jeudi 29 septembre 2016

Harcelement scolaire (suite)



 

Aujourd'hui, 12 % des écoliers 

et 10 % des collégiens 

sont victimes de harcèlement,

 une proportion qui 

grimpe à 20 % lorsqu'il s'agit de 

cyber-harcèlement chez les filles de 

12 à 15 ans 

(13 % pour les garçons).

17 % des filles (11 % de garçons) déclarent 

avoir été confrontées à 

des cyberviolences à caractère sexuel 

par le biais de photos, vidéos ou textos 

envoyés sous la contrainte et/ou diffusés sans 

l'accord et/ou reçues sans en avoir envie. Au 

final, 76 % déclarent ne pas savoir comment 

réagir face à une situation de cybersexisme.


Estime la  récente et première étude sur le cybersexisme publiée par le 
Centre Hubertine Auclert et son Observatoire régional des violences 
faites aux femmes, est sans appel :

mercredi 28 septembre 2016

Les Camions dans la ville



80% du trafic poids lourds

était bien dans notre ville 

d'essence locale.

Nous le constatons tous les jours depuis l'interdiction de toutes circulations, sauf pour les livraisons locales...

Une plaie dans toute la ville



Le stationnement illégal sur les trottoirs
 
Malgré une campagne de prévention relative au stationnement des véhicules sur les trottoirs, il semblerait que de nombreux automobilistes ne respectent toujours pas la réglementation en vigueur. 

En conséquence, la police municipale relèvera par procès-verbal électronique (PVE) les infractions constatées pour ce type de stationnement illégal. 

Il est rappelé que le stationnement d'un véhicule motorisé sur un trottoir est réprimé par une contravention d'un montant de 135 €. 

Mais bien d'autres infractions ne sont jamais sanctionnées : les haies qui empiète sur les trottoirs, les fruits qui les souillent, les poubelles  ventouse jamais ramassés!!!

mardi 20 septembre 2016

Manque de sommeil est dangereux?


 

Le sommeil de nos enfants

un enjeu de santé publique

et donc politique




Ils dorment de moins en moins, pas assez.

Sans un repos de qualité, c’est toute la vie sociale qui est minée

: problèmes de concentration, hypernervosité,

mal-être physique.

Les départements leur ont offert des tablettes, ils ont des smartphones, on attend d’eux qu’ils se projettent dans l’économie de la connaissance la plus compétitive du monde. Ils sont notre avenir, ils paieront nos dettes, nos retraites et ils sauveront le climat. Avec un peu de chance, ils se sont bien reposés, et ils vont même peut-être réussir à reprendre le rythme. Eux ? Ce sont les 12,3 millions d’écoliers, de collégiens et de lycéens qui viennent de reprendre les cours.



Mais si, au lieu de parler de révolutions technologiques, on parlait de qualité d’attention, de force de concentration ?
Si au lieu de rythmes scolaires, on parlait aussi de leur socle : le sommeil des enfants ?
Sans un sommeil suffisant et de qualité, c’est toute la vie sociale qui se trouve minée.
Mal dormir entraîne des souffrances physiques, psychiques et sociales ainsi que des difficultés scolaires importantes.
Pas d’enfance heureuse sans sommeil heureux.
N’oublions jamais que c’est allongés, chaque nuit, que nos enfants grandissent, mémorisent, mûrissent leurs émotions.
Cette nécessité est scientifiquement documentée. S’il n’y a pas de seuils absolus, les références sont, elles, très claires : jusqu’à 12 ans, un enfant devrait dormir onze heures par nuit.
En primaire, cela signifie un coucher au plus tard à 20 h 30 pour un lever à 7 h 30 ! Qui respecte cela ?
Pour les plus grands, le nombre d’heures décroît avec l’âge, mais demeure de dix heures par nuit entre 12 et 14 ans, et de neuf heures à 15 ans. Qui envoie son ado se coucher à 22 h 30 ?
On sait que les enfants ont besoin de dormir et qu’ils ne dorment pas assez.
Les classes sont pleines d’enfants qui baillent et d’adolescents aux yeux mi-clos. Dans le même temps, rien n’est entrepris en faveur de leur sommeil. Parce que cela renvoie au regard que nous portons collectivement sur ce sujet.
Le sommeil serait une affaire privée, c’est-à-dire qu’il ne concernerait pas les autres, et encore moins les politiques publiques.
Mais, ce n’est pas parce que notre sommeil a une dimension intime que les conditions qui le favorisent ne concernent pas la société dans son ensemble.
Le bruit, des voisins comme de la rue, la lumière, du magasin d’en face ou d’un écran allumé dans la chambre, les horaires de travail, l’organisation de la vie de famille, l’alimentation, les rythmes sociaux : tous ces facteurs ont une incidence sur le sommeil.
La soi-disant liberté de se coucher à l’heure qu’on veut, comme on veut, est un mirage.
On sait notamment que les familles les plus défavorisées sont celles où les enfants accumulent les plus grosses dettes de sommeil.
C’est en mesurant bien le poids de tous dans le sommeil de chacun que cette rentrée doit nous sensibiliser sur des mesures à mettre en œuvre pour les enfants.
D’abord, en prenant conscience que cet investissement dans l’éducation au sommeil vise à sortir du sommeil artificiel et chimique qui devient de plus en plus la norme des adultes (131 millions de boîtes contenant des benzodiazépines vendues en 2012).
Si rien ne change, les enfants d’aujourd’hui seront les malades de demain.
Ensuite, quand le sommeil se fait fuyant, interrompu, ou trop court, les risques d’obésité, de diabète, de maladies cardiovasculaires, de cancer, sans parler des accidents de la route, sont accrus.
Le coût de l’inaction semble bien supérieur à celui de l’action.
Que faire ? Commencer par encourager la sieste à l’école élémentaire au-delà de la moyenne section ; promouvoir une véritable éducation au sommeil comme sur les autres questions liées à l’hygiène ; introduire dans le carnet de santé de l’enfant des repères de sommeil ; décaler l’heure de début des enseignements, notamment au lycée ; aborder avec les parents la question du sommeil des enfants pendant la grossesse et durant le séjour à la maternité ; cesser enfin de vendre à la jeunesse l’ouverture des villes vingt-quatre heures sur vingt-quatre comme le summum de la modernité, alors que tous ceux qui travaillent de nuit de façon régulière paient leurs horaires décalés en années d’espérance de vie.
Mesures à la fois simples et efficaces, et qui devraient être portées par les politiques publiques.
Car enfin, cette rentrée est la dernière avant l’élection présidentielle.
Le sommeil, qui est un besoin fondamental de repos, ne doit pas être le grand absent des débats qui s’ouvrent.
On aurait tort d’y voir un sujet mineur. Loin d’être un temps mort, il est celui sans lequel tous les autres ne sont pas possibles.
Il n’y aura pas d’économie de la connaissance sans culture de la vigilance et sommeil haut de gamme.
Et les révolutions technologiques en cours, dont le numérique, exigent des usagers une gymnastique de l’attention qui implique une gestion encore plus vigilante de leurs nuits.
C’est l’affaire de tous.
Et celle des candidats à la présidentielle.
Un rapport de Terra Nova

lundi 19 septembre 2016

VOIRIES DE ST SULPICE




Faut-il garder ce passage a niveau


au fond des Terres Noires



Après l'ouverture du barreau et de sortie N° 5 

de la A68 ?

mercredi 14 septembre 2016

Mères ALLEMANDES





1/5


C'est la proportion d'Allemandes qui 


regretteraient d'être ou


d'avoir été maman,


d'après un sondage auprès de parents de tous 

âges.

 
C'est le cas par exemple d'Anne, 40 ans, :



«Je me suis dit, c'est maintenant ou jamais
 

Malheureusement, c'est un cauchemar dont je


 ne me réveillerai


jamais.»

mardi 13 septembre 2016

VOS DROITS


Bien défectueux, faites-jouer

la garantie légale de conformité !





Votre nouvelle table basse, que vous espériez 
flambante et immaculée, arrive chez vous avec 
un énorme trou au beau milieu du plateau 
supérieur. 
 
Malheureusement, vous n'avez pas pu constater 
les dégâts au moment de la livraison.
Vous pensez donc que c'est trop tard, que le 
mal est fait...
Pas de panique, 

le droit est de votre côté et  vous 
pouvez encore obtenir réparation grâce à la  


De plus, depuis le 18 mars 2016, la durée de validité de la garantie légale de conformité, atout majeur en cas de litige avec un vendeur, est passée de 6 mois à 2 ans. Concrètement, cette garantie signifie qu'en cas de réception d'un produit non conforme ou défectueux, vous n'avez pas à apporter la preuve que le problème était antérieur à l'achat.
C'est ce qu'on appelle la charge de la preuve, et celle-ci revient donc au vendeur, qui devra être en mesure de justifier que le produit était en parfait état au moment de la réception s'il veut vous contester un remboursement ou une nouvelle livraison.
Cette garantie est obligatoire et systématique, elle sera donc appliquée pour chaque vente de bien réalisée entre un professionnel et un particulier,