vendredi 18 août 2017

Orthographe un handicap meurtrier



Est -il normal que 500000 


chômeurs de longue durée 


diplômés et compétents


ne trouvent pas d'emploi 
 

Leur seul handicap ?

Avoir une orthographe défaillante


Cette situation est bien française : nos correcteurs d'orthographe sont nuls, vu la complexité de notre langue, nos partenaires européens ont des correcteurs performants sur leurs outils numériques et beaucoup moins d'ayatollahs qui ne tolèrent qu'une orthographe impeccable en toutes circonstances et pour tous !!!

samedi 12 août 2017

Securitée Routière




Le palmarès des 


infractions

les plus commises au quotidien !!!

 

Téléphone portable,

non-respect des distances de 
sécurité,

enfants non attachés

défaut de clignotant,

90 euros, plus un retrait de 3 points sur le permis

vitesses excessives,

Amande et points en moins 
variables en fonction de l’excès, 
mais au-dessus de 40km/h, c'est le 
retrait du permis immédiat

entrent dans le «top 6» des infractions les plus couramment relevées



Un rappel aux democrates insoumis




la propriété 


est un droit 


constitutionnel.

vendredi 11 août 2017

Baisser le son!!!


La musique va devoir la mettre en sourdine



D'ici un an, tous les lieux qui 
diffusent de la musique vont devoir 
se conformer à une nouvelle règle 
pour contrôler le volume du son.

Destiné à protéger l'audition du 
public, un décret vient d'être publié, 
mais il risque d'être difficile à 
appliquer.

Discothèques, salles de concert et festivals vont devoir baisser un peu les décibels pour «protéger l'audition du public».
C'est le sens que vient de donner le gouvernement à un nouveau décret destiné à encadrer la façon de diffuser de la musique dans les lieux accueillant du public.
Son moins fort, mais aussi bouchons d'oreilles gratuits, zones de «repos auditif» à installer au sein des salles… le décret vient de lister les futures obligations des professionnels de la nuit.

Elles seront applicables dans un an.
Face à cette nouvelle réglementation, ces derniers préviennent toutefois qu'ils sont confrontés à un «gros défi» qui sera parfois difficile à appliquer. Mais pas à contrôler !
Cet ensemble de mesures découle d'un article de la loi Santé de janvier 2016, qui stipule que les activités «impliquant la diffusion de sons à un niveau sonore élevé» doivent être exercées «de façon à protéger l'audition du public et la santé des riverains».
Parmi les nouvelles dispositions, la mesure phare reste le niveau maximum du son dans les lieux concernés.
Il ne pourra plus dépasser 102 décibels ce qui revient à diviser le volume par deux.
Si cela ne devrait pas poser de difficulté dans les discothèques, où «il suffit de baisser le potentiomètre», c'est «beaucoup plus complexe» pour les concerts, note Angélique Duchemin, coordinatrice nationale d'Agi-son, structure créée par les acteurs du spectacle vivant pour servir d'interface sur ces sujets avec les pouvoirs publics.
C'est surtout dans les petites salles que ça va poser problème, estime Joseph Gatineau, ingénieur du son notamment pour le groupe Radio Elvis.
«Avec la batterie seule, on peut déjà être à 101 décibels», explique-t-il. «Mais un batteur, si c'est du rock, on ne va pas lui demander de jouer au balai…». «Moi je ne peux faire que plus fort, je ne peux pas faire moins fort», confirme Matthieu Rendu, ingénieur de Yuri Buenaventura qui s'est déjà produit au festival Tempo Latino de Vic-Fezensac dans le Gers. Car ses percussions et ses cuivres, typique de la musique latine, produisent déjà un volume «extrêmement fort» sans amplification.

Des contraintes fortes

La liste des nouvelles obligations est vécue comme des «contraintes assez fortes» qui impliquent «des coûts supplémentaires» d'équipement pour les exploitants de salles et les entrepreneurs du spectacle, selon Angélique Duchemin.

Dura lex, sed lex.
En effet, les sanctions encourues en cas d'infraction prendront la forme d'une contravention de 1 500 € (3 000 € en cas de récidive) et la confiscation du matériel de sonorisation.
En France, 6 à 8 millions de personnes sont touchées par des problèmes d'audition, selon l'association Journée Nationale de l'Audition (JNA), qui organise tous les ans une campagne de prévention sur les risques liés au bruit.
Les fêtes générales de l'an prochain vont être confrontées à cette mesure salutaire, madame le Maire … quoiqu'en dise votre mari !!!




mardi 8 août 2017

Les chauffards sont de "CHEZ NOUS"




Constat des forces de


 l'ordre


Sur les infractions constatées sur 

nos routes
 
et qui évidemment ne sont en rien 

étrangères aux accidents.


Ces derniers en effet ont pour origine trois principales causes :

le défaut de maîtrise et/ou une vitesse excessive pour 43 % ;

Une conduite sous l'empire de l'alcool pour 24 % ;

Le non-respect d'une priorité pour 12 % des cas.

«Dans 96 % des accidents, le responsable est un conducteur locale.

jeudi 3 août 2017

C'était urgent


 

Dénomination des rues en Occitan





 

 

Un investissement d'une urgence capitale

mercredi 2 août 2017

IMPAYEES...Plus posibles



Entre les entreprises il n'y a plus de

gros problèmes d'impayés,

malgré ce qui ce que disent

certains médias


Toute entreprise qui se respecte, se doit de 
gérer ses commandes et ses facturations 
par le biais
de sociétés d'affacturage.


L'affacturage est une technique de financement et de recouvrement de créances mise en œuvre par les entreprises et consistant à obtenir un financement anticipé et à sous-traiter cette gestion à un établissement de crédit spécialisé : l'affactureur .
Longtemps considéré comme le dernier recours de sociétés en difficultés pour impayés .
l'affacturage est aujourd'hui un outil souple au service des entreprises.
C'est un procédé à la fois d'externalisation de tâches administratives, d'assurance contre les impayés et de financement à court terme.
L'affacturage ne peut pas gérer les créances sur les particuliers : il ne concerne que le commerce entr'entreprises .
Aujourd'hui si un commerçant ou une entreprise qui n'est pas référencé chez un affactureur,
sera contraint de payer comptant toutes ses premières commandes !!!
Les sociétés d’affacturage sont surtout des filiales de banques en France ou bien des sociétés indépendantes non bancaires qui peuvent être filiales de groupes industriels ou financiers.
Hors de France, le statut des sociétés d’affacturage varie d’un pays à l’autre.


lundi 31 juillet 2017

On est chez nous


«Nos ancêtres les Gaulois, ça va !

La richesse de la France et de l'Europe, ce sont ses 10000 ans de vagues d’immigrations successives»

Nous sommes les descendants des survivants 
de milliers de combats fratricides, de famines 
et d'épidémies  successives !!!


Extinction d'espèces



Végan, végan, végan,



on croise ce mot partout, surtout sur internet !
Il y a un vrai phénomène derrière ça, mais que devrait on penser ?
Est-ce encore une mode stupide ?
Un nouveau régime miracle ?
Ou bien une prise de conscience réelle et mature sur l'exploitation abusive de notre alimentation ancestrale !!!


À l'instant où j'écris ces lignes, je ne suis pas végan, ni même simplement végétarien.
D'ailleurs, revenons un peu sur ces termes.
Il semblerait, si j'ai bien compris car je suis assez novice, que végétarien soit le mot approprié pour une personne qui ne mange simplement pas de viande.

Végan par contre désigne plutôt un mouvement végétation qui prend en compte un spectre plus large, avec des préoccupations sur la cause animale et dont le régime serait exclusivement végétal.

Les végans seraient donc des sortes d'activistes écologistes qui ne se nourrissent que de plantes.

Pas d’œufs, ni de poisson, et même pour certains pas de miel, ni de lait.

Donc, je reviens un peu à moi.

Actuellement je ne suis pas végan ni végétarien.
Je mange des œufs, du poulet, du poisson, mais très rarement de la viande rouge.
Je ne connais pas grand chose à tous les grands débats qui ont lieu sur internet et je n'ai aucune envie de prendre part dans une guerre entre végans, carnivores, ou je ne sais quoi.

Tout ça n'a pas de sens pour moi, tout ces débats stériles ne sont souvent qu'une expression stupide de l'égo.
Mais regardons plutôt la scène avec un peu de recul.
Je dois admettre que le phénomène végan a plutôt l'air d’être une bonne chose.
Sincèrement, je comprends les nombreuses raisons qui peuvent pousser les gens à ne plus manger de viande !
La liste est très longue ! La production de la viande est une catastrophe écologique, la viande est de qualité médiocre, la viande acidifie l'organisme, la viande est une source de mauvais acides gras... bref, je m'arrête là mais je pourrai continuer.
Et je ne parlerai pas des vidéos qui fuitent régulièrement des abattoirs...
Ce qui m'embête un peu en revanche, c'est quand on avance un argument scientifique qui prétend que l'Homme n'est pas adapté à la consommation de viande.

C'est une imposture, vraiment. Et d'ailleurs je ne crois pas que le débat se situe à cet endroit. Bref, j'ai di que je ne participerai pas à ça…
Je suis donc très respectueux envers les végétariens où ceux qui se revendiquent « végans », et je peux vraiment comprendre leur choix.

Seulement je déteste les guerres d'égo et le sectarisme.

Peut-être est-ce le fait du prisme déformant d'internet ? Les gens sur le web ne voient plus que ce qui les oppose !
Peu importe que vous mangiez de la viande ou pas, si vous lisez cet article et que vous vous sentez concerné par la discussion, c'est que vous avez certainement un intérêt pour l'alimentation saine et consciente, la santé et la performance.
Ces intérêts en commun devraient pouvoir nous rapprocher plutôt que nous opposer, car ils ne sont qu'une minorité !
Allez donc faire un tour dans un supermarché et jetez un œil dans les caddies des gens ! Vous comprendrez à quel point ces débats ne concernent qu'une trop petite partie de la population.

Ce phénomène vise à terme à l’extinction de la terre de tous les animaux d'élevage, c'est une destruction d’espèces façonnées et domestiquées par l’homme pour survivre depuis des milliers d'années !!!

Lorsque la vache broute, l'herbe souffre ?

dimanche 30 juillet 2017

Arrêté N°AR-17009-0238

sur l’hygiène et la salubrité publique

Voilà une magnifique occasion pour nos auto-entrepreneurs d'augmenter leurs activités en proposant aux St Sulpiciens de balayer leurs pas-de- portes pour ceux qui n'ont pas le temps ou ne le peuvent plus... Vos clients ont même droit à un crêdit d'impôts!!!

 

mercredi 26 juillet 2017

L'Éducation est la clé de la réussite individuelle




«Vous trouvez que l'éducation coûte cher? Essayez l'ignorance.»,
d'Abraham Lincoln:

L'immense nocivité des écrans, des sons et des addictions des parents sur le développement des bébés et jeunes enfants !!!

Les parents et enseignants sont 
confrontés à un nouveau défi de 
santé publique : l'utilisation 
massive et déréglée des écrans, des 
sons et des addictions de toutes 
sortes des parents , qui représente 
un grave danger pour les 
nourrissons et jeunes enfants.


Éducation est la clé de la réussite individuelle, mais aussi de celle d'un pays tout entier.
La démocratie, et particulièrement le modèle français repose sur un principe, celui d'une éducation qui permette à chacun, quelle que soit sa place dans la société, de ne dépendre de personne pour former son jugement et, partant, d'être un citoyen libre.
Tout ce qui vient remettre en cause l'éducation remet donc en cause les fondements même de notre modèle démocratique.
La France, où les enfants de moins de 6 ans représentent 7% de la population, soit près de 5 millions d'enfants, est confrontée aujourd'hui à un défi majeur en termes d'éducation, donc de citoyenneté.
La capacité des responsables politiques à s'en saisir de manière urgente et à y répondre de manière efficace sera déterminante pour les décennies à venir.
Ce défi, c'est notre capacité collective à réguler : La consommation d'alcool, de tabac et de drogue, prénatale et l'utilisation des écrans et de son amplifié par les très jeunes enfants, notamment les moins de 3 ans, en nous appuyant sur l'école des parents et une protection à l'enfance préventive pour y parvenir.
Depuis plusieurs années maintenant, les indicateurs passent au rouge les uns après les autres.
L'augmentation du nombre d'enfants présentant, très jeunes, des troubles du comportement et/ou de la communication, augmentation très forte du nombre d'enfants présentant, corrélativement, des difficultés de concentration et d'apprentissage.
Le phénomène est aussi visible dans les crèches que dans les écoles et lors des activités périscolaires.
Le nombre de demandes pour inscrire les enfants en difficulté dans les dispositifs de soutien associant les familles, type PRE (Programme de Réussite Éducative), n'augmente pas: il explose.
Une génération d'enfants tout entière est en train d'être sacrifiée, laminée par une utilisation massive et anarchique des écrans de toutes sortes, et sons amplifiés et une génération de parents, est désemparée devant ce phénomène, encore trop peu décrit et pour lequel les réponses, pourtant simples, manquent.
En effet, si les écrans et les sons ont des effets nocifs importants sur le développement cérébral, leurs effets, pour les enfants n'ayant aucun problème particulier d'apprentissage par ailleurs, disparaissent dans des délais assez courts, de l'ordre de quelques semaines, dès lors que les écrans sont supprimés et que l'enfant peut reprendre le cours normal de son développement, en jouant, en parlant avec les autres enfants et avec les adultes et en découvrant le monde qui l'entoure.
Si la simplicité de la réponse paraît déconcertante, c'est pourtant le plus grand défi de notre pays, comme de tous les pays développés, pour les 10 ans qui viennent.
Un défi en termes de santé publique, car les coûts associés au développement de ces troubles du comportement, qui peuvent ressembler à l'autisme, sont considérables (AVS à l'école, allocation enfant handicapé, services dédiés...)
Un défi de société, car les enfants qui n'auront pas pu terminer leur développement cérébral, empêchés par les écrans, verront leur capacité à recevoir une éducation, et donc à devenir pleinement citoyens, remis en cause.
Des observations sur le terrain prouvent qu'à 4 ans déjà, un enfant issu d'une famille d'un milieu moins favorisé a entendu 30 millions de mots de moins qu'un enfant issu d'une famille d'un milieu favorisé, ce qui entraîne des écarts importants puis-qu’environ 500 mots parlés séparent déjà ces enfants dès l'âge de 3 ans.
Savoir exprimer ses émotions, ses besoins, c'est, dès le plus jeune âge s'inscrire dans la société comme futur citoyen, dans l'échange avec l'autre, prémisses à l'inclusion et à la réussite éducative et scolaire.
Cet écart est encore renforcé par la présence des écrans et de sons amplifies dans la famille.
Si la révolution numérique est un progrès pour les adultes que nous sommes, elle représente un danger pour nos enfants si nous ne l'accompagnons pas de mesures très fortes.
Un défi de civilisation, enfin, car si la révolution numérique, qui est largement entrée dans nos sociétés modernes, est un progrès pour les adultes que nous sommes, si elle simplifie et booste l'activité économique, elle représente un danger pour nos enfants si nous ne l'accompagnons pas de mesures très fortes.
La responsabilité politique est immense dans ce domaine.
C'est pourquoi il est indispensable que soient mis en œuvre, dès maintenant:
- Tout d'abord des études précises sur le taux de prévalence de ces troubles et leur augmentation exacte ces 10 dernières années, en s'appuyant sur l'expertise des médecins, des orthophonistes et des psychologues, notamment de PMI et réseau de médecins de ville, pour objectiver scientifiquement des constats partagés.
- Ensuite, la tenue, dès la rentrée, d'États Généraux des Familles, afin de mettre autour de la table l'ensemble des acteurs concernés, aujourd'hui éparpillés dans 4 ministères différents, et les parents, afin de déterminer les axes d'une politique familiale innovante, qui prenne en compte à la fois la réalité de la vie quotidienne des familles et ses évolutions, et les enjeux nouveaux, liés aux nouvelles technologies, évoqués dans ce texte.
- Enfin, un service public de soutien aux parents, en complément de l'école, qui permettra à l'Éducation Nationale de retrouver son rôle premier, celui de transmettre des savoirs, sans être saturée comme c'est aujourd'hui le cas, par les problèmes éducatifs et de comportement.
Pour cela, il faudra s'autoriser des expérimentations, notamment en accompagnant les parents au quotidien dans le rapport aux écrans et sons amplifie en encadrant précisément leur usage dans les lieux dédiés à l'accueil des jeunes enfants et à l'éducation.
D'après une étude de :
Nathalie Vicarini, fondatrice-présidente de «Ensemble pour l'Éducation de la Petite Enfance», association d'Intérêt Général.
Caroline Fel, maire-adjointe à Angers en charge de l'enfance et de la famille.
Anne-Lise Ducanda, médecin de PMI dans l'Essonne, membre du collectif AS2E (Alerte Surexposition Enfants Ecrans).
Madeline da Silva, maire-adjointe aux Lilas en charge de la petite enfance.

En avez vous souffert ?



L’épisiotomie
 
c’est quoi, ?


Une incision partielle du périnée, 
pratiquée par le personnel médical 
lors d’un accouchement, censée 
faciliter l’expulsion du bébé et 
prévenir la survenue de déchirures 
périnéales.
Lors de cette intervention, 
l’obstétricien anesthésie localement 
(pas systématiquement) et referme 
l’incision à l’aide de points de 
suture. 
 
Les défenseurs de cette pratique 
«préventive» certifient qu’il est 
préférable de couper le périnée et 
de le recoudre de manière maîtrisée 
plutôt que de risquer des déchirures 
incontrôlées.
Les opposants, de plus en plus nombreux, affirment que cette «routine» ne diminue pas les possibilités de déchirures graves et ne fait qu’entraîner des complications (pertes importantes de sang, infections dues à une épisiotomie mal recousue etc). 
 

Depuis quand la pratique-t-on ?
Selon un article publié en 2006 dans le Journal de gynécologie obstétrique et biologie de la reproduction, la première épisiotomie a été effectué par Fielding Ould en 1742. 
 
La pratique se serait réellement démocratisée dans les années 1920. 
 
Chantal Ducroux, présidente du Ciane (Collectif interassociatif autour de la naissance), s’en désole : «Des générations de praticiens sont persuadées que l’épisiotomie prévient les déchirures.
Ils y croient dur comme fer et en réalisent un peu partout en France, alors que les études prouvent le contraire.
On est dans un pays où l’on préfère conserver nos acquis, on n’a jamais dit aux jeunes médecins de changer leurs habitudes.» 


Est-ce une pratique légale ?
Oui, seulement s’il n’y a pas bafouement du consentement. 
 
C’est l’article L1111-4 de la loi Kouchner de 2002, relative aux droits des malades, qui le formule : «Aucun acte médical, ni aucun traitement, ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment». 
 
Or, selon les statistiques délivrées en 2013 par le Ciane, l’autorisation pour l’épisiotomie n’est demandée aux femmes que dans 15% des cas. 
 
Des agissements qui sont donc illégaux dans la plupart des cas, et de surcroît, en totale contradiction avec le code de déontologie médicale français.
 
Pourquoi en parle-t-on beaucoup aujourd’hui ?
Qualifiée de «violence obstétricale» dans les milieux féministes depuis plus de quinze ans (au même titre que l’expression abdominale qui consiste à appuyer sur le ventre de la mère au moment de l’expulsion, le «point du mari» qui induit de recoudre plus que nécessaire un périnée déchiré lors d’un accouchement, ou les césariennes à vif), l’épisiotomie est longtemps restée taboue et ses conséquences ont trop largement été négligées. 
 
D’ailleurs, beaucoup de médecins préfèrent parler d’événements exceptionnels et localisés. 
 
Aujourd’hui, la langue des femmes commence à se délier et les témoignages de victimes se multiplient, notamment via les réseaux sociaux. 
 
Conséquences : les polémiques se sont enchaînées, mettant enfin en lumière ces mutilations non consenties.
 
Combien de femmes seraient concernées par l’épisiotomie chaque année en France ?
 
La dernière étude du Ciane évoque un taux d’épisiotomie établit à 30% sur la période 2010-2013 (47% pour un premier accouchement, 16% pour les suivants).
Selon une enquête nationale périnatale réalisée par l’Inserm en 2010, les chiffres font état de 26,8% (44,4% pour une première naissance, 14,2% pour les suivantes). 
 
Ni Marlène Schiappa ni Ismaël Nisand n’ont évoqué ces chiffres-clés. 
 
La secrétaire d’Etat a préféré rapporter le 75% mentionné sur son propre blog Maman Travaille en 2010 (une étude menée sur seulement 983 mères).
La ministre a la main bien trop lourde, quand le médecin minimise le phénomène.
 
Cela a été une pratique courante dans toute l’Europe depuis le début des années 1970, donc des millions de mères sont concernées… La peur des DI du corps médical se comprend ?
Le taux de césariennes n'est-t-il pas abusif  de nos jours ?
Sur un texte A Moran

mardi 18 juillet 2017

NOYADES D'ENFANTS



Chez les enfants de

 1 à 4 ans, 

les noyades constituent

«la deuxième cause d’un 

handicap lourd ou de  

mortalité domestique»

Dans 7 cas sur 10 cela se passe 
dans  une baignoire ou une piscine, 
non surveillée ou non-sécurisée ou 
5 minutes suffisent!!!

lundi 17 juillet 2017

A lire de toute urgence



http://www.liberation.fr/france/2017/07/11/coqueluche-rubeole-oreillons-onze-maladies-epinglees_1583216

dimanche 16 juillet 2017

Un bleu marine nous quitte



Et une démission de plus 

au Conseil Municipal de  

notre ville


Marc Néri, élu d'opposition FN a 

jeté l'éponge avant le conseil de 

jeudi soir.

La maire de gauche Dominique 

Rondi-Sarrat a rendu hommage en 

début de conseil municipal jeudi 

soir à l'élu Bleu Marine :

«Je tiens à saluer l'homme droit et 

surtout honnête, même si nous ne 

partageons pas les mêmes 

convictions.

Il s'est montré toujours très 

constructif.

Je lui souhaite une bonne retraite».


Figure locale connue pour sa «grande gueule» et son franc-parler, Marc Néri confie : «Je n'en peux plus».

Son ras-le-bol vient du fonctionnement de la municipalité, de la gestion du personnel communal qu'il trouve aberrant : «Les agents souffrent à cause de l'autoritarisme de la maire».

Il est paradoxal ce brave Néri ! la fonction publique territoriale n'est pas dépourvue de syndicats, que je sache ?et il n'aurait pas manquer de monter aux créneaux si leurs adhérents souffraient d'un autoritarisme déplacé…

Disons plutôt que la campagne des présidentielles du FN a laissé des amertumes et des rancoeurs difficiles à avaler par notre ami Néri !!!!

Les 29 prétendants qui piaffent d'impatience pour se présenter en cas d'élection anticipée devront encore ronger leur frein.

lundi 10 juillet 2017

les bons mots d'intellos nantis



«400 MOTS DE 

VOCABULAIRE
 
A TOUT CASSER»,

«les sans-dents», «les gens qui ne 
sont rien» autant de formules 
maladroites les bons mots 
d'intellos nantis,
des concepts pour appréhender les 
classes populaires et les défis qui 
les assaillent.


Qui sont-ils ? 

c'est un ensemble de gens qui sont les victimes des échecs successifs de nos institutions scolaires et sanitaires depuis 40 ans et qui se sont reproduits pour accentuer le phénomène !!!

500 000 chômeurs diplômés seniors sont exclus de l'emploi pour cause d'une orthographe défaillante de nos jours !!! 
 
Au secours, Pôle Emploi,  voilà une formation… qui manque !!!

En 1956, 5 fautes : ZERO était éliminatoire pour intégrer une école hôtelière à Nice !!!

Voilà des faits qui ne peuvent laisser indifférent.



PAS TOUCHE AU PÔT DE CONFITURE


Moralisation


Pour Nadal,
président de la Haute autorité
pour la transparence de la vie publique
"il est temps de faire un bilan de l'existant pour renforcer la politique nationale de lutte contre la corruption.
La France dispose d'un corpus de lois mais aussi de modules d'action puissants :
comme les parquets, la Cour de comptes, Tracfin, le parquet national financier.
Ce qui manque aujourd'hui c'est une coordination étroite entre toutes ces autorités de contrôle qui ne dialoguent pas ensemble".
"Il ne s'agit pas de créer une superstructure mais une instance qui permette à tous ceux qui sont impliqués de dialoguer, de se coordonner et de réfléchir à l'échange d'information",
"Il faut aussi donner aux différentes institutions les moyens d'agir à long terme : 60 magistrats avaient été promis au PNF lors de sa création, il n'en compte qu'une vingtaine aujourd'hui.

samedi 8 juillet 2017

Proposition du CM du 6 juillet 2017



Lors d'incidents graves à l'école de St Sulpice.



Qui a proposé d'exclure 

l'enfant ou l'adolescent 

d'un lieu d'instruction et 

d’apprentissage des 

savoirs ?


Imaginer une telle sanction en 

2017 

est une régression forte et 

inadmissible en France.


C'est toujours une réponse éducative et 

préventive qui doit primer.


Un enfant violent à l'école, c'est toujours un « appel au secours »

Il faut donc signaler, en faisant intervenir des médiateurs extérieurs : Assistante sociale et la Protection à l'Enfance en urgence … afin de découvrir ce qui provoque de tel comportement chez l'enfant.

Arrêtons de culpabiliser les parents systématiquement, le diplôme du parent parfait n'existe pas... Les dressages d'antan étaient mortifères !!!

A quand une PMI à St Sulpice ?