celui ci explique pourquoi le français devrait 
nous «servir» plutôt que nous «asservir».
La langue française, cet idiome que l'on adore 
détester. 
 
Pas un jour ne passe sans que nous la 
pratiquions, sans que nous l'écrivions et... que 
nous lui fassions faire des fautes. 
 
Mais à l'impossible, nul n'est tenu! 
 
Et quand il est question de participe passé ou 
de subjonctif, le français peut en effet devenir 
notre pire ennemi.


Un ennemi qui nous veut pourtant du bien.

Julien Barret Selon lui, la langue française devrait «nous aider à nous exprimer», pas à refréner nos pensées ou «à retenir qu'il y a un «ph» à philosophie».
Il revient sur les critiques et clichés véhiculés autour de la langue française.
Une langue de plus en plus cloisonnée selon notre milieu social...



Je ne sais pas s'il y a une urgence, mais il y a une nécessité à comprendre ce qu'est le français.
La langue française concerne tous les locuteurs francophones.
Le point de vue, à la louche de 90% des gens et en particulier des plus jeunes consiste à dire que la langue ne doit pas évoluer.
Selon eux, les évolutions de l'orthographe créeraient un nivellement par le bas.
C'est une idée qui revient très souvent chez les gens sous différentes formes: «On ne va pas faire de nos enfants des analphabètes», «si j'ai appris ces difficultés-là, je ne vois pas pourquoi ils ne pourraient pas les connaître», etc.
Mais en arrière-plan, il y a une méconnaissance des origines de l'histoire de la langue française.
Si on suivait le raisonnement, la langue serait figée et on parlerait latin ou en ancien français. Or, aujourd'hui on ne lit pas les classiques dans la langue des classiques.
Sommes-nous arrivés à un instant «t» de l'histoire de la langue?
Sommes-nous au début ou à la fin de son histoire?
C'est difficile à dire.
Même impossible.
Cette question rejoint celle qui nous interroge sur l'état actuel du français.
«Est-elle une langue morte?»
Pour répondre à cette dernière, je peux vous assurer que ce n'est pas le cas.
Le français n'est pas menacé en réalité.
Une langue est menacée quand la syntaxe est menacée.
Le vocabulaire qui change aujourd'hui ne constitue pas la structure de la langue.



Oui, on se confisque nous-même la langue.
Il y a une sorte d'inconscient linguistique une idée théorisée par C DUNNETON dans son pamphlet Parlez croquant qui élèverait le français comme une langue bourgeoise, donc intouchable.
Parce que les gens ont intériorisé cela, nombre d'entre eux refusent aujourd'hui que l'on touche à la langue.
«Ce n'est pas grave si on est mauvais en orthographe.
La langue doit nous servir à exprimer notre pensée, pas à savoir qu'il y a un «ph» à philosophie»
Mais pourquoi accepterions-nous des règles qui nous dépassent, si nous n'en maîtrisons ni les règles ni les fondements?
Car on a peur d'écrire spontanément.
Vous savez, inconsciemment on se mesure à tous les gens qui écrivent.
Nous avons peur de faire des fautes.
On voudrait écrire comme écrivent les écrivains classiques, mais ce n'est pas le cas et donc on se refrène et on se bloque.
Cette peur commence selon moi dès l'école et se retrouve ensuite à tous les étages de la société. Il y a une tyrannie du bon usage.
Nous sommes toujours en train de nous corriger les uns les autres.
Si j'ai choisi d'appeler mon livre s'appelle Tu parles bien la France, ce n'est pas sans faire écho à cette expression qui consiste à se moquer de l'autre en faisant soi-même une faute.
Alors que nous en faisons tous!
En réalité, je pense qu'il y a une honte et une intériorisation de la faute en France.
Les fautes sont-elles dangereuses pour la langue française?
Non c'est une bonne chose.
La langue est faite de transformations.
On pense qu'il y a un usage, alors qu'il y a plusieurs façons de parler.
Aujourd'hui, d'ailleurs, on dit «une pipe en écume de mer» parce que c'est une déformation populaire phonétique d'«une pipe de Kummer».
Les différents usages doivent être admis.
Il y a plusieurs français, mais comme il y en a toujours eu!
Le règne de la dictée est donc selon moi un problème.
Parce que le fait de faire des dictées ne nous incite pas à réfléchir sur le sens de la langue.

Et puis peu de gens osent dire: «je ne sais pas». 
Selon moi, il y a un vrai problème social derrière...
Ce n'est donc pas grave si l'on est mauvais en orthographe?
Je ne pense pas que ce soit grave.
Ça ne devrait pas l'être en tous les cas.
Tout le monde fait des fautes. Personne n'est capable de parler parfaitement le français.
On est toujours l'idiot d'un autre qui voudra nous corriger. En réalité, il vaut mieux réfléchir à la syntaxe ou au subjonctif.
La langue doit nous servir à exprimer notre pensée et non pas à savoir qu'il y a un «ph» à «philosophie».
«Les bobos, les bourgeois, les classes populaires sont dans leurs coins.
Et cette séparation se répercute sur la langue»
Pensez-vous que la langue française soit discriminante?

Oui.


Et elle est plus discriminante à l'oral pour les gens qui font des fautes de français, notamment quand ils remplacent du subjonctif par de l'indicatif.
En France, il y a un vrai regard social.
Derrière ses valeurs de nation fraternelle, elle est nivelée et séparée entre différentes couches sociales qui ne s'interpénètrent pas.
Les bobos, les bourgeois, les classes populaires sont dans leurs coins.
Et cette séparation se répercute sur la langue.
Vous écrivez d'ailleurs tout un chapitre sur la langue parisienne.
À quoi se reconnaît-elle?
C'est un accent déjà.
À chaque fois que je sors on me demande: «T'es Parisien-hum?». Comme si le fait d'être parisien était une monarchie de droit divin qui se transmettait par le sang.
Il y a un sentiment d'infériorité-supériorité, entre le reste de la France et la capitale.
Mais ça, c'est une conception du nouveau converti parisien.
En réalité, le langage du parisien bobo snob, c'est le langage du hipster d'aujourd'hui.
Comprenez-vous la vision de beaucoup de Français qui critiquent l'arrivée de nouveaux mots issus de l'étranger?
Beaucoup de gens critiquent l'invasion des sabirs américains et des banlieues.



Moi, je trouve ça ridicule.
Une langue évolue et se nourrit d'apports.
Le français a intégré 8000 mots d'italien à la Renaissance.
Est-ce que c'est scandaleux, si l'on se replace à l'époque, que l'on ait emprunté autant de termes étrangers?
Est-ce que c'est scandaleux sous Guillaume le Conquérant que l'on ait donné 40% de notre vocabulaire aux Anglais qui nous l'ont rendu sous une autre forme?
La réponse est non. C'est le processus normal de la vie d'une langue.
    Julien BARRET