dimanche 30 avril 2017

Un choix claire et net




Les deux icônes du

 centrisme

,
Borloo et Bayrou


sont donc clairement disposées
 
à participer au gouvernement et à 

la majorité du
 
Président E Macron


Bien plus qu’un simple appel à faire barrage au Front national, l’ex-ministre de l’environnement ne tarit pas d’éloges pour le jeune candidat qui fait «le pari de l’audace et de la modernité». 
 
Un homme «transgressif, déterminé et courageux» qui «défend un monde ouvert et solidaire». 
 
E Macron est «notre dernière chance».
Pour le succès de cette aventure «enthousiasmante», Borloo est prêt à «se retrousser les manches deux ou trois ans pour donner un coup de main».

vendredi 28 avril 2017

Edifiant...Térrifiant

 

Les Années 30

Et si l'histoire
recommençait? 

Pascal Blanchard , 
Farid Abdelouahab



 

PARADOX




Gel sur le vignoble 


français


Le négoce et les domaines 

commandent des millions de litres 

de vin aux Espagnoles.

Le Munich des Insoumis


 

NI PATRIE,NI PATRON


 

Depuis dimanche soir, les indécis du second tour

subissent des assauts pour les enjoindre à voter Macron,

avec en arrière-pensée la théorie classique

selon laquelle «les extrêmes se rejoignent».

Clémentine Autain, membre du Front de gauche, va-t-elle voter et appeler à voter pour Emmanuel Macron le 7 mai ?
Il est particulièrement pénible d’entendre insinuer que des gens de gauche pourraient tolérer une seule seconde l’idée de voir Marine Le Pen présidente.
Il est vrai que des personnes se plaçant dans ce champ politique se complaisent dans une théorie du choc postulant qu’une élection de Le Pen permettrait de «remettre les choses à plat», ou bien qu’au final, ça ne serait pas si grave car «elle n’aurait pas de majorité pour gouverner».
QUI NE VOTE PAS MACRON EST SALAUD POINT ?
Le simple fait de ne vouloir ni Macron ni Le Pen, «ni patrie ni patron», le simple fait de se poser des questions en réalité, suffit à caractériser une complicité insupportable avec les idées d’extrême droite.
Mais quelle cause croient-ils sincèrement faire avancer en soupçonnant les électeurs de Mélenchon d’être des lepénistes en puissance ?
Comment peuvent-ils croire qu’ils vont convaincre les abstentionnistes potentiels en les insultant ?
Merci donc à eux, pour les douze jours qu’il reste, de laisser les gens de gauche se débrouiller avec leur conscience comme ils ont l’habitude de le faire depuis toujours : tout seuls et en dépit de tout.
D'apres un texte F DURUPT



lundi 24 avril 2017

Résultats majeurs de l’élection présidentielle d'hier





23.90 %


E. MACRON


En Marche


21.70 %


M. LE PEN

 
Front National


20.00 %


F. FILLON


Les Républicains




19.20 %



J. MÉLENCHON


La France Insoumise

jeudi 20 avril 2017

La maîtrise de nos frontières nationales est-elle possible ?




Avec les contrôles 


renforcés aux frontières


Tous les travailleurs frontaliers

vont devoir se lever une heure plus 

tôt

pour aller travailler.


Et partir en vacances ou aller faire des 

courses en Espagne ou en Andorre va devenir 

une galère !!!

Avec quels effectifs va t-on contrôler tous les chemins de traverse que tous les contrebandiers d’antan connaissaient, ils vont reprendre du service !!!

Il y a un million de bateaux en tous genres dans nos ports de pêche et de plaisance !!!



Tribunaux



Macron,

le juste candidat



La campagne présidentielle est 
affectée par un profond malaise.
Les actualités judiciaires pointent 
du doigt des pratiques d’un autre 
âge dont nos citoyens ne veulent 
plus et qui discréditent ceux qui s’y 
livrent.

Le débat salutaire sur la moralisation de la vie publique se poursuit à la faveur des affaires.
On peut s’en féliciter, même s’il est regrettable que d’autres sujets de fond, aussi primordiaux pour l’avenir de notre pays, en aient pâti, suscitant peu l’intérêt.
Cette actualité révèle aussi une crise de confiance dans l’institution judiciaire, attaquée par ceux qu’elle gêne dans ses principes les plus grands : l’indépendance et l’impartialité.
La justice est l’une des clefs de voûte de nos institutions. Elle est rendue au nom du peuple français et tire son autorité de sa nécessaire indépendance du pouvoir politique. Si la justice est rendue par une autorité dont l’indépendance n’est ni garantie ni reconnue par tous, elle n’est plus légitime.
Cette campagne présidentielle a mis en lumière ce que beaucoup de commentateurs, de professionnels du droit et de démocrates signalent depuis plusieurs années déjà : une mise en cause de la fonction de la justice et un sentiment de défiance croissant vis-à-vis d’elle.

 Moment charnière de la vie politique française

Quand l’un des candidats à l’élection présidentielle ose affirmer être victime d’une justice aux ordres d’un cabinet politique, quand une autre candidat ne daigne même pas se présenter aux convocations des juges,
ils cherchent à accréditer l’idée selon laquelle la justice n’est plus rendue
par et pour le peuple, mais contre lui.
La justice est insultée par ceux qui pourtant prétendent à la fonction qui doit la protéger.
Dans ce moment charnière de la vie politique de notre pays, nous appelons à voter pour le seul candidat qui réaffirme les principes issus de la Révolution et de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen, qui s’émeut face aux doutes sur l’impartialité de la justice, qui n’instrumentalise pas politiquement les affaires de ses concurrents en respectant la présomption d’innocence, et, surtout, qui souhaite renforcer l’indépendance de l’autorité judiciaire pour qu’elle ne puisse plus être mise en cause.



Emmanuel Macron souhaite faire adopter une révision constitutionnelle sur le Conseil supérieur de la magistrature, qui a notamment pour rôle d’assister le président de la République pour «garantir l’indépendance de l’autorité judiciaire» (Art 64 de la Constitution).
Dans cette réforme, les nominations des magistrats du parquet seront alignées sur celles des magistrats du siège grâce à la généralisation de l’avis conforme.
Le gouvernement sera ainsi tenu de nommer les parquetiers conformément à l’avis du nouveau CSM, parfaitement indépendant.
Il en sera définitivement fini des tentatives de pressions sur le parquet par l’orientation des carrières de ses membres.

Confiance dans les magistrats

Par ailleurs, il est tout aussi important pour nous qu’Emmanuel Macron ait prévu que l’interdiction faite au ministre de la Justice de donner des instructions dans les affaires individuelles, inscrite dans la loi depuis 2013, soit sanctuarisée et consolidée.
Le candidat d’En marche propose ainsi des solutions concrètes, pour qu’à l’avenir les accusations sans preuve sur un défaut d’indépendance et d’impartialité des juges ne trouvent plus d’écho dans l’opinion.
Il porte un projet de confiance dans les magistrats, refusant de céder aux soupçons contradictoires contre une justice accusée d’être tantôt trop sévère, tantôt trop laxiste.
Il appartiendra aux magistrats et à eux seuls d’assumer toutes les responsabilités que leur donne la loi.
Voilà pourquoi Emmanuel Macron se prononce contre la remise en cause de l’individualisation de la peine, en se déclarant à la fois contre les peines planchers, et pour la mise à exécution des peines fermes prononcées, quelle que soit leur durée.
Il est flagrant que les projets de justice pénale portés par François Fillon ou Marine Le Pen sont justement ceux qui ont été inspirés par une méfiance avérée envers les magistrats : rétablissement des peines planchers, abaissement de la majorité pénale, suppression de la double compétence des juges des enfants qui ont pour mission à la fois de protéger et de sanctionner.

 Patrie des droits de l'homme

Ces mêmes candidats disent vouloir quitter le Conseil de l’Europe ou renégocier la convention européenne des droits de l’homme. Emmanuel Macron considère qu’il est hors de question de remettre en cause notre participation à la Cour européenne des droits de l’homme, qui a fait progresser notre droit, et que la France peut être fière d’accueillir sur son territoire cette juridiction.
Sortir de la Convention européenne des droits de l’homme serait renoncer pour l’avenir aux progrès que la Cour introduit dans notre droit.
Ce serait entériner le fait que plus aucun juge français ne siègerait au sein de la Cour, qu’il n’y aurait plus aucun juge français pour porter la voix de notre tradition juridique, une tradition à laquelle certains se disent pourtant très attachés.
Ce serait, sans le dire, commencer à ruiner l’ordre juridique européen et communautaire dans son entier, car il repose lui-même sur la garantie des droits et libertés tels que protégés par la convention européenne des droits de l’Homme.
Sortir de la convention européenne des droits de l’homme serait enfin et définitivement accepter de ne plus se prévaloir du titre de patrie des droits de l’homme.
Nous appelons donc tous les démocrates, les progressistes, ceux pour qui les mots «droits de l’homme» ne sont pas vides de sens ; ceux qui souhaitent conforter la légitimité de l’autorité judiciaire, par une indépendance et une impartialité renforcées ; ceux qui savent qu’être Français, c’est construire, sans relâche, le rêve européen et diffuser de par le monde les droits fondamentaux, à soutenir à nos côtés Emmanuel Macron.


Jean-Pierre Mignard, avocat ; Eric Halphen, magistrat ; Jean-Michel Darrois, avocat ; Antoine Garapon, magistrat ; Laetitia Avia, avocate ; Christophe Jamin, professeur de droit ; François Saint-Pierre, avocat ; Florence G’Sell, professeure de droit ; Pierre Servan-Schreiber, avocat-médiateur, Janine Franceschi-Bariani, avocate ; Sébastien Neuville, professeur de droit ; Romain Dupeyre, avocat ; Manuel Chastagneret, docteur en droit, maître de conférences ; Gilles Violante, avocat, ancien Bâtonnier ; Stéphane Jacquot, juriste, co-auteur de Prison, le choix de la raison (avec Dominique Raimbourg) et membre de la commission du livre blanc pénitentiaire ; Jean-Yves Garaud, avocat ; Philippe Azouaou, avocat, Maitre de conférences ; Jean Pierre Rosenczveig, magistrat honoraire, ancien président du Tribunal pour enfants de Bobigny.

mardi 18 avril 2017

La monnaie unique




Euro pour ou contre



15 millions de français n'y 

comprennent rien, à comment 

fonctionne le Capitalo-Libéralisme-

Débridé qui gouverne le monde... 

mais 5 milliards de nos semblables 

voudraient en profiter au moins 

une fois!!!!

A moins 7 choix pas deux




« En même temps »


signifie simplement que l’on prend 


en compte 


des impératifs qui paraissaient 

opposés mais 

dont la conciliation est 

indispensable au bon 

fonctionnement d’une société.

 

Oui, je choisis la liberté et l’égalité,
Oui, je choisis la croissance et la solidarité,
Oui, je choisis l’entreprise et les salariés,
Oui, je choisis, comme le général de Gaulle, le meilleur de la gauche et le meilleur de la droite, et même le meilleur du centre.
Oui, je choisis l'amour de notre Histoire et l’ambition du changement,
Oui, je choisis la France forte et l’Europe ambitieuse.
Oui, je choisis en même temps les racines et les ailes parce que la grandeur de la politique, c’est l’art de respecter les différences, de concilier les aspirations, de fédérer les valeurs et de réunir les hommes.

E MACRON

mercredi 12 avril 2017

Une porosité du FN avec la Police ?



Des documents policiers 

confidentiels

saisis au siège du FN



Le parquet de Nanterre a ouvert 
une enquête après l'étrange 
découverte faite par des 
enquêteurs 
lors d'une perquisition en février.

L’enquête fait suite à la découverte, au siège 
du Front national, de documents n’ayant a 
priori rien à y faire :  une fiche issue du 
Fichier des personnes recherchées (FPR) 
ainsi que la copie d’un courriel adressé au 
trésorier  Wallerand de Saint-Just, faisant le 
compte rendu d’une réunion de direction de 
la Préfecture de police de Paris, le 14 
novembre 2015, au lendemain des attentats 
terroristes de Paris et Saint-Denis.
L’auteur de ce message serait un CRS, Didier 
Chabaillé, ancien membre du Front national.

L’un et l’autre documents ont été trouvés dans 
le bureau du directeur de cabinet de Marine 
Le Pen, Nicolas Lesage, à l’occasion d’une 
perquisition menée par l’Office anticorruption 
de la police judiciaire (OCLCIFF) le 20 février 
dernier, dans le cadre de l’affaire des 
assistants européens du FN. 

Fuites et plaintes

L’affaire est embarrassante pour le Front national, qui dénonce régulièrement les fuites dans la presse d’informations relatives aux affaires judiciaires le concernant.
Allant jusqu’à évoquer une possible rémunération des magistrats par les journalistes en échange de ces éléments.
En réponse à ces accusations, le ministre de l’Intérieur Matthias Fekl a déposé mardi une plainte pour «diffamation» contre le vice-président frontiste Florian Philippot, qui avait dénoncé un «système de corruption» à l’origine de ces fuites. 
En 2011, Florian Philippot  alors toujours rattaché au ministère des Finances, et collaborateur sous pseudonyme de Marine Le Pen  avait lui-même reconnu transmettre des «documents confidentiels» au Front national : «Ça m’est arrivé parfois, notamment pour des rapports confidentiels de l’Inspection générale des finances que je récupère sur le serveur interne.
Mais je ne les imprime pas sur place… Ça laisse des traces. Alors j’en fais une copie sur une clé USB. Et hop, direction le siège du FN». 
Des pratiques que l’intéressé a confirmées une fois sorti de l’ombre, tout en assurant cette fois qu’il ne s’agissait pas de documents confidentiels. 

mardi 11 avril 2017

Je cache mon BAC+5 pour travailler


«Tu sors de tes études,

tu proposes ton énergie,

et personne n’en veut»


Ils sont très diplômés mais occupent des postes bien en deçà de leurs qualifications, ont des contrats précaires ou pointent à Pôle Emploi.

A Grenoble, rencontre avec des bac + 5 ou bac + 8 désabusés, alors qu’ils pensaient avoir tout fait pour réussir.

Plus que jamais en France, le diplôme est considéré comme un atout essentiel pour l’insertion professionnelle. 
Seuls 11 % de ceux qui en possèdent un pointent au chômage cinq ans après leur entrée sur le marché du travail, alors que 40 % des jeunes non diplômés sont sans emploi.
Ces 11 % représentent néanmoins un chiffre très élevé : «Ce sont des centaines de milliers de jeunes qui, au sortir de longues études qui ont nécessité des sacrifices importants, peinent à trouver un poste en adéquation avec leur diplôme», relève Camille Peugny, sociologue à Paris-VIII.
«Un diplômé de l’enseignement supérieur sur quatre ou cinq peut être considéré comme déclassé sur son premier emploi.»
Précarité, temps partiels, faibles revenus, boulots alimentaires, chômage à répétition ou emploi sans rapport avec les compétences sont le lot de nombre de diplômés du supérieur.

mercredi 5 avril 2017

L'accoolisme des femmes encientes!!!


l’alcoolisation fœtale



Les enjeux liés au syndrome 
d’alcoolisation fœtale (SAF) sont 
considérables. Ce syndrome, et plus 
largement l’ensemble des troubles 
causés par l’alcoolisation fœtale 
(TCAF) décrits depuis 1968, en 
France, constituent la première 
cause de handicap évitable.

L’alcool, même à dose modérée, est un redoutable toxique pour le cerveau en formation pendant la grossesse, provoquant troubles intellectuels et comportementaux chez au moins 8 000 nouveaux enfants chaque année (1 % des naissances), et peut-être chez bien plus selon les dernières études réalisées en Italie et aux Etats-Unis (entre 2 % et 4 %).
Ces troubles sont à l’origine de décrochage scolaire, de non-insertion professionnelle et de délinquance. Les économistes estiment leur coût annuel à 10 milliards d’euros pour la France.
Il s’agit d’un fléau mondial, mais la France, contrairement à de nombreux pays, dont le Canada, gère très mal ce grave problème sanitaire et ­social.
Dans notre pays, les risques de l’alcool pendant la grossesse sont méconnus du public et souvent négligés par les autorités de santé publique.
Grâce à la collaboration des ­acteurs de la santé, du social, de l’éducation nationale, de la justice et des agents de proximité, plus de 75 % des femmes dépendantes avaient amélioré leur santé et des dizaines d’enfants étaient nés sans trouble. 
Les 3 millions d’euros dépensés en onze ans pour ce programme avaient permis de faire au moins 30 millions d’euros d’économie. Cette action a été suspendue en 2012, alors qu’elle aurait mérité d’être pérennisée et généralisée à toutes les régions...

dimanche 2 avril 2017

Un barbare




MALTRAITANCE SUR 


ANIMAUX


Le 28 mars au Tribunal  

Correctionnel d’Évry, jugeais 

un jeune homme accusé 

d’actes de  cruauté sur 

animaux. 
 
L’affaire remonte au 11 mars 2017 à Etampes (91). Interpellés par une odeur suspecte de cadavre dans un appartement, le voisinage fait appel aux pompiers car ils craignent le pire.
Sur place, policiers et pompiers découvrent une scène abominable. 
 
Dans la salle de bains sur un sol jonché d’excréments, gisent les corps de deux gros chiens, un rottweiler et un beauceron, dans un état de décomposition avancé.
Ils avaient même commencé à s’entre-dévorer.

Le lendemain de la découverte, le prévenu est aperçu en compagnie de trois autres chiens extrêmement amaigris, dont deux femelles gestantes. 
 
Comble de la cruauté, l’individu les fouettaient afin qu’elles avancent plus vite. 
 
La SPA a été réquisitionnée pour prendre en charge ces animaux et leur apporter les soins nécessaires.

Alors que le procureur de la République avait requis 14 mois d’emprisonnement, le Tribunal a choisi d’aller plus loin et de condamner le mis en cause à 24 mois de prison dont 18 mois ferme avec un mandat de dépôt et l’interdiction à vie de détenir un animal. 

Cette condamnation est un exemple qui prouve que les actes de maltraitance sur animaux sont des délits graves qui ne peuvent rester impunis.