mardi 28 février 2017

Les Chauffards n'ont qu'à bien se tenir !




La loi Loppsi 2 de 2011
 

entrée en application le


 1er janvier

,
va bien changer la donne.


Cette loi offre une nouvelle arme 

aux forces de l'ordre confrontées 

aux délits routiers :

grands excès de vitesse, conduite 

sans permis,

conduite sous alcool ou stupéfiants 

en récidive…


Désormais, l'immobilisation systématique et à la mise en fourrière pour une durée de 7 jours du véhicule ayant servi à la commission de l'infraction sont opposables aux auteurs de ces délits, avec information au parquet.

Les frais de fourrière sont à la charge du contrevenant.
Plus de possibilités donc pour le passager de reprendre le volant du véhicule intercepté.
Ce dernier est désormais immédiatement conduit à la fourrière.
Le permis est bien évidemment retiré sur le champ au conducteur.

dimanche 19 février 2017

Nos Enfants nuls


 

Au procès de l’école,

des professeurs témoignent



Le système éducatif est accusé, au 
fil des réformes, de renoncer à 
l’exigence.
Pas si simple, pour les enseignants 
qui témoignent .
C’est une petite musique décliniste 
qui aura marqué les 2 décennies 
précédentes : l’école, une  
mouvance 
de gauche l’a « refondée » elle
renoncé à l’exigence.
Comme tous les refrains, il est 
aussi facile 
à retenir qu’il semble sonner juste, 
en tout cas aux oreilles de ceux pour 
qui l’école, « c’était mieux avant ».

Cette école du passé, pensée pour une petite frange d’une génération et non, comme aujourd’hui, pour la grande majorité , repose sur une bonne part de fantasme : le mythe de l’élitisme républicain et de l’égalité des chances.
Mais le constat récurrent d’inégalités scolaires records, d’un niveau des élèves en chute libre en mathématiques et d’une maîtrise de l’orthographe toujours plus problématique alimente les critiques.
C’est simple : toutes les réformes éducatives depuis 20 ans ont fait naître, chez leurs détracteurs, le même reproche : celui de « niveler » l’enseignement « par le bas ».
De privilégier le « peu pour tous » au « meilleur pour les meilleurs ».
L’égalitarisme au détriment de l’élitisme.


Le changement de rythmes scolaires ?
Il a transformé l’école en une vaste garderie.
La réforme de l’évaluation ?
Elle a gommé, sous couvert de « bienveillance », les valeurs de mérite et d’effort.
Les nouveaux programmes ?
Ils ont effacé des pans de notre histoire, relégué à l’arrière-plan nos grands hommes, mis à mal le « roman national ».
Mais c’est au collège que Najat Vallaud-Belkacem a réformé qui a fait naître les polémiques les plus vives, accusé, pêle-mêle, de saccager les humanités, de condamner l’allemand à disparaître, de « saupoudrer » d’enseignements interdisciplinaires (les fameux « EPI ») les élèves.
Au fil des mois, les réseaux sociaux, les médias ont alimenté la machine à controverses, faisant resurgir les vieilles querelles, celles opposant les méthodes, les disciplines…
En faisant émerger de nouvelles, aussi, au nom de l’accent circonflexe, du trait d’union, du « prédicat ».
Dans un pays où l’école est un terrain de jeu politique, et tangue d’une alternance à l’autre, le procès fait à la gauche a transcendé les clivages partisans.
La matière première de l'Éducation Nationale ce sont nos enfants, 150000 en sortent chaque année depuis 40 ans sans aucun diplôme et analphabète … Pour être à la charge de notre société à vie !!!
Serait-il judicieux d'exiger de ses enseignants un % de réussites minimales … soutenues par des primes de résultats ?



mardi 14 février 2017

CHANTIERS DANGEREUX



 Des ronds a béton 

délimitent des travaux de

 voiries

Ils ne sont pourvus de bouchons.
Ce qui pourraient créer  des accidents graves aux passants.

GASPILLAGE THERMIQUE



 LA MEDIATHEQUE

Pourquoi y fait-il 25°

vendredi 3 février 2017

Contre les prédateurs sexuels


 
Voilà un exemple a suivre


Elle a du mal à se déplacer en 

raison d'une opération au genou.

Ce n'est pas la première fois qu'elle 

tombe et que son voisin

portugais lui prête main-forte.


Mais cette fois-ci, il empeste 

l'alcool 

et a du mal à contrôler ses


pulsions.
 

Une fois la voisine relevée, il l'embrasse à 

plusieurs reprises avant de la conduire sur un 

canapé.

Il se déshabille partiellement et sort son sexe.

«Un sexe tout mou de communiant», dira-t-elle dans sa déposition.

Et pour bien lui montrer qu'elle ne partage pas ses ardeurs, elle lui tord le sexe.

Le voisin a tout remballé et est parti sans demander son reste.

C'était une recommandation de ma grand-mère a ces petites filles/

Avec un hommes entreprenants, ne vous débattez pas, vous le flattez, dites lui qu'il est beau et que son engin vous intéresse, vous le prenez a pleine mains et vous tournez très fort, et vous courrez le plus vite possible !!!