vendredi 29 janvier 2016

VIELLES POLLUTIONS





ARCONNERIE


AFELEC


ZAC COEUR DE VILLE



SA POLLUTION DES SOLS


AUX


METAUX LOURDS



Depuis 15 jours des travaux privés


sont intervenus sur le site.

 

La destruction d'un hall de fabrication qui 

menaçait de s'écrouler.



Avec la rétention d'information d'usage de notre municipalité :

Par qui est pris en charge cette démolition, qui va assumer 

la dépollution du sous sol aux métaux lourds du site  (évalué 

en 2007 à 700000€ ): les propriétaires actuels ?


La pollution déborde largement depuis des années, le 
périmètre de la friche industrielle.

Qui va prendre en charge cette dépollution qui va courir sur 
des décennies ?

De nombreux St Sulpiciens sont des anciens de l'Arçonnerie, ils connaissent les lieux ou cette entreprise a déversé ses ordures industrielles et ils ont été témoins de ces accidents qui ont généré des pollutions, qui s'avèrent dangereuses pour notre santé aujourd'hui.

mardi 26 janvier 2016

Vos déjections





L'ENTRETIEN DE VOTRE


ASSAINISSEMENT


INDIVIDUEL



Vivement recommandé :

La vidange de votre fosse toutes eaux, tous les 4 ans.

La vidange de votre fosse septique, tous les 6 ans.

Le nettoyage des préfiltres de fosses toutes eaux et bacs à 

graisse tous les 6 mois.


Vous devez mettre en conformité vos vieilles fosses septiques, 

ou vous raccorder au «tout à l'égout »


Service SPANC de la CCTA téléphonez 

05638912.

lundi 25 janvier 2016

C'était OU et QUAND ?



Rencontre de voyageurs et de gadgés

en janvier 2016 !


Encore une rencontre confidentielle !


REPONSE






AUSSI INNATENDU QUE PUERIL



De Mr Nicolas Bouteselle qui est le leader du 
groupe d'opposition «Saint-Sulpice-la-Pointe, 
une Ville à Vivre» élu sur une liste apolitique au  
Conseil Municipal ( dauphin de B SOULET)


Un groupe qui tient entre ses mains, au même titre d'ailleurs, que le groupe FN, l'avenir du Conseil Municipal actuel.
S'il vient grossir la longue liste des élus déjà démissionnaires : les électeurs devront retourner aux urnes.



Mais pas de démission, pour l'instant,
Il n'en est pas question selon Mr Nicolas Bouteselle ! (devenu entre temps un élu étiqueté de droite).
Pourtant, dans son communiqué, il n'a pas de mots assez durs pour condamner la gouvernance de Mme Dominique Rondi Sarrat, la maire.
L'année qui vient de s'écouler est une nouvelle année perdue( à qui la faute ?)(.
L'autocratie de notre maire, ses mensonges répétés, les démissions nombreuses d'élus de la majorité ont fait de 2015 une année de désillusions pour nombre d'entre nous ( un héritage).
L'absence d'une réelle perspective d'avenir est dramatique ( pour beaucoup de communes en manque de fonds).
Il est temps de construire un vrai projet»( avec quel budget ?).
Son constat posé, Nicolas Bouteselle embraye en souhaitant «qu'enfin la démocratie participative soit mise en place au sein du conseil municipal, avec la population et que le respect de chacun soit la règle» ( ce n'est pas dans vos habitudes à droite de vous appliquer ce genre de gestion municipale).
Pour son groupe la démocratie n'existe pas à St-Sulpice : «les grands projets qui doivent construire notre commune demandent la concertation du plus grand nombre, mais encore faut-il qu'il y ait des projets à discuter»( Qu'attendez vous pour en présenter ?).
Nicolas Bouteselle se veut force de propositions : «Nous souhaitons que de véritables politiques culturelles et sportives soient mises en place, que la solidarité envers les plus démunis soit une priorité (épicerie solidaire, (merci pour nos commerçants ) et que les associations retrouvent leurs subventions après les 14 % de baisse de dotation infligée par Mme Rondi alors que cette dernière a augmenté ses indemnités» (Chez vous, la solidarité passe toujours en dernier de vos priorités, les associations n'ont pas vu leurs effectifs baisser, (elles sont logées et chauffées à l'oeil).
Il ajoute : «Il faut que les nouvelles technologies soient mises au service de tous, que le bâtiment de l'ancienne mairie soit réhabilité au profit de logements d'urgence et des associations, que des conseils de quartiers soit mis en place, que notre commune redevienne attractive pour les commerces et les entreprises»( elles ferment faute de clients).
Pour l'élu d'opposition cela ne serait possible que s'il y avait une stabilité politique et le respect des agents municipaux ( combien de demandes de mutation parmi nos effectifs?).
Pour conclure, Mr Nicolas Bouteselle affirme : «L'établissement d'une politique d'avenir doit permettre de retrouver « la confiance des investisseurs qui fait défaut aujourd'hui » (ce qui fait défaut aujourd'hui c'est des créateurs de richesse entreprenants)
Nous souhaitons aussi que notre commune s'investisse au sein de l'intercommunalité afin de bénéficier de sa dynamique».
D'après un texte recueilli par Richard Bornia.

dimanche 24 janvier 2016

Une vérité largement occultée depuis des lustres


Vivre sans mutuelle, n'est-il pas risqué ?



Faut-il obligatoirement souscrire une mutuelle quand on ne
bénéficie pas d’une complémentaire collective? 
Le calcul mérite d’être fait en tout cas.


Se passer de mutuelle?
 
Le pari peut sembler risqué à première vue, mais il ne l’est finalement pas tant que cela. 
 
En effet, les gros risques de santé sont généralement pris en charge à 100% par la Sécurité sociale. 
 
Elle rembourse en moyenne 91% des soins hospitaliers, 63% des soins de ville et 60% des biens médicaux. 
 
Les assurances complémentaires, elles, ont globalement une intervention limitée : en 2013, selon l’Insee, elles ont assumé 13,8% des dépenses, alors que les ménages en ont supporté 8,8%. 
Si vous souffrez d’un cancer, du sida, d’un diabète important, la mutuelle ne sera donc quasiment d’aucun secours puisque tous vos soins seront assurés par la Sécurité sociale.

Les mutuelles généralement pas à la hauteur.

A contrario, si vous devrez affronter des soins onéreux mal pris en charge par la Sécurité sociale : par exemple des implants dentaires , votre mutuelle ne sera généralement pas à la hauteur. 
 
En effet, elles ne remboursent souvent rien pour ces soins dits "hors nomenclature", ou une toute petite partie de la dépense pour les contrats les plus hauts de gamme (rarement au-delà de 400 euros pour une dépense de 1.500 à 2.000 euros). 

Vous en serez donc de votre poche de plusieurs centaines d’euros, même avec une couverture très étendue.

Être gagnant en devenant son propre assureur

Les personnes qui ne bénéficient pas d’une complémentaire collective, payée en partie par l’employeur, ont donc tout intérêt à s’interroger sur l’opportunité de souscrire, ou non, un tel contrat à titre individuel. 
 
Surtout si elles n’ont pas droit aux aides publiques telles que la CMU complémentaire ou l’aide à la complémentaire santé. 
 
Si vous n’en avez pas, vous devrez faire face au ticket modérateur sur les soins courants (de 20 à 40% de la dépense chez des professionnels conventionnés), mais vous pourrez souvent les financer grâce aux sommes économisées grâce à l’absence de complémentaire.



C’est un calcul, qui était prévisible, mais il est vrai, qui méritait d’être fait et dit depuis longtemps.

Même les personnes qui n’ont pas une santé de fer peuvent être gagnantes en devenant leur propre assureur pour ces dépenses récurrentes, mais généralement peu élevées.
Évidemment, mieux vaut avoir un budget suffisant, qui vous permette en tout cas d’affronter une mauvaise série. Si ce n’est pas le cas, la souscription d’une couverture complémentaire vous permettra de mieux maîtriser vos dépenses, quitte à payer plus que ce vous consommez réellement.
Eric Leroux du JDD


mardi 19 janvier 2016

Des sourds à 30 ans 



Près d’un enfant sur dix

de moins de 2 ans

s’endort avec des écouteurs

 

Casque audio et écouteurs remplacent la berceuse pour près de 10 % des enfants de moins de 2 ans.

Ce constat consterne pédiatres et médecins ORL.



« C’est consternant », résume le docteur Jean-Michel Klein, président du Syndicat national des médecins ORL, qui redoute les conséquences sur l’audition à long terme de ces enfants « incapables de dire si le son est trop fort ». « On va en faire des sourds à 30 ans », ajoute-t-il.

« C’est de la folie »

« C’est de la folie, on sait déjà que l’écran avant 3 ans est déraisonnable, mais le casque sur les oreilles avant l’âge de 6 à 8 ans est tout aussi déraisonnable », estime le docteur François-Marie Caron, ancien président de l’association française des pédiatres.  
« Le risque c’est l’excitation par rapport au sommeil mais également une stimulation auditive excessive ».
Mais les tout-petits ne sont pas les seuls à s’endormir avec des casques, les adolescents étant 67 % à le faire lors de déplacements en voiture et 69 % dans leur lit, avec une durée d’écoute moyenne de deux heures par jour.
Cette évolution inquiète les spécialistes qui relèvent que pour entendre le son dans un endroit bruyant comme une voiture, les jeunes ont tendance à augmenter le son à des niveaux dangereux pour leurs oreilles.
Un volume trop élevé provoque un vieillissement « prématuré et irréversible » de l’oreille interne, rappelle le docteur Klein qui conseille aux adolescents de moderer la puissance du son. 
« Quatre-vint-dix décibels avec un écouteur créent une pression sur le tympan ressemblant à un tsunami », explique-t-il.

lundi 18 janvier 2016

HARCELEMENT SCOLAIRE(suite)





ENFIN


Le harcèlement scolaire est désormais pris très 

au sérieux par l'Éducation nationale. En Haute-

Garonne, vingt cas ont été signalés depuis la 

rentrée 2015. Ils concernent autant de filles 

que de garçons, concerne des enfants du CM1 

à la 5e



«Il existe trois types d'élèves harceleurs, analyse Hélène 
Romano, docteur en psychopathologie et référente de 
l'Éducation nationale : la grande majorité est des suiveurs.

Ils n'ont aucun problème de personnalité, mais sont dans l'inquiétude d'être rejetés du groupe. 
Quand on les interroge, ils comprennent qu'ils ont fait quelque chose de mal. 
La seconde catégorie, 1 harceleur sur 10 environ, ont eux-mêmes été victimes de harcèlement. Ils ont une vraie blessure. 
Il faut les prendre en charge individuellement, effectuer un suivi. 
Enfin, les cas les plus difficiles, mais qui sont une petite minorité, sont les meneurs, des enfants qui n'intègrent pas les règles, l'autorité, qui n'éprouvent pas de culpabilité. 
Il faut les isoler du groupe, et on se rend compte que ça va mieux ensuite. 
Le harcèlement se passe dans tous les milieux, tous les types d'établissement.
»Prudence donc, expliquent les spécialistes, car le harcèlement non 
traité peut aboutir à un profond mal-être chez les victimes, à un réflexe 
d'isolement, voire à des tentatives de suicide.






dimanche 17 janvier 2016

UN CENTRE DE SANTE PERFORMANT




Le CHU de Toulouse près de chez vous


Plus de 150 personnes dont de nombreux soignants. 
 
Bien entendu, c'était pour écouter: B. Carayon, 

le Président du CA comme maire de LAVAUR

 Mr Abderrahim Hammou Kaddour, directeur 

de la délégation de l'ARS du Tarn, le  

Docteur Wadih Saïdi, Président de la CME 

mais surtout Mr  Georges Rakotovao

directeur du nouveau centre hospitalier de 

Lavaur.


Pour la septième année consécutive, l'équilibre financier de l'hôpital est atteint, s'est félicité, dans son discours, le président du CA. Il a souligné que l'activité poursuivait sa progression et ceci grâce au partenariat avec le CHU de Toulouse.
Gynécologie, pédiatrie, urologie, néphrologie, chirurgie plastique, orthopédie-traumatologie, cardiologie, pneumologie, allergologie, chirurgie digestive, ophtalmologie, hygiène hospitalière, neurologie, imagerie, biologie : aujourd'hui, ces 15 disciplines sont concernées par ce partenariat. 
 
De nouveaux praticiens du CHU en urologie, chirurgie plastique, orthopédie assurent des consultations à l'hôpital de Lavaur, ils ont rejoint les 60 spécialistes qui interviennent dans l'établissement vauréen.
Ce partenariat va se poursuivre avec l'arrivée de nouveaux praticiens hospitaliers et assistants à temps partagé avec le CHU : une cardiologue, un neurologue et une assistante pneumologue allergologue. Concernant l'infrastructure, Bernard Carayon a mis en avant la nouvelle blanchisserie : «promesse tenue avec le maintien des emplois.
 
Désormais cet outil de travail couvre les besoins hospitaliers de notre Communauté de Commune de TARN-AGOUT, mais aussi des autres communautés proches
 
Pour 2016, le grand événement sera l'ouverture de la nouvelle maternité,


samedi 16 janvier 2016

Drogue Toulouse




LA SPAIN CONNECTION

De la « IZARDS COCAÏNE »


EST TOMBE




Sous commission rogatoire du juge toulousain 
F Rives, ce gros trafic durait depuis 6 ans via 
l'Espagne.


Selon les enquêteurs celui-ci rapportait 10000 
€ par jour, soit ce trafic a rapporté 2 milliards 
d'€uros aux Caïds.


Ils alimentaient 200 clients par jour :
Qui sont leurs clients ?
Les interpellés étaient-ils connus de nos services de Sécurités ?
En 6 ans leur train de vie n'a choqué personne ?

mardi 12 janvier 2016

Le fait maison de proximité






NOS ARTISANS 


de BOUCHE LOCAUX


Ne sont pas promptes


à le mettre en place.



Qu'en pensent les tenants du commerce de 

proximité et les pourfendeurs 

de Grandes Surfaces. ?


Un message d’Hélène

ARNAQUE





Ne confiez pas l'installation de 


photovoltaïque sur votre habitation 


à n'importe qui !

 

gare aux fausses promesses

,

Les 7 «pièges» habituels




Faute de cadre juridique et de législation, il y a une brèche où 

des entreprises peu scrupuleuses s'engouffrent , elles 

discréditent les professionnels sérieux et compétents.



Les 7 «problèmes» qui se posent le plus souvent avec ces entreprises prestataires qui viennent démarcher à domicile après prise de rendez-vous par téléphone, sont :
1- Délais de rétractation non respectés par le prestataire et/ou l'organisme de crédit qui font poser les panneaux illico presto.
2- Le client ne veut plus de l'installation mais le délai de rétractation étant dépassé, le prestataire fait pression.
3- Les panneaux sont installés depuis 6/12 mois ou plus, le censuel a été envoyé à ERDF mais le prestataire n'a pas règlé les 1500/1800€ alors qu'il s'y était engagé sur le bon de commande. De plus, aucune déclaration n'a été faite en mairie et le prestataire ne répond plus.
4- Les panneaux sont installés, il n'y a pas de censuel donc pas de raccordement possible, le prestataire ne répond plus.
5- L'installation produit depuis 1 ans mais le premier remboursement par EDF n'est pas à la hauteur des promesses verbales ou écrites du vendeur.
6- Le taux d'endettement dépassssant la capacité de remboursement.
7- Il y a des malfaçons : fuites dans le toit, risque d'incendie etc.
D'après UFC-Que choisir,



lundi 11 janvier 2016

2040 St Sulpice et Buzet dans TOULOUSE Métropole





LA ZAC DE ST SULPICE



«La zone d'activités des Portes du Tarn sera 
réalisée.
 
C'est un outil indispensable au développement 
économique du Département .

Le message des porteurs du projet est clair : ce 
n'est pas un « un grain de sable appelé 
JOVIADO» qui va remettre en cause l'ensemble 
de la mécanique.


Vendredi, à Albi, Thierry Carcenac, président du Conseil Départemental et à Lavaur, Jean Pierre Bonhomme, président de la communauté de communes Tarn Agout (CCTA) ont tenu des propos rassurants sur l'avenir de la ZAC.
Th. Carcenac est président de la S.P.L.A 81 (Société Publique Locale d'Aménagement) et J. P. Bonhomme en est le vice- président.
La SPLA 81 est une Société Anonyme de droit privé, qui a été spécialement créée pour l'aménagement de cette zone.
En ce début d'année, les interventions de ses dirigeants étaient nécessaires, suite aux turbulences crées par la volonté du Maire de la commune de Buzet de quitter l'intercommunalité tarnaise pour rejoindre la Haute Garonne.
Avec St Sulpice, ce village accueille la future ZAC.

Pas de remise en cause

«Le changement d'intercommunalité, si cela se fait, ne bouleverse rien.
Nous trouverons les modalités pour que cela se fasse au mieux.
Sur le fond, le maire de Buzet réaffirme sa volonté de participer au développement de la ZAC et c'est l'élément le plus important», explique Jean Pierre Bonhomme.
Il déplore toutefois, que les articles de presse laissent à penser que le projet aurait»du plomb dans l'aile». «C'est faux.
Les propos excessifs et parfois contradictoires de Gilles Joviado, maire de Buzet, ne sont pas de nature à remettre en cause l'avenir des Portes du Tarn».
A ses côtés, Antoine Chorro le directeur de la SPLA 81 écoute et apprécie : «il a tout notre confiance.

En bonne voie

Pour bien montrer que la ZAC est en bonne voie, Jean Pierre Bonhomme a rappelé l'implantation de Vinovalie : «nous ne pouvions pas laisser partir ailleurs cette société.
C'est la raison pour laquelle, alors que la ZAC débute à peine son aménagement, nous avons tenu à ce qu'elle soit la première société à s'installer».
Les travaux d'implantation doivent débuter avant la fin du premier semestre.
CIMV par contre à jeter l'éponge : «nous avons peut-être communiqué trop vite», concède JP Bonhomme.
CIMV, société spécialisée dans le raffinage végétal a préféré se développer ailleurs : Le projet de l'unité était plutôt de la chimie et donc classée Sévéso
Chat échaudé craignant l'eau froide, ni Bonhomme, ni Carcenac ne se sont aventurés à donner le nom d'autres entreprises intéressées :
«cette année sera consacrée aux travaux d'aménagement. Mais nous avons des contacts avec des sociétés françaises et internationales. Bien sur, les travaux du futur échangeur se poursuivent normalement».
2016 sera donc l'année de l'aménagement des parcelles. Calibrées sur une base de 2 ha, des combinaisons seront possibles pour s'adapter aux besoins des entreprises (de 2 ha à 30 ha). Elles pourront être modulées dans le temps pour permettre aux entreprises de s'étendre, en fonction de leur développement et de l'évolution de leurs contraintes.
Thierry Carcenac a longuement évoqué le sujet des Portes du Tarn vendredi lors de ses vœux à la presse.
La concertation se fait au niveau de l'Etat mais les deux préfets ont présenté chacun leur schéma intercommunal. Il faut que les préfets se concertent . 
 
Avec les Portes du Tarn, nous sommes sur un projet à 

horizon 2040. 

Nous avons des contacts. 
Cela ne me préoccupe pas. 

Et d'ici la la commune de St Sulpice et Buzet feront 

sûrement parti de Toulouse Métropole.

samedi 9 janvier 2016

Pour donner de l'air a nos enfants





UNE OPPORTUNITEE
 

d'investissement pour notre mairie



RUE DE 8 MAI 1945


Un terrain mitoyen du collège et des écoles est 

a vendre ?

mercredi 6 janvier 2016

JOVIADO va devoir payer 21 millions d'€uros





La Haute Garonne voit d'un très 

bon œil l'implantation d'un zone 

d'activité d'importance régionale à 

sa périphérie par manque de  

foncier !


Le Tarn ne s'est-il pas vu trop beau ?
 
Pour 2000 emplois seulement à l'horizon 2040 !

Ce projet de «Sortie 5» dont on parle depuis 

des années a-t-il été bien préparé ?


3 questions se posent alors que le projet des 
Portes du Tarn paraît fragilisé par les positions 
différentes d'un seul acteur.

La gouvernance de ce projet d'envergure 
régionale est malmenée actuellement par un 
puritain agricole.

Au printemps 2013, les élections municipales 
ont placé à la tête de Buzet et de St Sulpice, 
des majorités qui n'étaient pas favorables à ce 
projet de ZAC . 
 
Dominique Rondi Sarrat, maire de Saint 
Sulpice 

a finalement adhéré au projet car il finançait la 

sortie 5 et le barreau routier qui lui permettait 

d’interdire aux poids lourds de + de 3t5 de 

traverser sa ville et plébiscité par 85 % des st 

sulpiciens, elle est devenue l'an dernier vice 

présidente du Conseil Départemental.


Elle a perdu au passage son adjointe Fanou 
Ména, toujours fermement opposée à sa 
réalisation… « Moins écolo tu meures » !

Gilles Joviado, le maire de la commune de 
Buzet (31) tenait à ce que le projet soit 
grandement modifié.

Il affirme qu'il n'a pas été tenu compte des 
aspirations de maïsiculteurs Buzétois.


Qui va assumer la facture des travaux de la sortie 5 sur A68 et du barreau avec son pont ferroviaire, le tout pour un montant de 81 
millions d'€uros environ… L'A68 à péage, ou  les contribuables des communes de Rabastens,Buzet et St Sulpice ?
 Pour BUZET, c'est 21millions €

D'après un texte de Richard Bornia

dimanche 3 janvier 2016

GESTION DE NOTRE MUNICIPALITEE








QUI NE DIT MOT, CONSENT.


Depuis le 15 Décembre 2015, notre maire s'est 

exprimée dans un long texte de 7 pages.

Ou elle énumérait les dysfonctionnements, les 

lacunes et manquements administratifs que 

l'équipe sortante lui avait laissés, en pointant 

le manque de vigilance des Administrations

des Finances et Préfectorale qui l'avaient 

toléré.


J'avais suggéré aux « mis en cause », que cette 
lettre ne pouvait pas rester sans réponse, 
visiblement je n’ai pas été entendu !

Tout le Conseil municipal de 2008 est donc concerné :



Mr B SOULET, Mme N BERSIA,

Mr R GROWAS, Mme E COURNAC,

Mr B VERGNAUD, Mme J DUPUIS,

Mr JC AURIOL, Mme MJ LANTES,

Mr H DOURNES, Mme E PRAT, M COLS,

Mme A VUILLET, Mr E FERRER, Mme MF BRU,

Mr P BALLAND, Mme Monique GISQUET,

Mr M SCANDELLA, Mme E RULLIER,

Mr J ESPARBIE,Mme H RIGAL,

Mr N BERTY, 
 


Mr A CHABAUD, Mme G PARAYRE,

Mr JC LAURENS, Mme L SENEGAS, Mr V REVELLO,

Mr M MARQUES, Mme S BONNEL, Mr J PASQUIER.
 

Et par défaut de connaissance :

Mr N BOUTESELLE, Mr A SIMON, Mme C ANDRIEUX-

LECOUTY, Mr Ph VERGER.

Mr A MERKHEIL


Y-a-t-il encore dans notre commune des démocrates capables de relever le gant, d'exiger et d'obtenir des explications au cours d'une réunion publique ? J'attends qu'ils me contactent…afin d'exiger une salle municipale à la demande express d'un ensemble de citoyens !