jeudi 8 décembre 2016

Bruler du bois n'est pas écolo


 

Dans la vallée de Chamonix,

le chauffage au bois est le principal coupable de la pollution


Selon une étude scientifique, le 
trafic routier et en particulier les 
poids lourds est un contributeur 
mineur de la pollution dont se 
plaignent les habitants de Haute-
Savoie.

Pour la vallée de l’Arve, entre Chamonix et Annemasse, en Haute-Savoie, l’affaire semble entendue.

Selon des résultats surprenants publiés , le trafic routier et en particulier les poids lourds est un contributeur mineur de la pollution dont se plaignent les habitants.




En hiver, le chauffage au bois est à lui seul responsable d’environ 85 % des particules fines carbonées présentes dans l’atmosphère. Au cours de la période estivale, la proportion de particules fines issues de la combustion de biomasse non forcément liée au chauffage, comme le brûlage de déchets végétaux – est toujours élevée, et représente environ les trois-quarts du total. La pollution est cependant, en moyenne, bien plus faible qu’en hiver.

« Il faudrait mettre en place un suivi »

« Lorsque les particules proviennent de la combustion de bois, le taux de carbone 14 est sensiblement égal à ce que l’on rencontre dans l’atmosphère, explique le géochimiste et climatologue Edouard Bard, co-auteur de ces travaux.
Au contraire, lorsqu’elles proviennent de la combustion de sources fossiles, comme le charbon ou le pètrol, elles ne contiennent plus de carbone 14. » En effet, ce dernier a eu le temps, au cours des millions d’années de résidence dans la croûte terrestre, de se dégrader entièrement.
L’étude d’autres marqueurs atmosphériques, comme les oxydes d’azote (émis par les moteurs diesel) ou le levoglucosan (émis par la combustion de la cellulose du bois) ont permis de distinguer finement les sources de pollution, sur les aérosols prélevés dans la vallée de l’Arve entre novembre 2013 et la fin de l’été 2014. « Il faudrait désormais mettre en place un suivi plus fin et observer comment, au cours des épisodes de pollution, les conditions météorologiques particulières peuvent affecter la répartition des sources de particules fines », suggère M. Bard.
Le chauffage au bois est d’autant plus polluant que la combustion n’est pas complète (en feu ouvert par exemple).
La communauté d’agglomération de la vallée de l’Arve a fait le choix non pas d’interdire la combustion de bois, mais d’aider financièrement les particuliers à changer leur appareil de chauffage pour une solution  plus performant.
Des manifestations monstres voulaient culpabiliser le trafic poids lourds qui prenaient le tunnel du Mont-Blanc comme coupable, c'était leur propre consommation de bois chauffage qui en était responsable!!!
Qui va continuer a recommander le chauffage au bois brute comme écolo!!!




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