jeudi 6 octobre 2016

Le viol



Le viol en France

fait encore l'objet d'une trop 

grande tolérance sociale»


«On n’a pas encore, pris conscience en France,

que le viol est un crime, très grave,

passible de la cour d’assises,
 
et pas un fait divers».


Ce constat choc,
C’est aussi la colonne vertébrale du rapport fait par une instance nationale consultative indépendante.
on doit mettre en garde nos ados… et plus !!!
Objectif : en finir avec «le tabou, la banalisation, et la large tolérance sociale» qui entourent encore le viol.



«On parle d’un phénomène encore extrêmement massif, qui touche environ 240 femmes par jour en France, soit un viol toutes les six minutes.
Et ces chiffres sont probablement sous-estimés.
Chaque année, environ 84 000 femmes de 18 à 75 ans et 14 000 hommes sont en effet victimes de viol ou de tentative de viol.
Dans neuf cas sur dix, la victime connaît son agresseur. 
«Seule une victime sur dix porte plainte, et un violeur sur cent est condamné», déplore toutes les asociations .

« Les Interprétations fluctuantes»




Parmi elles : une définition plus précise de ce crime dans le Code pénal, dont l’article 222-23 dispose actuellement qu’est qualifié de viol



 «tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu’il soit, commis sur la personne d’autrui par violence, contrainte, menace ou surprise».
«Ces notions laissent encore trop souvent la place à des interprétations fluctuantes et devraient être précisées de toute urgence», estiment les avocats.
Il faut allonger les délais de prescription et en finir avec la correctionnalisation de ce crime qui minimise sa gravité.
Et améliorer la prise en charge des victimes en créant un réseau de centres d’accueil d’urgence, instaurer un seuil d’âge en deçà duquel le non-consentement est présumé (par exemple avant 13 ans ,18 ans pour un acsendant) rendre effective l’éducation à la sexualité des plus jeunes , ou encore dénoncer la «culture du viol» dont est imprégnée la société française.
Ainsi, près d’un tiers des 18-24 ans estime par exemple que «les femmes peuvent prendre du plaisir à être forcées lors d’une relation sexuelle», selon un dernier sondage réalisé en mars dernier pour l’association Mémoire traumatique et victimologie. 
Selon un texte de V BALLET

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